mars 2017 - La plume d'Élhadi

Mois : mars 2017 (Page 1 sur 2)

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Un petit plus pour améliorer le sommeil et le réveil

Une fois n’est pas coutume, je vais aujourd’hui vous parler de matériel ! Je tiens à préciser que je n’ai d’actions dans aucune société et que je ne touche rien pour l’article. ^^  Je vais donc vous parler disais-je, d’un petit appareil qui énerve et fâche mais, qui est bien souvent encore nécessaire pour se lever le matin… Je veux parler du réveil !

Oui, mais pas de n’importe quel réveil bruyant qui vous arrache brutalement des bras de Morphée, d’un rêve agréable ou sexy, par un bruit strident, stressant, énervant ; qui vous met en vrac avant d’être levé et qui se prend des baffes pour se faire clouer le bec parce que vous aimeriez bien dormir encore un peu !

Non, je veux vous parler d’un réveil qui agit, tel le soleil, de façon lumineuse et douce. En clair, du réveil qui a changé mes matins : le simulateur d’aube.

Le simulateur d’aube, au nom aussi poétique qu’évocateur, se charge de dispenser un réveil lumineux, naturel et bienfaisant : oui la luminothérapie, réputée pour traiter la dépression saisonnière, possède aussi des vertus précieuses pour améliorer réveil et sommeil.

Un simulateur d’aube ? Mais késako ?

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Comme je vous le disais, le simulateur d’aube est un réveil lumineux, qui offre la possibilité d’être réveillé le matin avec douceur par une lumière similaire à un soleil levant.

Le principe de fonctionnement est qu’il émet progressivement une lumière douce au réveil. On peut régler la durée du lever en 15, 30 ou encore 45 minutes. La première lueur émise est une petite lumière orangée qui rappelle la lumière du soleil (là déjà je suis réveillée en général). Cette lumière est directement captée par la rétine humaine.

L’organisme s’active ensuite, en commençant par arrêter la production de mélatonine, l’hormone du sommeil et les rythmes biologiques s’accélèrent. La personne soumise à la lumière sécrète alors du cortisol, l’hormone antistress, destinée à faciliter son passage en sommeil léger. Enfin, le réveil intervient naturellement. Quelle délicatesse ! Quel changement dans l’humeur du réveil ! Je ne m’en lasse pas et je l’utilise depuis plusieurs années maintenant.

Le simulateur d’aube convient aux personnes sensibles à la dépression hivernale légère, à celles qui ne veulent plus des radioréveils classiques, à celles en bonne santé, qui éprouvent un certain mal à se réveiller le matin, à celles qui ont des horaires de coucher irréguliers (travail de nuit, couche-tard…), enfin bref, voilà j’aime ce réveil, vous l’aurez compris…

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Au secours, mon attelage s’emballe !

attelage 800 500Après avoir vu ce qu’étaient les émotions emotions-connaissez-comprenez/, je vous propose de découvrir comment fonctionne le système dans lequel le corps et l’homme s’inscrivent, grâce à l’analogie qu’utilisent les orientaux (l’analogie de la calèche ou bien encore de la charrette).

L’être humain peut être comparé globalement à cet attelage, composé de :

  • La calèche: qui représente le corps physique,
  • Les chevaux: qui représentent les émotions,
  • Le cocher: qui représente le mental,
  • Le Maître de l’attelage: qui représente le Soi Supérieur,
  • L’ensemble physique, émotionnel et mental: qui représente la personnalité, l’ego.

Reportez-vous au petit dessin ci-dessus pour bien visualiser…

Le corps physique : la calèche

Selon cette analogie, l’état du corps physique (la calèche), dépend de l’entretien que lui procure le cocher avisé. Mais également de la façon dont elle est menée par les chevaux. Et comme l’état de notre corps physique est facilement observable et mesurable, celui-ci pourra nous donner de précieuses indications sur le degré de maîtrise que possède le cocher sur l’ensemble de son attelage et de l’état de ses chevaux…

Les émotions : les chevaux

Voyons tout d’abord la racine latine du mot émotion : « e-motere », qui signifie « se mettre à bouger ». L’émotion n’est rien d’autre que cela : une impulsion à se mettre en action et ceci à travers le phénomène du désir. Si les types de désirs peuvent être très divers, il n’en reste pas moins que le terme « émotion » représente dans son essence un vaste réservoir d’énergie accessible à l’être tout entier. C’est pourquoi, dans cette analogie, les chevaux représentent les émotions : ce sont eux qui possèdent l’énergie nécessaire pour tirer la charrette. Ils constituent donc un élément essentiel pour la réalisation du voyage.

Le mental : le cocher

Le mental est le siège des processus de la pensée. Grâce au développement de son intelligence, les fonctions du cocher sont en principe les suivantes :

  1. Transmettre au Maître les informations provenant de l’extérieur,
  2. Entendre les directives du Maître, en réponse aux informations transmises,
  3. Être capable de maîtriser les chevaux et les mener dans la direction indiquée par la réponse du Maître,
  4. Prendre soin intelligemment de la calèche.

Il est facile de comprendre le rôle important du mental, puisque c’est lui qui doit faire le lien entre le Soi Supérieur et l’ego, et faire en sorte que l’ego puisse exprimer concrètement la volonté du Maître dans ce monde.

Cette analogie met en évidence que le comportement des chevaux dépend essentiellement de la façon dont ils sont dirigés par le cocher. Cela signifie que nos états émotionnels sont en grande partie tributaires de nos pensées et non de ce qui se passe à l’extérieur de nous.

Le Soi Supérieur : le Maître

Toutes les traditions et l’expérience même de la vie nous rappellent que, s’il est évident que nous possédons un corps physique, des émotions et des pensées, il est tout aussi évident que nous sommes bien plus que ça.

Les noms attribués à cette partie essentielle de l’être sont aussi divers que les cultures elles-mêmes. Notre culture judéo-chrétienne se réfère à cette partie sous le terme « âme » ; cela peut être l’Essence ou le Soi. Quel que soit le nom qui lui est donné, c’est l’aspect de l’être humain qui est porteur des plus hautes qualités du cœur et de l’esprit qui puissent se concevoir.

Selon cette métaphore toujours, le fonctionnement idéal de l’être humain serait le suivant :

Le Maître (le Soi Supérieur), porteur de toute connaissance et de sagesse, transmet ses directives au cocher (le mental) éveillé et ouvert, sous la forme d’idées que ce dernier transforme en pensées inspirées, nécessaires à l’exécution parfaite de la volonté du Maître. La volonté du cocher et celle du Maître ne font qu’une. Ce contact direct permet également au cocher de disposer de toute l’intelligence et la compétence nécessaires à une totale maîtrise des chevaux(les émotions).

L’ensemble de l’attelage (l’ego) est ainsi toujours dirigé harmonieusement et efficacement sur le chemin désigné par le Maître, s’il ne s’égare pas sur des chemins dangereux ou sans issue. Les chevaux, parfaitement maîtrisés, restent en possession de toute leur force (potentiel émotionnel totalement disponible) et sont en mesure de tirer la calèche rapidement, harmonieusement et efficacement (potentiel créateur à son meilleur). Ceci, ajouté à une conduite intelligente de la calèche, assure le bon état de cette dernière (santé et grande énergie physique disponible).

L’ensemble des systèmes (mental, émotionnel et physique), c’est-à-dire l’ego, se trouve alors totalement au service de l’expression de la volonté du Maître, notre Essence, dans ce monde matériel.

Les plus hautes qualités du cœur et de l’esprit que le Maître porte en lui peuvent se manifester concrètement : Intelligence Supérieure, Sagesse, Compassion, Inspiration, etc. Nous vivons alors dans un état de plénitude, de créativité, de puissance et d’amour et rien ni personne ne peut altérer cet état. Nous sommes en mesure de faire face aux difficultés et aux défis de la vie avec sagesse, intelligence, calme et centrage.

Nos chevaux (émotions conscientes et inconscientes) restent ouverts et sensibles mais ne se laissent pas perturber par les autres chevaux et/ou calèches qui passent, plus ou moins bien dirigés par les cochers des êtres qui partagent le chemin de notre destinée. Parfaitement bien guidés, ils peuvent poursuivre leur route, quels que soient le comportement des autres et les circonstances extérieures. Nos relations, exemptes de remous émotionnels, sont riches et heureuses et deviennent naturellement des occasions de célébrer le voyage de la vie. Toute notre énergie est disponible pour créer et faire rayonner pleinement notre lumière dans le monde.

Oui, mais ça, c’est quand on vit en Théorie, car en Théorie tout est parfait !

Or, la plupart du temps, le cocher dirige sa calèche seul, car il a peu ou pas de contact avec le Maître, il y a tellement de bruit sur la route et partout autour de lui ! Et un cocher sans connexion avec son Maître possède un mode de fonctionnement très limité.

Il dispose certes, d’un système de connaissances, mais celui-ci est automatique et très rudimentaire. Sans la sagesse et le discernement du Maître, il est incapable de vraiment accomplir ses fonctions de manière efficace, harmonieuse et créative, ni de maîtriser correctement les chevaux auxquels il reste la plupart du temps assujetti.

Le chaos et les difficultés quotidiennes que nous vivons actuellement, tant au niveau personnel que planétaire, proviennent directement de ce fonctionnement limité.

Peut-être serait-il temps de redonner au Maître, à notre Soi Supérieur, le plein pouvoir qui lui revient ?

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Que signifie au juste «ne pas être conscient dans l’instant» ?

statue-2105152_1920C’est tout simple : lorsque vous êtes à table, par exemple, à quoi pensez-vous ? Parlez-vous en mangeant ? Faites-vous autre chose en même temps, comme regarder vos messages sur votre téléphone portable ? Êtes-vous inquiet en songeant à l’entretien professionnel qui vous attend dans deux heures ou à votre enfant qui a des mauvaises notes à l’école ?

Lorsque votre tête, votre cœur et votre corps sont tiraillés en même temps entre le passé et le futur, ou que vous vous débattez entre plusieurs gestes/actions au même moment (votre fourchette dans une main, un stylo et un carnet dans l’autre, votre esprit dans votre menu de ce soir et votre cœur dans la dispute d’hier avec votre conjoint), vous n’êtes pas centré sur ce que vous faites. Vous n’êtes pas dans l’Instant.

Pour être « pleinement conscient » à chaque seconde de votre existence, vous devez vous aligner totalement à ce moment présent. C’est-à-dire que, si vous mangez votre repas du midi, vos pensées, vos sentiments et vos gestes doivent coïncider avec cet instant précis. Tout votre Être doit prendre conscience que : « Là, tout de suite, maintenant, je suis en train de manger et rien d’autre ! Je ne fais rien d’autre, je ne pense à rien d’autre, je n’écoute rien d’autre, je ne parle pas. Je me concentre pleinement à cet acte quotidien et tellement précieux pour mon corps !

Donc, si une pensée survient dans votre esprit, elle doit être en harmonie avec ce repas qui se trouve devant vous. Pas avec autre chose. Idem pour vos sentiments et vos gestes.

Voilà à quoi pourrait ressembler cet instant précieux auquel votre corps – qui a besoin de se nourrir (sainement) pour être en bonne santé et acquérir suffisamment d’énergie – et votre Être tout entier doivent se consacrer :

  1. Vous êtes assis sur une chaise et toute votre attention commence par se fixer sur cette chaise. Comment est-elle, cette chaise ? Confortable ? Dure ? Bancale ? Froide ? Moelleuse ? Etc. Vous sentez ensuite le plat de vos pieds sur le sol, votre dos bien droit.
  2. Puis votre attention se porte sur la table : vous procédez aux mêmes observations, descriptions et ressentis puis vous passez aux sons qui  vous entourent, au décor, à l’atmosphère, etc. Observez tout ceci. « Cadrez-vous » dans ce moment.
  3. Enfin, vous en venez au sujet principal de cet instant précieux : votre plat. De quoi est-il composé ? Quelles sont les aliments ? Les couleurs que vous observez ? Les odeurs ? Les saveurs qui se mélangent dans votre bouche ? La texture des aliments ? Prenez le temps d’observer tout çà et cessez de regarder votre montre. Sachez que les aliments déploient toutes leurs propriétés au moment de la mastication. Oui, prendre le temps de mâcher vous permet de laisser les aliments vous déverser non seulement toutes leurs saveurs, mais également leurs vitamines, oligo-éléments, minéraux, enzymes, bref, leurs trésors !

Pourquoi mangez-vous ? Parce que c’est une obligation pour ne pas tomber malade ? Pour vous faire plaisir ? Pour être en bonne santé et plein d’énergie ?

Je vous invite à bien réfléchir à la question.

Utilisez vos sens ! Le simple fait d’utiliser tous ces outils sensoriels vous implique totalement à ce que vous faites. Vous appréciez davantage votre repas et le digérez beaucoup mieux. Et c’est valable pour n’importe quelle situation ou acte que vous posez. Le plus important est que vous êtes pleinement conscient dans l’instant, vous n’êtes plus sous l’influence d’un temps linéaire axé sur « hier » et « demain », ou encore « dans une heure ». Vous vous alignez à votre Présence et, par-là même, vous vous dirigez vers la 5e dimension ; tout comme lorsque vous créez et êtes complètement uni, aimant, joyeux et passionné par ce que vous faites.

Et lorsque c’est le cas, pour vous, le temps n’existe plus. Vous entrez dans la multidimensionnalité, dans l’éternité simplement en alignant tout votre Être dans l’Instant Présent.

Voilà ce qu’est « être pleinement conscient dans l’instant ». Se situer au-delà de l’espace et du temps, dans l’instant éternel du présent, comme s’il n’existait rien d’autre que cette seconde, ce point focal sur lequel vous vous concentrez. Comme si, autour de vous, plus rien ne pouvait vous détourner de l’objet de votre attention. Et c’est précisément là que votre taux vibratoire peut s’élever.

Dans l’éternité de l’Instant Présent,

Recevez tout mon soutien et ma lumière en ces temps de transformation !

Nathalie Fargin   http://www.imageetguidance.com

 

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Les émotions… vous connaissez ? Vous les comprenez ?

viepluieDepuis ce matin il pleut ! Quelles émotions est-ce qu’un temps pluvieux engendre en vous ?

Une émotion de joie ? De tristesse ? De peur ? De colère ? De dégoût ?

Notre  cerveau parle en émotions, mais la plupart du temps, nous avons des difficultés à comprendre ! Et quand on voit comment elles nous font réagir, je me dis qu’il serait temps d’apprendre à les comprendre.

 

Nous avons eu en 2015 un premier essai d’explications !

Et en 2017 nous tout le monde s’en fout ! Enjoy !

Belle journée à vous tous.

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Qui vivra verra…

hong-kong-1990268_1920Laisse aller, laisse venir ce qui vient et ce qui part…

La vie est une respiration. Il y a des moments d’inspirations (idées, illuminations, prises de conscience) et d’expiration (réalisation des projets, concrétisation). Il y a des moments d’actions et de repos.

C’est l’équilibre sacré que vous retrouvez dans chaque chose !   L’équilibre se fait, au delà de vous et en dedans de vous sans que vous en ayez pleinement conscience.

Il existe un ordre dans l’univers entier, et cet ordre s’auto-ajuste et s’auto-organise à chaque minute !

Alors, pourquoi contrôler ? Tout est déjà en ordre pour vous-même. Vous n’avez qu’à suivre les routes ! Suivre les voies qui apparaissent sur votre chemin !

Soyez vigilant, ouvrez vos yeux, votre coeur, votre peau, votre esprit. Car ces routes sont devant vous, à attendre que vous les emprunter. Parfois vous allez sur la route de quelqu’un d’autre, par peur de prendre votre place.

Vous le sentez n’est-ce pas ? Vous ne vous sentez pas bien ? Vous devenez irritable, fâchée, mélancolique… c’est que votre voie est ailleurs !

Lâcher votre prise sur le contrôle, sur le “vouloir faire”. Ceci n’existe pas vraiment, c’est une création de l’esprit humain. Plus vous vous abandonnerez au mouvement de la vie, plus vous trouverez votre bonheur. Cela fait peur n’est-ce pas ? Nous le savons…

Soyez humble devant ce chemin qui s’ouvre à vous. Soyez obéissant. Obéir est parfois difficile pour certains d’entre nous. Car cela veut dire se laisser porter et ne plus croire que l’on contrôle la situation. Le contrôle est une illusion. C’est une création de l’esprit, du mental.

Se laisser porter implique de se laisser vivre le moment présent. Il n’est plus un concept, il devient réalité. Le présent devient vécu, pleinement. Et c’est cela le cadeau ! Ressentir le présent, vivre sa présence, être dans l’instant.

Vous êtes, en partie, venue pour cela. Et vous le savez.

Laissez circuler, laissez-vous respirer par la vie.

Aurélie   http://entouteconscience.ca

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Un instant ! Je dois lâcher prise…

Un beau matin, je me réveille et je tombe dans le développement personnel et spirituel. C’est alors que je commence à entendre de la part de diverses personnes et lire tout azimut qu’il est important de lâcher prise.

Article-Lâcher priseJ’ai commencé par vouloir comprendre avec mon intellect, ce que c’était le lâcher prise, j’ai lu des tas d’articles, discuté avec des tas de personnes, sans que je puisse réellement capter, toucher, palper concrètement ce que c’était.

Jusqu’à ce que certaines personnes me parlent de mon mental, mon fonctionnement intérieur. « Il a quoi mon mental au juste ? Et bien tu penses trop ! » D’accord… je pense trop… Mais c’est quoi le mental, et quel rapport avec le lâcher prise ?

Encore une fois je cherche des explications à l’extérieur de moi, des articles, des bouquins, des discussions… Je ressens en moi que ce n’est pas ça, il n’y a rien qui fait tilt et qui m’aide dans mon investigation.

Je décide donc de me poser en méditation avec mes nouveaux copains Lâcher Prise et Mental… Pour voir ce qu’il se passe à l’intérieur de moi… Quelles pipelettes ! Grossière erreur de ma part, la méditation n’a pas marché mais…

Oui, là, effectivement, je me suis rendue compte qu’il y a du monde dans ma tête. Je prends conscience petit à petit que le mental et le lâcher prise sont collés comme du chewing-gum, et que le mental ne veut pas laisser partir le lâcher prise, vagabonder dans le présent.

Le mental ne sait tout bonnement pas ce qu’est le présent, car il navigue sans cesse entre le passé et le futur. Cette simple réflexion m’a fait entrevoir, mon fonctionnement intérieur, que la majorité des personnes a : nous vivons tellement dans une société qui va à cent à l’heure, que nous en oublions ce qui se déroule dans le présent. Notre esprit est constamment tourné vers le passé ou les attentes du futur… Et en plus, sans qu’on en ait conscience. Nous y sommes formatés depuis petit, donc cette façon de faire devient un mécanisme durement ancré.

Je comprends mieux pourquoi nous avons du mal avec le lâcher prise, il nous est totalement inconnu, pourtant il bien là, en nous, dans sa petite bulle, prêt à ce qu’on le fasse émerger.

C’est ce que je me suis promis de faire, dès que je sens une effusion de pensées arriver. Je me suis mise à méditer sur ces pensées, mes attentes, contrariétés, et à visualiser que je les mettais de côté, pour faire de l’espace dans mon esprit et donc lâcher prise. En répétant cet exercice plusieurs jours d’affilé, j’ai remarqué que le lâcher prise, rejoint énormément le concept de pleine conscience : faire le vide et positionner son esprit sur le présent et ce qu’il se passe autour de nous. En faisant ce simple exercice, de façon régulière, juste en appréciant et en lâchant prise sur nos attentes sur cet exercice (et oui !), la magie opère !

A quoi me sert le lâcher prise ?

Dans mon activité, le lâcher prise m’aide à être pleinement présente durant une consultation, à mettre les peurs et les attentes de côté, ce qui m’aide considérablement dans les contacts médiumniques et la maitrise des informations qui viennent à moi, surtout sur le plan émotionnel. Je fais le vide dans ma tête, donc j’aide et autorise les plans supérieurs à établir une communication plus fluide loin de tout parasitage que sont nos attentes. J’accueille ce qui vient sans chercher à contrôler, je suis pleinement dans l’ici et le maintenant.

Dans mon propre développement personnel et spirituel, le lâcher prise m’aide à prendre plus de recul face à des blocages qui refont surface, à les accepter tels qu’ils sont, et donc à me détacher émotionnellement de leur impact pour mieux les gérer, aller au cœur du problème et faire sortir ce qu’il y a à sortir.

De manière plus générale, en m’autorisant à lâcher prise et en faisant le vide dans ma tête, je me rends compte que je suis mentalement plus disponible dans mon quotidien, plus alerte de ce qu’il se passe autour de moi (et en moi, ressentis, nouvelles idées…), et également davantage dans l’appréciation de ce qui est. Je ressens aussi que mes énergies intérieures sont plus fluides, et que l’ouverture du cœur se fait de façon presque instantanément et dans la légèreté.

Petit mémo 

Le lâcher prise c’est quoi ?

  • C’est l’opposé du contrôle
  • Une capacité que nous développons à se détacher émotionnellement de certains évènements, situations, personnes.
  • La capacité à cultiver la paix en soi et la patience face à certains évènements, personnes, et soi-même.
  • Ne pas se prendre la tête, accueillir ce qui vient
  • Positionner son esprit dans le présent

Le lâcher prise, qu’est-ce que cela n’est pas ?

  • Être dans une passivité, rester dans l’attente que quelque chose arrive sans lever le petit doigt
  • Un désengagement face à une situation

Sur quoi peut-on lâcher prise ? Sur TOUT !

  • Les émotions, les attentes et les actions des autres, de l’extérieur
  • Nos propres émotions et attentes
  • Notre passé, notre présent, notre futur
  • Nos peurs, nos blessures (en leur donnant moins d’importance, on arrive mieux à les gérer).
  • Sur la vie en général

Le lâcher prise est chemin qui passe dans un premier temps par la prise de conscience de son propre fonctionnement intérieur, pour comprendre ensuite ce sur quoi il nous est nécessaire de lâcher prise. Vient ensuite la mise en pratique, régulière sans contrôle, sans pression… Il n’y a pas de délais à lâcher prise, juste l’appréciation de ce moment que nous offrons à nous même.

Iris   http://irisandco.fr

 

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Aide-toi, le ciel t’aidera !

Résultat de recherche d'images pour "aide-toi le ciel t'aidera"Ah bien oui… Merci, merci, merci, pour cette belle inspiration du jour, en plein cœur de mon bazar informatique, rédactionnel et technique ! « Aide-toi, le ciel t’aidera », mais commence par t’aider toi ! Comme moi, vous connaissez cette expression, dans les grandes lignes au moins. Le ciel peut nous aider, après que nous nous soyons aidés…

Alors qu’un énorme sourire se posait sur mon visage (ils ont beaucoup d’humour de l’autre côté du voile !), un flash-back m’a ramené quelques années en arrière. Au cours d’une séance avec un thérapeute, l’être qui avait été mon père s’est présenté à nous et tandis que je lui demande, pour résoudre une douloureuse difficulté « Aide-moi », je reçois la réponse empreinte de calme et sérénité : « Aide-toi et le ciel t’aidera » ! Bon d’accord, sur le coup ça ne m’a pas vraiment satisfait comme réponse… Mais elle a eu au moins le mérite de me faire me questionner sur le sens profond de cette expression.

S’aider soi-même, ça veut dire faire, ou commencer à faire, une action qui aille dans le sens de la résolution du problème. Il ne s’agit pas de faire en sorte de tout régler tout de suite, mais plutôt de prendre la décision ferme qui va nous engager sur une nouvelle voie, différente et mieux adaptée à notre vie.

C’est aussi demander de l’aide, c’est-à-dire, exprimer dans son cœur ou à haute voix, de façon simple et respectueuse, le souhait d’une aide de la part de… Qui sollicitez-vous ? : Soi supérieur, ange gardien, guide, être de lumière, ciel, dieu ? Peu importe le terme que vous utilisez, l’essentiel est de faire la demande.

Et pour cela, il est inutile de s’empêtrer dans des rituels (religieux ou non), de faire des chichis ou d’user d’alexandrins, de quatrains ou de sonnets… Régulièrement je demande de l’aide et je qualifie mon problème de « dossier ». Ce qui donne approximativement : « Aidez-moi, car je ne sais pas gérer ce dossier-là, alors je vous le passe. Merci ! ». C’est très simple, il suffit de trouver la formule qui vous correspond le mieux.

Pourquoi faut-il en faire la demande, pourquoi faut-il faire le premier pas ? Parce que sur terre, nous avons notre libre-arbitre et qu’il est nécessaire d’envoyer un signal pour autoriser toute intervention. Parce que chacun a son rôle à jouer, dans son propre niveau vibratoire (sa propre dimension) et le niveau vibratoire de la matière est bas pour les êtres de lumière non incarnés. Notre rôle est d’intervenir directement sur la matière et le leur est de nous guider, de nous inspirer et de nous accompagner, mais pas d’intervenir sur la matière, sauf cas très exceptionnel.

Un petit pas pour être accompagné, c’est parfois un petit pas pour faire un saut quantique, ne le négligez pas, ne l’oubliez pas !

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3 6 5, C’EST LA MEILLEURE RESPIRATION !

Résultat de recherche d'images pour "coeur qui s'emballe"Vous le savez, votre cœur est capable de s’emballer sous le coup d’une émotion forte. Par exemple : votre amoureux vous demande en mariage, votre patron vous a convoqué dans son bureau pour vous remonter les bretelles, belle-maman vient de faire une chute dans l’escalier, vous surprenez le petit dernier en train de manger la pâtée de Félix, vous avez perdu votre carte bleue… Enfin, vous voyez de quoi je veux parler !

Ce que vous savez peut-être moins, c’est que, d’une part, même si le cœur bat régulièrement, les intervalles entre deux battements varient constamment. Et d’autre part, qu’il est aussi possible de calmer son rythme cardiaque et de le réguler. Pour cela, il suffit de pratiquer ce que l’on appelle la cohérence cardiaque. C’est au regretté Dr David Servant-Schreiber que nous devons de connaître, en France, les bienfaits que procure cette pratique.

365La cohérence cardiaque agit positivement sur la physiologie. Elle permet de lutter contre les pathologies somatiques et psychologiques : réduction du stress, augmentation des défenses immunitaires, elle permet de prendre de meilleures décisions, de développer notre intuition. Cerise sur le gâteau, elle est simple d’utilisation, non agressive et sans effets secondaires.

Comment pratiquer cette cohérence cardiaque ?

Rien de plus simple, pour cela, suivons les instructions du Docteur David O’Hare :

Respirez 6 fois (6 inspirations/expirations) par minute,
pendant 5 minutes,
3 fois par jour.

La cohérence cardiaque est au maximum lorsque cette fréquence de résonance de 6 cycles respiratoires par minute est atteinte. C’est une constante physiologique connue et reconnue depuis longtemps. Pratiquer des séances de respiration à 6 cycles complets par minute, c’est-à-dire 6 inspirations-expirations par minute revient à inspirer pendant 5 secondes puis expirer pendant 5 secondes, 6 fois.

  • Inspirez profondément par le nez pendant 5 secondes en adoptant une respiration abdominale (c’est-à-dire en laissant le ventre se gonfler).
  • Soufflez profondément par la bouche pendant 5 secondes, toujours avec le ventre.
  • Recommencez cette alternance inspiration/expiration 18 à 30 fois (6 respirations par minute pendant 3 à 5 minutes).
  • 3 fois par jour.

Quelques conseils pour bien pratiquer

  • Pour cet exercice de cohérence cardiaque, mieux vaut privilégier un endroit calme et confortable.
  • Assis confortablement sur une chaise, le dos bien droit (mais pas rigide), les deux pieds au sol, ou debout.
  • Pratiquez cet exercice pendant 5 minutes, 3 fois par jour. Il faut environ deux semaines de pratique pour commencer à adopter une respiration en fréquence 6 de manière automatique et pour en observer des résultats tangibles.

Pour vous faciliter la pratique, sachez qu’il existe des applications spéciales pour effectuer cette respiration de façon assistée. Avec votre smartphone allez sur le site : http://macoherence.com et vous pouvez télécharger l’application, de même sur Youtube vous pouvez également trouver des vidéos comme celle-ci (moi c’est celle que j’utilise le plus fréquemment) :

https://youtu.be/DUaeqKCoPeQ

Il ne vous reste plus à présent qu’à pratiquer !

 

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Vos enfants ne sont pas vos enfants

Vos enfants ne sont pas vos enfants,
Ils sont les fils et les filles de la Vie qui se désire.
Ils viennent par vous, mais ne sont pas de vous.
Ils sont avec vous mais n’appartiennent qu’à eux-mêmes.

Donnez leur votre amour mais pas votre pensée
Car ils ont leur propre pensée.
Offrez un logis à leur corps, mais pas à leur âme,
Car leur âme loge dans la maison de demain
Que vous ne pouvez pas visiter, pas même en rêve.

Vous pouvez vous efforcer de leur ressembler,
Mais ne cherchez pas à ce qu’ils vous ressemblent,
Car la vie ne va pas à reculons, ni ne s’attarde sur hier.

Vous êtes les arcs d’où vos enfants,
Telles des flèches vivantes, sont propulsées.
L’Archer voit la cible sur le chemin de l’infini,
Et vous courbe de toute Sa puissance
Pour que Ses flèches volent vite et loin.
Que votre courbure aux mains de l’Archer se fasse dans la joie,
Car s’Il aime la flèche qui s’envole,
Sachez qu’Il aime aussi l’arc qui est stable.

Khalil Gibran (Le Prophète)

 

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5 façons d’écrire au quotidien pour se sentir bien

A l’ère des réseaux sociaux et du multimédia bien peu d’entre nous prennent encore le temps de prendre la plume et d’écrire au quotidien un journal, une lettre, un poème ou simplement une liste de choses à faire. Tout est informatisé, automatisé, et Facebook ou Instagram nous servent à collecter nos souvenirs en publiant nos photos, vidéos ou encore notre humeur du jour.  Alors pourquoi vouloir revenir à l’archaïsme de l’écriture manuscrite et de surcroît de manière quotidienne ? Parce que justement elle demande de laisser du temps au temps.  Prendre le temps d’écrire c’est s’autoriser à ralentir, à garder un moment calme pour soi dans la journée, un moment de respiration pour se retrouver. C’est aussi demander à son cerveau de fonctionner différemment ce qui lui ouvrira les portes de la créativité. Faites-le test : écrivez une page à l’ordinateur puis une dans un cahier. Les sensations sont différentes, le rythme aussi et forcément les mots qui coulent ne le font pas en suivant le même ordre. Bien sûr nos ordinateurs sont utiles pour écrire des courriers pratiques (ou des articles de blog 😉 ) mais ils ne remplaceront pas l’écriture dans un cahier.

J’ai répertorié ici pour vous, 5 façons d’écrire au quotidien que je pratique ou ai pratiqué et qui me permettent d’explorer ma créativité chaque jour et de me sentir bien.

Écrire au quotidien : l’écriture automatique ou “les pages du matin”

Dans son livre “Libérez votre créativité” Julia Cameron propose de faire cet exercice : chaque matin écrire 3 pages dans son journal. Trois pages et pas une de moins. Il n’y a aucune mauvaise façon d’écrire ces pages, il suffit d’écrire tout ce qui vous vient en tête. Elle appelle ça aussi le “lavage de cerveau” car elles permettent de se nettoyer de tout ce qui nous préoccupe pour ensuite laisser la place aux idées créatives ! La règle est aussi de le faire tous les matins quoiqu’il arrive ! cela demande une certaine discipline il est vrai mais vous verrez vous en serez vraiment récompensés !

les pages du matin

Je ne pratique les pages du matin que depuis un mois mais je suis conquise ! Il m’est arrivé alors que je suis dans une période de travail intense de me lever à 5h30 pour être sûre de pouvoir les inclure dans ma routine matinale, c’est pour dire ! J’ai eu un peu de mal à lâcher-prise sur le style au départ et sur les fautes et puis progressivement j’ai réussi à n’écrire que ce qui me passait par la tête. Ainsi se suivent la description de mon dernier cauchemar, les émotions ressenties la veille à la lecture d’un mail, la liste de choses à laquelle je dois absolument penser, une idée d’atelier, une chose que je souhaite dire à un proche… un joyeux fouillis qui me permet parfois de belles prises de conscience sur ma façon de fonctionner et qui réveille ma créativité ! Je vous conseille de faire le test pendant un mois (il faut une petite semaine pour prendre le rythme), vraiment ça vaut le coup !

Écrire au quotidien : les gratitudes

Beaucoup moins chronophage que les pages du matin, ce petit exercice est toutefois très puissant par les ressentis positifs qu’il peut nous apporter. Il s’agit d’écrire dans un petit carnet toutes les choses pour lesquelles on a de la gratitude et qui nous sont arrivées dans la journée (ou la veille si l’on choisit d’en faire une routine matinale).

écrire au quotidien : les gratitudes

Pour ma part je le fais chaque soir avant de m’endormir. Quand la journée a été difficile je cherche les petits détails sympas car il y en a toujours ou alors les grandes choses de la vie, la sécurité matérielle par exemple, ou l’amour des enfants et au final journée compliquée ou pas j’ai toujours beaucoup de choses à écrire et je peux m’endormir sur une note positive !

Écrire au quotidien : un mot par jour

Ce que j’entends comme empêchement à l’écriture c’est le manque d’inspiration. Une année j’avais créé un atelier qui proposait 365 mots pour servir chaque jour de déclencheur à l’écriture. Si je vous dis “arc-en-ciel” qu’est-ce qui vous vient comme idées ? et hop le fil de l’écriture était créé. Vous pouvez pratiquer ce jeu avec un dictionnaire. Chaque jour ouvrez le dictionnaire au hasard et choisissez le mot qui vous paraît le plus inspirant dans la double-page !

un mot par jour

Cette technique qui laisse une grande place au hasard vous permet d’écrire des textes sur des sujets qui ne vous seraient pas forcément venus en tête. Le mot est un déclencheur et ensuite il suffit de se laisser porter sans censure ! C’est parfois très libératoire !

Écrire au quotidien : les listes

Si vous n’êtes pas très à l’aise avec l’écriture la liste peut-être une façon plus facile de poser des mots sur le papier. On peut faire des listes sur à peu près tous les sujets. Les petites choses du quotidien (“5 choses que j’aime faire en me réveillant”) comme les grandes celles qui forgent notre destin (“les 30 choses que je voudrai faire avant mes 50 ans”) !

les listes

Un mois sur deux je propose sur la page facebook de Créer etc. un défi mensuel d’écriture de listes. Pour cela je propose un sujet par jour à partir duquel écrire votre liste ! Les sujets sont variés et vous permettent d’explorer votre quotidien, vos valeurs, vos relations etc… Le défi liste reprend au mois de septembre, alors n’hésitez pas à vous abonner à la page si vous souhaitez le suivre (vous pouvez aussi le suivre via mon compte instagram). Vous pourrez prochainement retrouver les sujets des mois précédents dans la rubrique défi du site internet.

Écrire au quotidien : le bilan de la journée

Vous pouvez aussi instaurer une routine de fin de journée sous forme de bilan que vous pourriez formuler ainsi : “Ce que j’ai appris aujourd’hui ” ou encore “Ce que j’ai compris aujourd’hui ” .

ce que j'ai appris aujourd'hui

C’est un temps pour analyser sa journée et faire le point : que pourrais-je retirer de l’expérience (agréable ou non) que j’ai vécu aujourd’hui ? Parfois il y a beaucoup à dire et parfois il m’arrive de résumer cette partie à “la vie est belle” ! Je le pratique aussi chaque jour, juste avant d’écrire mes gratitudes !

Voilà j’espère que ces quelques conseils vous auront donner envie d’essayer une de ces façons d’écrire au quotidien.

Stéphanie  http://creeretc.com

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