août 2016 - La plume d'Élhadi

Mois : août 2016 (Page 1 sur 2)

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Baleines et Île d’Anticosti, c’est un vrai festival !

baleine et baleineauCe matin (14 août 2016), nous sommes partis pour l’île d’Anticosti à 40 kilomètres de Rivière au Tonnerre. Sur le trajet aller, nous avons fait des haltes, des pauses ; nous avions rendez-vous avec des baleines à bosses : une mère et son baleineau, plus d’autres baleines. Elles étaient à 3 mètres du bateau… Fa-bu-leux ! fan-tas-tique ! im-pres-sion-nant ! ces dos noirs tellement souples, ces queues gigantesques et ces souffles puissants, qui s’entendent de très loin !

souffleElles nous ont envoyé, en plus des souffles d’amour, tout un tas de codes d’activation. C’est une fois qu’elles sont en plongée, c’est-à-dire après que l’on ait vu la queue sortir de l’eau que les vibrations sont les plus intenses. Je ne vous dis pas dans quel état j’étais… être une hyper-sensible, c’est souvent la cata et difficile à gérer ! ^^ Vous pouvez, vous aussi, ressentir ces merveilleuses vibrations, sur les vidéos de Jésabelle.

anticosti_sauvageNous avons finalement accosté sur l’île d’Anticosti, comme les contrebandiers autrefois, par un coin sauvage de l’île, sur un petit bateau à rames (c’est le capitaine Renaud qui ramait, pas nous heureusement !). En ce qui me concerne, toujours ni vraiment à l’aise, ni vraiment gracieuse, pour monter et descendre de ces bateaux, j’ai même réussi à mettre un pied dans l’eau en loupant une pierre ! ^^ Heureusement que j’avais bien imperméabilisé mes chaussures avant de partir.

Sur l’île d’Anticosti, nous avons eu droit à de nouvelles initiations pour les chamanes, et une initiation particulière pour deux panticosti_cerfersonnes qui avaient besoin réveiller des mémoires Atlantes nécessaires pour activer certains cristaux. Nous avons pris notre repas sur cette côte et nous avions oublié les couverts ce sont donc les céleris, les concombres et les carottes qui ont servi de… voyons… de pelle ! ^^ Après une canalisation personnelle pour chaque participant et la joie d’apercevoir un cerf à l’orée de la forêt, nous avons repris la mer.

baleine_noireEt là, nouveau cadeau, nouveau rendez-vous exceptionnel, avec quatre baleines noires (rares et en voie de disparition) à 2 mètres du bateau ! Waoow, c’est… indescriptible, fabuleux, fantastique, inoubliable !

Après quoi, très en retard, nous sommes rentrés pour le diner.

Jésabelle nous a clairement dit que nous mettrions des mois, des années, voire toute le reste de la vie pour assimiler tous les cadeaux vibratoires qui nous ont été offerts !

Demain nous devons aller travailler chez les innus, une des communautés autochtones du Québec.

Mais en attendant, je vais dormir car je suis complètement fracassée !

Bon d’accord, vous souhaiter un bon 15 août est un peu dépassé.

Alors à demain…

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En avant moussaillons, cap sur le golfe !

Aujourd’hui c’est notre première journée sur le golfe ! Chouette, enfin ça va être l’instant de vérité : mal de mer ou non ? (Réponse : non !)

Cependant, avant de partir en mer, il est une étape indispensable, valable pour chaque sortie : l’étape habillement !

Il faut savoir, qu’à chaque sortie, nous allons en haute mer et qu’en haute mer il fait froid. En conséquence, il est indispensable de s’habiller très chaudement en plus du manteau de mer qui isole du froid, de l’eau et sert de gilet de sauvetage et du pantalon fournis par le capitaine Renaud. En clair, voici de quoi se composait ma tenue bibendum :

  • 2 paires de chaussettes dans les chaussures de marche ou les bottes.
  • 2 pantalons sous le pantalon de mer.
  • 1 sous pull, un pull, une veste en polaire, sous le manteau de mer.
  • 1 écharpe, 1 bonnet sous la capuche du manteau et une paire de gants.
  • Des lunettes de soleil.

Vous comprendrez aisément pourquoi, avec une telle carrure, en plus de ne pas être très à l’aise pour passer du ponton par-dessus les boudins, je ne me suis pas non plus senti très gracieuse ! Une des participantes, très avisée a mis pour aller en haute mer, une tenue de ski… super efficace ! ^^

Heureusement pour moi que les mains du capitaine et d’un des hommes du groupe étaient toujours là pour m’aider et m’accompagner dans cette gymnastique journalière ! Je dois bien reconnaître que j’ai quand même fait des progrès au fil des jours, comme quoi tout est possible… ^^

Le zodiac, il faut voir le zodiac en question : 500 CV, confortable pour les 12 personnes que nous étions, des places assises sur les sièges ou pour les amateurs de sensations fortes, sur les boudins, accrochés aux cordes, le nez au vent !  Les sacs à dos et les repas quant à eux protégées de l’eau sous un capot et surtout, ce qui ne gâche rien, un capitaine super sympa !

Autre chose que vous devez savoir c’est, que compte-tenu que Jésabelle communique avec les baleines, chaque rencontre était en fait, un rendez-vous pour elle, mais toujours une merveilleuse surprise pour nous !

Je dois ajouter enfin, que certains membres du groupe étaient chargés de faire, à chaque sortie, un travail spécifique sur la mer. Nous avions tous, en fonction de notre spécificité, une fonction différente, qui s’est activée au fil des jours et des initiations, selon les endroits où nous allions, en plus du rôle du groupe lui-même.

La première journée en mer a été absolument fantastique ! Nous avons connecté, par notre cœur vibral (le cœur christique) les peuples marins : les phoques, les marsouins (la plus petite des baleines), les fous de bassan, les macareux. Une connexion en conscience et dans le silence total puisque le bateau faisait un arrêt, moteur coupé, à chaque fois que Jésabelle vibrait et tous ces animaux venaient aux alentours du bateau.

Nous aussi nous sommes montés en vibrations au fil des jours et avons commencé à nous étalonner, car Jésabelle nous demandait systématiquement, à chaque fois qu’elle vibrait, si l’on ressentait la vibration, où on la ressentait, si on ressentait que le travail se faisait au niveau du chakra cœur, des oreilles, du 3e œil ou du coronal… Au fil des jours, je montais tellement en sensibilité que je pouvais ressentir avant même qu’elle nous le dise et par la même occasion me prendre quelques tours d’essoreuse. ^^

Pour cette première journée, nous sommes allés travailler sur des mémoires particulières : les mémoires des massacres des baleines. Premier arrêt à proximité de la baie où les pécheurs trainaient les baleines mortes derrière leurs bateaux, pour faire l’huile à partir de leur graisse, dans ce qui s’appelle des « chaudrons » ; cette huile destinée à éclairer la vieille Europe ! En même temps, nous avons fait un processus de pardon auprès des peuples marins.

Nous sommes allés ensuite sur une île qui s’appelle l’île nue. Là nous avons travaillé sur les égrégores des massacres de baleines de l’Islande et des îles Féroé.

C’est sur cette île que nous avons pris notre repas de midi et que nous sommes ensuite allés nous connecter aux monolithes (300 millions d’années). Un grand moment vibratoire.

Nous avons terminé notre périple par un peu de tourisme : l’ile au perroquets (en fait des macareux !) ^^

La journée a été fabuleuse et bien remplie. Je rentre avec un magnifique coup de soleil sur le peu de visage qui était à découvert, à savoir : le nez ! ^^

18 h, c’est l’heure du repas du soir, du débriefing et re-briefing !

@ tantôt ! ^^

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Vibrations, chemin de croix et bibittes.

Une montée en vibrations à vous décoiffer le chignon, lors du travail sur l’eau ! ^^ Donc, pour mettre en mouvement toute cette énergie, nous allons faire de la marche afghane.

Cette marche met l’accent sur la synchronisation de la respiration avec le rythme des pas et une allure de marche plus rapide. La sur-oxygénation naturelle apportée par la marche afghane, que l’on peut pratiquer au cours des actes de la vie quotidienne, assure une revitalisation supérieure à celle occasionnée par d’autres pratiques, avec un effet très positif sur notre paix intérieure. Il existe plusieurs rythmes de marche ; nous commençons par le rythme de base sur terrain plat, en direction du port.

Marche et respiration doivent être synchronisées de la manière suivante :

– inspiration par le nez sur les 3 premiers pas,

– garder l’air dans les poumons au 4ème pas (apnée à poumons pleins),

– expiration immédiatement après, sur les 3 pas suivants (toujours par le nez),

– rester poumons vides d’air sur le dernier pas (apnée à poumons vides),

– recommencer le cycle de la même façon, aussi longtemps que l’on se sent à l’aise.

Compter mentalement durant le trajet. Ce rythme peut être maintenu sans inconvénient sur une distance importante, et même pendant une randonnée.

En pratiquant ainsi, les globules rouges et toutes les cellules du corps reçoivent une quantité d’oxygène bien plus importante, contrairement à d’habitude où nous utilisons une toute petite partie de notre capacité pulmonaire.

Il y a ensuite d’autres rythme à intercaler, je vous en fait grâce, notre ami Google vous permettra de tout connaître sur la marche afghane !

Résultat de cette expérience je souffle comme une forge… alors de là à le faire à la montée… Au secours, envoyez l’oxygène !

Étant donné que notre sortie en mer est annulée, après-midi marche vers un site sacré ! En clair, après-midi torture pour moi, qui ne peux pas faire d’effort en grimpant sans voir mon rythme cardiaque crever tous les plafonds et ma respiration se bloquer !

Sur ce site sacré, trois amas rocheux : un sur lequel devront aller les hommes, un sur lequel nous devons monter, nous les femmes, et le troisième pour tous.

Eh bien, en fait de marche, compte tenu du sol en creux, en bosses et surtout en montée, de la végétation fraîche ou sèche, le tout dans une quasi-tourbière, ce fut en réalité, un chemin croix pour moi…

Heureusement que je pouvais m’appuyer sur les mains tendues des autres femmes. S’il est une initiation personnelle que j’ai pu reconnaître c’est bien sur les vertus (mes vertus cardinales) que sont : le courage, la persévérance, la confiance et l’humilité ! Et contrairement à toute attente, je suis arrivée au sommet ! Certes pas en tête du peloton, certes pas très fringante non plus, mais super contente et souriante : oui, je l’ai fait et jusqu’au bout ! Même sur le troisième amas rocheux !

Et c’est là que sont apparues… les bibittes ! Oui, ces biiiiip de biiiip de biiiip de bestioles ! Je vous avais bien dit que nous en reparlerions ! ^^

dosLes bibittes auxquelles nous avons été confrontés sont des sortes de petites mouches noires qui ne piquent pas nooooon ! Elles vous arrachent le morceau de peau ! Non je ne plaisante pas… Elles sont en nuage dense et dansent autour de nous en nous arrachant la peau. En deux temps, trois mouvements nous nous retrouvons avec la figure, le cou, (enfin tout ce qui est à leur portée) en sang, oui du sang qui coule ! Parfois on arrive à sentir la morsure mais la plupart du temps on ne sent rien. Alors le soir à la douche… c’est la cata, car une fois les traces de sang nettoyées, ces grosses traces rouges font mal, grattent, enflent douloureusement et le tout pour… à ce jour (après 16 jours) elles sont toujours là ! Allez je vous montre mon cou après quelques jours… Nous capitulons donc et achetons pour les jours à venir un répulsif genre répulsif tropical, tout ce qu’il y a de plus chimique et toxique… La fin justifie les moyens : à mort ces biiip de biiip de biiip de bibittes ! ^^

Exténuée par cette journée digne d’Indiana Jones, je crois que je me suis endormie à 20 h 30 et j’ai dormi comme une bûche ! ^^

To be continued…

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Vous êtes prêts pour le Grand saut/Sault ?

Voilà la question que nous a posé Jésabelle ce matin. Il est vrai que pendant le repas de la veille au soir, nous avions commencé à échanger sur notre vision et notre définition d’un pilier de lumière. Ce matin, nous allons donc faire un saut quantique à la chute du Grand Sault, nous allons activer le pilier de lumière que nous sommes sur le point d’être !

Après la pratique de notre « art de vivre » du matin, nous voici sur le « stationnement » pour le moment « groundage » avant le départ. En parlant d’« art de vivre » ou hygiène de vie, voici comment commençait, pour moi, chaque journée de l’expédition.

Lever entre 5 h 00 et 5 h 30, sans aucun réveil, je me dois de le préciser : merci le décalage horaire, c’est facilitateur ! Après une douche, marche en bord de mer, emmitouflée jusqu’aux oreilles lorsque la brume lui faisait un épais manteau et qu’il pleuvait, ou emmitouflée mais les pieds dans l’eau si le temps le permettait et si ces biiiiiiip de bibittes n’étaient pas présentes, faute de brise marine ! ^^

À 6 h 00, je pouvais voir et entendre s’agiter joyeusement le groupe des plus courageux qui venaient, en courant, faire un plongeon dans la mer, histoire de  stimuler le corps par l’eau salée.

Vers 6 h 10 retour à la salle commune ou encore enveloppés, qui par le sel, qui par la brise marine, nous faisions une période d’intériorisation avec travail sur des points particuliers, grâce à des « histoires guérissantes ».

À 6 h 30 connexion pour une méditation de 7 minutes et, à partir de 7 h – ¼, petit déjeuner jusqu’à l’heure du départ qui dépendait en fait du message du capitaine Renaud. C’est en effet en fonction de la météo de la journée (le temps change assez vite), des courants dans le golfe, que Renaud nous donnait le feu vert pour les sorties en mer et surtout les heures de départ. Il faut savoir que la navigation dans le golfe est très spéciale à cause des courants, et que le pilote doit être spécialement formé pour cette navigation. Petit plus, le bateau du capitaine Renaud a été spécialement construit pour naviguer dans ce golfe. Une petite merveille de gros zodiac ! C’est ainsi que nous avons appris que la mise en bouche, la prise de contact avec la mer que nous devions faire l’après-midi, (pour constater le nombre de participants souffrant du mal de mer ? C’est une joke !^^) était annulée !

Nous avons donc pris la route en direction de la cascade du Grand Sault et là, arrivés sur place, premier recentrage : chaque chose que nous avons à faire, doit être faite en conscience, dans une totale présence, donc, pas question de jacasser comme des pies, de crier, de s’extasier à haute voix… Une fois le vortex en place, intériorité, présence à chaque pas pour entrer dans la forêt et descendre vers la cascade. Cette cascade est absolument magnifique ! Avant d’arriver à son pied, une petite halte pendant laquelle Jésabelle procède à l’activation des piliers de lumière que nous sommes, l’un après l’autre, et waoow… je sens une colonne vibratoire puissante qui monte et jaillit par le coronal, ça décoiffe, je vous le dis ! ^^ Nous poursuivons notre descente et arrivons sur de gros rochers ; là nous nous connectons aux ondines et commençons notre travail d’illumination de l’eau de cette cascade qui se jette dans la mer. L’énergie des ondines est une énergie pétillante, légère comme des bulles de champagne que je ressens sur l’arrière de la tête. J’adore cette sensation de joie et de légèreté ! Vous pouvez voir ce travail sur la vidéo privée.

@ suivre…

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Avant d’œuvrer, se « grounder » !

Comme vous le savez à présent, Jésabelle côtoie, au quotidien, les baleines depuis des années. En leur présence, elle résonne avec elles, elle les ressent et elle reçoit non seulement leur vibration d’amour, mais aussi leurs messages : ce que l’on appelle des canalisations. Des canalisations en direct, nous en aurons plusieurs à chaque sortie en mer, à chaque endroit de travail, à chaque repas pris à l’extérieur, à chaque fin de journée, pendant le repas. Oui, oui, je sais, nous avons été particulièrement choyés ! ^^

L’expédition à laquelle j’ai participé est une croisade vibratoire pour l’humanité durant laquelle nous avons illuminé l’ancien pour renaître au nouveau !

Mais commençons par le commencement…

Une croisade vibratoire implique bien sûr que l’on ait atteint un certain niveau vibratoire, que l’on s’y tienne, et ensuite compte tenu du fait que l’on est en groupe, que le groupe soit dans une belle harmonie vibratoire !

Individuellement, Jésabelle avait commencé à nous préparer, notamment au travers des soins que nous avons pu recevoir au cours des mois précédant cette expédition : conseils d’hygiène de vie, de respiration…

Arrivés sur place, après notre installation, le premier travail a donc été un travail d’ancrage et d’équilibrage énergétique du groupe. Il est très important de bien être « groundé » comme disent nos cousins canadiens ! Ce que nous avons répété chaque matin et parfois même dans la journée. Pour notre arrivée, nous sommes allés en bord de mer, où nous avons également fait un travail de connexion aux éléments : sable, rochers, eau…

Cette harmonie dans le groupe est absolument fondamentale car c’est d’elle que vient notre puissance à œuvrer ; ensemble nous formons un puissant vortex. Lorsque nous sommes dans ce vortex, j’ai pu constater (en bonne hyper-sensible que je suis) que chacune des cellules de mon corps était comme « sous tension », ma tête comme une caisse de résonance et que toute perturbation est absolument insupportable. Nous avons connu à plusieurs reprises des dissonances (bavardages, éclats de voix…) dont certaines étaient de mon propre fait… Dissonances que nous avons, au fil des jours, appris à maîtriser. Il faut dire que Jésabelle, extrêmement vigilante, ne laissait absolument rien passer…^^

La fin de journée, en bord de mer, nous a permis une intégration personnelle des éléments, en présence, en conscience.

Repas végétarien et délicieux préparé avec amour par notre cuisinière spéciale pour nous et au lit, comme les poules, je vous l’accorde, mais quel bonheur !^^

Bonne nuit et @ demain.

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CÔTE NORD du QUEBEC : parlons un peu géographie, d’histoire, d’animaux et de fruits !

aeroport_7-ilesNotre périple québécois a commencé à l’aéroport de Sept-Îles, où Jésabelle est venue nous attendre.

forêt borealeUne heure ½ de route (120 km), nous a permis de longer une partie des 1 300 km de côtes et de voir des paysages à couper le souffle : la forêt Boréale d’épinettes noires, des cours d’eau puissants et de très grosses centrales hydro-électriques, de charmants petits epinette noirevillages, le Saint-Laurent…

 

 

 

innus

Les Innus (oui, le peuple de ce même Monsieur qui m’a encouragée à utiliser ma puissance énergétique pour soigner !) et les Naskapis sont les descendants des premiers peuples à Jacques_cartieroccuper le territoire et dont les traces les plus anciennes remontent à près de 9 000 ans. C’est la première région du Québec décrite par le célèbre découvreur Jacques Cartier !

En Côte Nord, le Saint-Laurent devient un estuaire maritime : le partage des eaux (eau douce et eau de mer) se fait à Tadoussac, puis un golfe. Il est d’une beauté… waoow ! Je ne vous dis que ça !

LAMAIR1Notre séjour, notre point d’ancrage, s’est effectué au motel, l’Escale à Lam-Air (un superbe lieu de ressourcement) à Rivière-au-Tonnerre (300 habitants). Considéré comme l’un des plus beaux villages de la Côte-Nord, il doit son nom aux grondements de sa rivière, longtemps appelée « Thunder River ».  rivière au tonnerreC’est à partir de là, que nous avons rayonné en Minganie (vous pouvez en écouter la description dans les chansons du poète Gilles Vigneault originaire de Natashquan !). Cette région étire ses anses et ses villages comme autant de bijoux au cou de dame Nature… C’est absolument divin !

 

monolithes1

L’Archipel demonolithes2 Mingan est une réserve de Parc National Canada, il est formé de   plus de mille îles et îlots et l’on y trouve la plus grande concentration de monolithes d’érosion du Canada (nous irons deux fois nous connecter à ces monolithes), une flore et une faune ailée abondante.

 

macreuseNous avons embarqué, pour chacune des 6 sorties en mer, sur le zodiac du Capitaine Renaud amarré à Rivière-Saint-Jean, autre petit village de 240 âmes ! Le capitaine et son bateau (la Macreuse) étaient tous deux juste formidables !

 

350211-milliardaire-henri-menier-achete-anticosti_redimensionnerhenri menierEnfin le joyau du Saint-Laurent : l’Île d’Anticosti… L’île d’Anticosti est la plus grande île du Québec. On peut s’y rendre en bateau ou en avion. Elle étire ses 222 km (7 900 km²) dans le Golfe du Saint-Laurent. Elle a été acquise et développée de 1895 à 1926 par le chocolatier et industriel français Henri Menier. port-menierSeul le village de Port-Menier fondé en 1899, subsiste aujourd’hui. L’île abrite plus de 160 000 cerfs de Virginie (appelés chevreuils) 160 espèces d’oiseaux ainsi que des plantes rares et parfois uniques.

 

Les baleines. Nous avons eu des rendez-vous avec des petits rorquals : de 6 à 10 mètres de long, de 6 à 10 tonnes ; des baleines et un baleineau à bosse : de 11 à 16 mètres de long et de 25 à 35 tonnes ; des marsouins : de 1,5 à 2 mètres de long et de 45 à 65 kg ; des phoques et fait rarissime des baleines noires, espèces en voie de disparition : longueur de 10 à 17 mètres et de 30 à 70 tonnes.

 

macareux moinesLes oiseaux : nous avons pu observer des sternes arctiques, des macareux moines, des petits pingouins qui volent, des mouettes Bonaparte, des eiders à duvet…

 

Et bien sûr les cerfs de Virginie, magnifiques et douces créatures, contrairement à ces espèces de s… de bibittes !

Note de la rédaction : Explication du terme québécois bibitte, trouvée sur un blog québécois !

Non, une bibitte n’est pas une petite biiiiiiiiip ! Ni une biiiiip mignonne. Ni une façon jolie et éducative de désigner le pénis quand on parle à son fils de 2 ans.

En fait, la bibitte n’a rien à voir avec l’appareil reproducteur de Môôsieur, bien qu’elle puisse être dotée d’un dard elle aussi, bien qu’elle puisse être particulièrement persévérante elle aussi, bien qu’elle puisse avoir une drôle de forme elle aussi.

Bien. Inutile d’alimenter le suspens ; j’imagine qu’avec le dard j’y ai de toutes façons déjà mis fin : une bibitte est un insecte, une petite bestiole, une saloperie de petite bestiole, ou une petite bestiole louche dont on ignore le nom. Nous en reparlerons ultérieurement !^^

 

chicoutaisOoups, j’allais oublier les délicieuses chicoutais (plaquebière ou ronce des tourbières), les bleuets bleuets(myrtilles), les framboises et enfin celles qu’on ne présente plus : les canneberges ! canneberge

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Voilà c’est fini ! La boucle est bouclée… C’est le retour à une autre réalité !

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Me voici rentrée de cette expédition fan-tas-tique ! Bien sûr, mes jambes n’ont pas vraiment apprécié les 3 vols consécutifs !

Premier vol de Sept-Îles à Montréal : 2 h 10, puis après 5 h d’attente, de Montréal à Paris : 7 h et enfin de Paris à Montpellier : 1 h 30. D’autant qu’il faut rajouter à cela, les 6 heures de décalage horaire et la fatigue de se lever chaque matin entre 5 h et 5 h 30 !

Étant donné que je n’ai pas vraiment pu tenir un journal quotidien de nos pérégrinations, je vais trouver une autre façon de partager avec vous.

@ tout bientôt !

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Voilà, c’est fini !

A contre cœur, mais néanmoins contente, c’est le retour, j’arrive…

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@ tout bientôt !

 

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11 août 2016

AVION_3RIVIERESDebout 6 heures, petit déjeuner et direction aéroport Trudeau vols domestiques. Enregistrement des bagages et direction la salle d’embarquement où nous essayons de pister les membres de l’expédition : nous nous BOMBARDIERretrouvons déjà 7. Un petit passage par le tarmac et nous nous dirigeons vers notre avions d’Air Canada : un bombardier !^^

maria et moiDeux heures de voyage avec Maria, un temps superbe et nous voilà sur le tarmac de Sept-Îles, là, nous rencontrons Jésabelle (enfin de visu !) et les 3 autres personnes.

Les bagages sont chargés dans les deux voitures et en route pour rivière au Tonnerre à l’Escale LamAir.

Arrivée sur place, installation, premier travail d’équilibrage énergétique du groupe, en bord de mer et connexion aux éléments naturels : sable, rocher, eau.

LAMAIR1Intégration personnelle des éléments en conscience pour cette fin de journée en bord de mer.

L’Escale LamAir est un petit motel en bord de mer que nous occupons dans la totalité, nous avons une cuisinière qui s’occupe des repas pris sur place ou emportés lors de nos sorties. Cuisine végétarienne et vivante. Petit déjeuner vers 6 h 30, déjeuner entre 11 h et 12 h et dîner entre 5 h 30 et 19 h tout dépend du programme de la journée.

To be continued…

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Voilà, le grand moment est arrivé !

Hello les amis de plume ! Voilà, le grand moment est arrivé !

départJ’espère qu’à l’arrivée nous aurons une connexion internet, sinon… Il vous faudra attendre mon retour. ^^

trajet2Quoi qu’il en soit, je penserai très fort à vous tous.

Je nous aime !

@ tout bientôt.

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