février 2017 - La plume d'Élhadi

Mois : février 2017

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QUEL EST LE DÉCLENCHEUR DE LA SOUFFRANCE ?

Vign_PorteAujourd’hui, nous aimerions traiter de l’ignorance. Pourquoi ?

Parce que les gens font des actions inconscientes qui mènent souvent à des conséquences inutiles à vivre. L’ignorance, c’est ignorer l’action posée, c’est le manque de présence à l’action posée. Ignorer notre matière au moment où le geste est posé.

Sortez de cette ignorance pour poser davantage des actions justes et réfléchies. Des actions posées. Soyez plus attentif pour éviter d’ignorer le présent.

L’ignorance est le déclencheur de la souffrance. Soyez observateur de vos comportements et vous sortirez de ce sombre endormissement.

Sortir de l’ignorance, c’est sortir des répétitions des mêmes situations qui reviennent encore et encore. Éveillez­-vous à du nouveau et vous sortirez de cette ignorance. Voyez avec de nouvelles lunettes et votre vie aura un second souffle.

Canalisé par Jésabelle, messagère des peuples de l’eau

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Je ne suis pas mes pensées.

pensees_rLe cerveau pense, c’est comme ça, c’est sa fonction !
Les pensées sont là… elles sont la somme des impressions reçues à ce jour.

Le personnage aime penser, il s’attache à ses pensées, il a la sensation d’être vivant lorsqu’il pense, qu’il s’agite. Il a été conditionné de la sorte. De plus, la société valorise cela, elle stimule ce système de besoins, de croyances, de dépendances, de…. Il faut faire quelque chose !

Cependant, lorsqu’il n’y a plus personne pour s’intéresser à ces pensées, à toutes ces histoires, que reste-t-il ?

Il reste un regard neuf, frais à chaque instant.
Une observation neutre au Présent.
La disponibilité à ce qui Est.
L’action, la parole, la vision juste, libre de conditionnements.

Être réaliste, c’est Ici et Maintenant.
La seule réalité qui Soit !

Ginette Forget

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

Il faut parfois une bonne partie de la vie pour ça ! Puissiez-vous la goûter pleinement à chaque instant.

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Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle….
Estime de Soi.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et
Ma souffrance émotionnelle,
N’étaient rien d’autre qu’un signal
Quand je vais contre mes convictions.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…..
Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive,
Contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle….
Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans
Le fait de forcer une situation, ou une personne,
Dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
Sachant très bien que ni la personne ni moi-même
Ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…..
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle….
Respect.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce
Qui ne m’était pas salutaire….
Personnes, situations, tout ce qui
Baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle….
Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans,
J’ai abandonné les mégaprojets du futur.
Aujourd’hui je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
Quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle….
Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé
De chercher à toujours avoir raison, et me suis
Rendu compte de toutes les fois ou je me suis trompé.
Aujourd’hui j’ai découvert…
L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé
De revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui je vis au présent,
Là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui je vis une seule journée à la fois
Et ça s’appelle…..
Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait
Me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur
Elle devient une alliée très précieuse
Tout ceci est….
Savoir Vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter….
Du chaos naissent les étoiles.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle… La Vie!

 

Sir Charles Spencer Chaplin dit Charlie Chaplin aurait récité ce poème lors de son 70e anniversaire, le 16 avril  1959, écrit à l’origine par Kim Mc Millen. Même s’il n’en est pas l’auteur, il en reste néanmoins celui qui l’a fait découvrir au grand public, s’appropriant en son cœur des paroles qui chantaient sa propre mélodie intérieure de toute une Vie.

 

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APPEL AUX PARENTS QUI ONT CES NOUVEAUX ENFANTS CRISTAL…

Vign_Enfant_cristal_ws1036054493Aujourd’hui, nous aimerions vous entretenir des enfants de la Terre, ces nouveaux enfants qui naissent dans ce monde un peu chaotique. Si vous, les parents, ne les préparez pas adéquatement, ils peineront pour accomplir leur mission, la raison pour laquelle ils sont nés durant ce millénaire.

Certains parents savent qu’ils ont un enfant cristal, un enfant pur et différent de la masse. Ils savent que ces enfants sont venus au monde pour apporter un changement, pour aider à l’émergence d’une nouvelle humanité. Ils ont besoin d’appui, d’être guidés vers des gens éveillés qui ont comme mission de leur enseigner comment suivre leur guidance, comment accéder à la Source de leur être.

Les parents doivent d’abord donner l’exemple en suivant eux-mêmes leur guidance intérieure pour être inspirés à éclairer leurs enfants.

Les parents sont des phares pour eux. Ils ont un rôle à jouer et doivent se sentir interpellés par ce message. Ils doivent s’éveiller. Certains jeunes pourraient partir à la dérive, car ils ne se reconnaissent pas dans ce monde de désordre et de chaos. Chers parents, nous avons besoin de vos enfants cristal pour éveiller l’humanité, sachez-le bien. Ils sont venus au monde pour cela.

Cessez de bichonner votre enfant et de le protéger. Il a besoin d’être reconnu pour ce qu’il est vraiment. Il a besoin de prendre son envol et surtout d’être écouté. Il est un enfant, certes, mais si grand dans son âme. Écoutez-le, la Source parle à travers lui, mais personne ne l’écoute! Il est un éveilleur de conscience.

Laissez-le prendre son envol et être ce pour quoi il est venu sur cette planète. Cessez de contrôler parce que vous êtes un parent. Laissez-le vous dire…

Laissez-le être dans la nature.

Laissez-le rayonner tel qu’il est.

Présentez-lui d’autres enfants cristal afin qu’il se sente entouré d’êtres comme lui, qu’il sente un lien d’appartenance à ses semblables. Votre mission, comme parent, est de laisser s’envoler ce papillon qui est prêt à voler.

Demandez le chemin pour votre enfant, et, si vous écoutez, la voie s’ouvrira devant vous; vous n’aurez qu’à la suivre. Soyez des parents éveillés et conscients.

C’est urgent! Bien établis dans votre routine quotidienne, les jours passent. Arrêtez-vous un instant et prenez le temps de regarder votre enfant qui vous parle à travers son regard et vous comprendrez tout.

Amenez vos enfants voir les baleines et les dauphins. Ils seront en contact avec notre cristal et nous les reconnaitrons.

Voilà qui est dit.

Message canalisé par Jésabelle

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Éveillez vos talents, vous êtes UN PRÉCIEUX morceau du puzzle pour l’humanité nouvelle !

Vign_PUZZLE_ws1036054494Il y a longtemps de cela, la Terre était radieuse.

Chacun s’affairait à exercer ses talents pour lesquels ils étaient venus au monde. Aujourd’hui, peu de personnes cherchent à développer leurs talents qui pourtant, lorsque épanouis, sont une source de rayonnement pour tous ceux qui en bénéficient.

Chacun a un talent qui lui est propre et celui-ci sommeille en chacun de vous. Le chemin de son talent peut être cahoteux au début, mais lorsque ce talent est bien intégré dans sa vie, le sentier se trace et l’énergie de l’abondance émerge. Encore faut-il avoir confiance en cette loi d’abondance! Parfois le voyage s’avère long car telle une empreinte, nos croyances, nos mémoires non illuminées et nos codes restent en nous. Cela demande du courage et de la persévérance pour suivre sa propre voie.

La route vaut cependant les efforts car vous aurez l’impression de servir l’humanité plutôt que de végéter en attendant que passent les journées. Nous avons besoin de tous vos talents pour sortir l’humanité de cette noirceur.

Chacun est une des pièces du casse-tête qui, une fois rassemblées, révèlent tout un chef d’œuvre. Le chef d’œuvre de la Vie, la VRAIE vie! Une vie lumineuse, radieuse et pleine de promesses.

Message canalisé par Jésabelle

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EN PRENANT UN TEMPS D’ARRÊT, VOUS IREZ PLUS VITE…

 

Arrêtez-vous un instant et installez-vous tranquillement pour lire ce petit message des baleines. Que votre lumière soit !

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Intériorisez-vous, prenez une pause dans votre vie pour goûter au mouvement de la Vie en vous. C’est dans l’arrêt et la conscience que vous goûterez à ces gouttes de lumière qui circulent en vous.

C’est à chaque respiration consciente que s’effectue votre renaissance.

Fermez les yeux.

Intériorisez-vous.

Allez dans une église s’il le faut, dans la nature, dans un sanctuaire ; il est urgent d’accéder à cet espace pour trouver cette paix intérieure tant convoitée ! Soyez prêts à accueillir cette Lumière qui ne demande qu’à jaillir, qu’à vous régénérer et vous redonner vie, comme une batterie. Vous êtes codés pour l’Amour.

À vous de trouver votre clé, et l’une d’entre elle est de ralentir la vitesse à laquelle vous vivez. Cette vie effrénée ne mène nulle part ; elle ne fait que vous user. En prenant un temps d’arrêt, vous irez plus vite. C’est dans l’arrêt que vous avancez ! Donnez-vous un répit, cela est essentiel pour prendre du recul et regarder avec clarté votre vie en toute conscience.

Faites des changements, prenez des décisions, c’est dans le calme que l’on avance ou recule. Votre cristal, comme un papillon, est prêt à éclore dans sa lumière. Offrez-vous ce cadeau et votre vie aura un tout autre sens. Vous connaîtrez l’abondance sur tous les plans car vous serez en synchronisme avec le mouvement de la vie.

Message canalisé par Jésabelle

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L’aventure est terminée, embarquement !

Vendredi 13 janvier 2017,

Et bien nous y voilà ! Ce soir c’est le départ… Avant de me lever j’enfile mes bas de contention, car entre les chevilles enflées et la chaleur, je ne pourrai plus le faire plus tard et vu le temps de transport, ça craint ! ^^ Je suis un petit peu « tristouille » en prenant le dernier petit déjeuner au centre avec tout le groupe. Mais bon, toutes les choses ont une fin, même les bonnes ! Disons que c’est à contrecœur, mais bien contente de rentrer quand même…

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Au programme du matin, entretien individuel d’une ½ heure avec Jésabelle, à tour de rôle ; bagages et temps libre jusqu’au repas de midi. J’ouvre les festivités à 7 h 30 et après avoir fermé ma valise, je papote avec les filles, dans le jardin inondé de soleil, au gré de leur disponibilité. Le séjour est passé tellement vite et nous étions tellement fatiguées par le travail vibratoire intense que nous n’avons pas tellement pris le temps de le faire jusqu’à présent !

starbuckhilo_rPendant le déjeuner nous mettons au point « avec passion » le programme de l’après-midi. ^^ Et après les au revoir et hugs de rigueur, Karen emmène Jésabelle et notre amie qui restera une semaine de plus à Hawaï, chez le loueur de voitures pour deux voitures (nous n’avons plus de van). Dès leur retour, transbordements vers Starbuck, pour le wifi gratuit et ensuite aéroport. Des petits couacs, des petits retards (j’ai bien cru que j’allais devoir prendre un taxi…) mais à l’heure d’embarquer, in extremis, tout le monde est là, c’est l’essentiel !

Avec son Altesse et la troisième éclopée (du bras !), nous avions convenu que nous voyagerions « assistées ». À l’embarquement, nous demandons donc l’assistance à United Airlines. Deux chaises roulantes arrivent, sur lesquelles son Altesse et moi nous installons, le sac à dos sur les genoux et toutes les trois nous filons comme le vent vers la police des frontières, petit portillon, file spéciale et nous passons sans avoir à faire la queue et sans avoir à ouvrir le sac, on fait tout ça pour nous ! ^^ Nous avons juste à nous lever pour passer sous le détecteur de métaux et aussitôt après, hop assises !

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Nos accompagnateurs nous proposent de rester dans le salon d’attente du bas, afin d’avoir moins chaud (oui c’est un peu comme à la maison), en attendant l’embarquement. Pour chaque embarquement, nous sommes prioritaires et déposées à la porte de l’avion. À 22 h 23 le 13 janvier, nous décollons pour Los Angeles.

À peine arrivée à ma place dans l’avion, je suis agressée par les écrans qui diffusent en boucle la bande annonce d’un film qui, visuellement et vibratoirement, ne me convient pas du tout. Un machin du style « Resident Evil » ou autre horreur like ! Le hic c’est qu’il m’est impossible de changer de chaine, ça ne marche pas ! La seule solution que je trouve est de masquer l’écran avec les consignes de sécurité et de ne pas me risquer à tourner la tête d’un côté ou de l’autre ! ^^

J’ai le plaisir d’avoir ma filleule à côté de moi, car l’avion n’est pas plein et ensemble nous veillons à rester centrées et à bien respirer pour qu’elle ne soit pas malade comme à l’aller. Le 14 janvier vers 05 h 32 nous atterrissons à Los Angeles, soit un peu plus de 5 h après. Deux chaises nous attendent pour nous déposer à notre nouvelle porte d’embarquement.

Là nous nous séparons en deux groupes : celles qui passent par Washington (les 3 éclopées) et les autres qui partent pour Chicago ou San Francisco. Le temps de faire une pause pipi, de prendre un petit déjeuner avec ce que la vendeuse qualifie de « croissant » et nous voilà à l’embarquement.

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14 janvier 8 h 25, nous décollons pour Washington/Dulles où nous arriverons, compte tenu du décalage horaire à 16 h 30, (soit 5 h de vol). Là nos accompagnateurs ont dû faire de la marche très rapide, car le hall est immense pour aller à la bonne porte et le temps de transit très court, compte tenu du léger retard. Sans eux, je pense que nous n’aurions pas eu notre correspondance !

14 janvier 17 h 40, nous décollons pour Paris/Charles de Gaulle. Mes voisins de siège sont un couple de jeunes américains. Nous avons droit aux boissons, au repas standard United Airlines (c’est pas du Fauchon je peux vous le certifier !) et je m’endors pendant 3 bonnes heures, voilà qui me refait une petite santé… Je ne regarde pas mes chevilles que je sens aussi fines que des poteaux télégraphiques ! ^^ Après un vol sans histoire, nous arrivons dimanche 15 janvier, aux environs de 7 h (soit après un peu plus de 7 h de vol).

Nos accompagnateurs nous attendent pour nous emmener à travers les couloirs, les passerelles et les ascenseurs, récupérer nos bagages. Pendant cette attente, nous apprenons que nous pouvons bénéficier d’une navette « privée », pour aller à la gare TGV, ce qui évite d’avoir à prendre le Val ! Option que nous nous empressons d’accepter puisque nous avons le TGV à 9 h 58 pour moi et 10 h 15 pour mes compagnes de voyage.

Nous attendons donc au point accueil, bien au chaud, allongées sur des fauteuils, jambes surélevées, que le chauffeur arrive. Un Américain prend également place avec nous dans le minibus et nous roulons à travers cette véritable ville, qu’est Roissy, pour le déposer d’abord à son terminal, puis jusqu’au terminal TGV.

Là, la température n’est plus la même ; on se gèle, il fait 0° ! Tiens, ça me rappelle quelque chose… Lorsque je suis arrivée de Ouagadougou, à Noël, il y a quelques années de ça ! Même s’il n’y a pas autant d’écart de température : 38°-0° et que je suis tout de même plus couverte, c’est quand même sanglaçant ! ^^ Et puis, quand on descend dans la gare, ça n’est pas mieux… Cette gare, comme toute les gares d’ailleurs, est une cathédrale de courants d’air ! Heureusement que l’attente est courte.

tgv_rLe TGV arrive. Pour l’instant il n’est pas encore bondé. Je repère ma place, essaye tant bien que mal, de trouver où mettre ma valise. Au vu  de la grande « soupleté » de mes chevilles, c’est une charmante jeune femme : une Nîmoise qui m’aide à la glisser sous le porte-bagages et enfin je me laisse tomber dans le siège. Je commence à être très fatiguée et à ressentir une sorte de nausée de devoir passer encore 3 h 30 dans le train. Nous sortons de Paris, horreur, c’est tout blanc : il y a de la neige et ce, jusqu’à Valence !

Personne à côté de moi, j’en profite pour poser mon sac à dos sur l’autre siège et manger une barre énergétique, car avec le bruit du train, je commence franchement à zoner ! Et tandis que le zonage devient plus intense je remercie mes loulous, mes guides de mon plan vibratoire, mon « commando d’élite » d’avoir créé les convergences nécessaires à la foulure de mon pied gauche ; sans eux je n’aurais pas connu le plaisir de voyager « assistée » ! Quel bel équilibre, gratitude, vous êtes une super équipe et je vous aime !

Puis j’entends : « Nîmes, ici Nîmes, assurez-vous de ne rien oublier dans le train… » enfin c’est l’arrivée !

Voilà, une tranche de vie se termine, un chapitre se clôt… un peu à contrecœur mais quand même contente, car 2017 ne fait que commencer et comme je le dis toujours : « Une porte se ferme et une autre s’ouvre ! ». 2017 de nouveaux voyages ? Yep, I hope so !

Maloha à tous ! Aloha !

Fin de l’expédition.

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Punalu’u black sand beach et ses tortues géantes…

Jeudi 12 janvier 2017,

Aujourd’hui la journée se fera en deux temps : une matinée d’intégration et de guérison auprès des arbres du centre et une après-midi à Punalu’u Black Sand Beach où nous aurons un moment de connexion intime avec les tortues géantes.

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eucalyptus_rPetit déjeuner comme d’habitude vers 7 h, ensuite séance de chi quong avec son Altesse, pendant que les autres font de la marche afghane et à 10 h tout le monde est présent pour une connexion vibratoire avec « The Tree » qui dégage une puissance impressionnante suivie d’une séquence de guérison et de montée en vibrations avec les eucalyptus du bord du chemin. La fin de matinée nous sert à intégrer toute cette énergie.  À 12 heures déjeuner et à 13 h 30 départ pour Punalu’u Black Sand Beach toujours avec Rayleen au volant.

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Punalu’u Black Sand Beach : ce sable noir est vraiment très surprenant et comme le soleil n’est pas vraiment au rendez-vous, tout est assez sombre. L’océan est d’ailleurs agité et il semble trop froid, avec bien trop de vagues pour que j’ose simplement penser à mettre un orteil dans l’eau !

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Dès notre arrivée, nous apercevons un groupe de 6 tortues. La zone où elle se situent est protégée et il est interdit d’y marcher. Assise sur le côté, je les observe tranquillement et ressens, en leur présence, un enseignement sur le rythme, le respect de son propre rythme, la patience ; comme une grande sagesse provenant de la terre… Peut-être aussi parce que la tortue de mer peut atteindre l’âge respectable de 80 ans et peser plus de 130 kg ! ^^ Ces vénérables sages s’économisent un maximum, ne soulèvent la tête ou n’ouvrent les yeux qu’une fois de temps en temps et ne bougent que lorsque l’eau les empêche de dormir !

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La sensation des pieds dans le sable est vraiment surprenante, on dirait qu’on a les pieds dans des petites perles de verre ! Nous nous déplaçons sur la plage et là nous rencontrons une autre tortue qui rentre en communion intime avec Jésabelle. Vous remarquerez comme l’eau sur le sable est bleue, c’est étonnant ! Les courageuses se décident à se jeter à l’eau… Quelle horreur ! Nos sirènes partent à la recherche des tortues qui se nourrissent ; au bout de quelques minutes on ne les distingue plus ! Certaines ressortent assez vite car elles ont froid, seule une irréductible restera dans l’eau jusqu’à notre départ !

punaluu-beach-parkNous opérons un repli stratégique sur une surface herbeuse, près de la cabane du lifeguard. Un petit air d’alerte à Malibu, de Surfer’s Paradise, oui oui, je le confirme, c’était un beau gosse !  Là nous sommes pile en face du Japon (en face du Japon… c’est un peu dur à imaginer !) et nous faisons un travail d’illumination sur l’égrégore de la chasse à la baleine.

Lorsque notre dernière sirène est revenue, nous retournons au van pour prendre notre petite collation et nous prenons la route du retour vers le centre pour commencer nos bagages et passer notre toute dernière soirée et nuit hawaïenne, pour la majorité d’entre nous.

Séquence émotions au moment de dire au revoir à Rayleen ! Repos, douche, repas et dodo.

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