avril 2017 - La plume d'Élhadi

Mois : avril 2017 (Page 1 sur 2)

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De quoi est rempli votre panier ?

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« Un jour, un homme riche donna un panier

rempli d’ordures à un homme pauvre.

L’homme pauvre lui sourit et partit avec le panier.

Il le vida, le nettoya et puis le remplit de fleurs magnifiques.

Il retourna chez l’homme riche et lui rendit le panier.

L’homme riche s’étonna et lui demanda : « Pourquoi m’as-tu donné ce panier rempli de belles fleurs alors que je t’ai donné des ordures » ??

Et l’homme pauvre lui dit : « Chaque personne donne ce qu’il a dans le cœur ». »

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Le bonheur est un cadeau à s’offrir…

Si vous pensez que le bonheur est lié à la résultante de faits extérieurs à votre vie. Ou encore à une ou des personnes qui vous aiment ou vous rendent service, à des résultats attendus ou à des conditions particulières précises, c’est comme si vous attendiez que le Père Noël vienne vous offrir le cadeau que vous espérez le plus à chaque instant.

Vous pouvez toujours attendre et le guetter tous les jours. Vous lamenter sur le fait qu’il ne vienne pas surtout si c’est au printemps ou en plein été…
Le critiquer, l’injurier, le supplier, pleurer et râler mais rien ni fera !
Il ne viendra pas, pour la simple raison qu’il est occupé ailleurs… à s’occuper à se tailler la barbe.
Ou encore à donner à manger à ses rennes et que vos demandes ne l’atteignent pas.

Cette boutade est pour expliquer une habitude pourtant réelle chez beaucoup.

Tant que nous mettons le pouvoir d’être heureux à l’extérieur de soi, nous perdons notre pouvoir de créer ce que nous désirons.
Il suffit d’un empêchement, d’une personne absente ou d’un fait modifié pour que tout change. Et alors, nous sommes de nouveau dans l’attente du changement extérieur.

Si le bonheur fait partie de notre choix de vie, nous devons nous faire ce cadeau !

Certaines personnes sont toujours heureuses, quoi qu’il arrive et leur vie semble être un plaisir permanent. D’autres, au contraire, trouve que leur vie est une sinécure, une souffrance de tous les instants.
Elles se plaignent de tout et leur bonheur est soumis à des tas de conditions parfois si vastes, qu’il leur semble inaccessible.

Une grande majorité surfe sur les vagues parfois très fortes des émotions. Toujours en équilibre… elles se fatiguent régulièrement. Un moment tout va bien, un autre tout va mal…  yoyo émotionnel garanti !

Je fais partie des personnes qui ont fait le choix de vie heureuse sur une mer calme. Ce n’est pas un hasard de la vie. C’est un résultat créé par une discipline quotidienne de pensées, d’émotions et d’actions.

Et si ce qui se passe autour n’est pas toujours agréable, je prends quand même la décision d’être la plus sereine possible.
C’est une habitude bien enracinée qui se manifeste de plus en plus naturellement, comme un pilote automatique de bien-être.

Le bonheur du choix de croquer la vie à pleines dents et de se donner la joie du meilleur en toutes choses.

Chaque jour, au réveil, depuis des années, encore un peu endormie, en ondes alpha…  je dis : « bonjour à la vie, à la journée super qui se manifeste » et ‘que le bonheur soit !’
Je reste quelques minutes dans le silence, et je remercie pour ce qui va se présenter d’intéressant. Je bénis et remercie.

Le fait de vivre l’instant présent avec le plus de conscience possible, permet de découvrir des petits cadeaux réguliers qui enchantent l’âme.
Un oiseau qui chante, une fleur qui s’ouvre et embaume, le rire de personnes qui se promènent, un ciel pur… tout peut être raison de plaisir et de gratitude à la vie.

Un peu de bonne lecture inspirante ou des vidéos sympas sur Internet…
J’écris quelques idées positives et ai toujours plusieurs livres commencés, qui seront peut-être édités un jour… quand le moment sera juste.
J’écris des textes pour le site et je cherche de bonnes infos positives pour le nourrir et apporter du bonheur à tous ceux qui viennent voyager dans le jardin…
Le bonheur de donner créé un effet de bonheur en retour…

Et si …?

Si un souci se présente ? Ma première réaction est : Pourquoi l’ai-je attiré dans ma vie ? Quelles sont les pensées ou émotions qui ont attiré cela. Suivi de : comment puis-je rapidement les modifier pour mettre en place une solution rapidement ?
Tout d’abord, je prends une bonne douche physique et aussi de lumière. Puis un centrage dans le cœur, de grandes respirations et la mise en action de quelques techniques personnelles de libération de programmes.
Parfois lorsque c’est plus fort, la prise d’un élixir floral (le rescue du Dr Bach par exemple) et lorsque je me sens en paix, je choisis de visualiser et activer la solution que j’aimerai qui s’applique !

Je me mets dans la vibration que j’ai envie de vivre… comme si tout est parfait…
Comme le magnifique cadeau que j’ai envie de m’offrir et de profiter et croyez-moi, ça fonctionne !

Alors, je crée ma réalité en conscience en ajustant la vibration de l’aimant qui est en moi, et j’en reçois l’écho en retour.
Et le bonheur revient très vite.

Le bonheur une habitude à créer et s’offrir ce cadeau chaque jour est une joie toujours renouvelée.
C’est gratuit et ça fait du bien ! Un vrai trésor de bienfaits.

Chacun peut le faire ! C’est un choix de vie.
Osez… et vous comprendrez !
Joéliah©/le jardindejoeliah.com

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Les 4 accords toltèques

Avec son livre « Les 4 accords toltèques », Miguel Ruiz, auteur, chamane et enseignant, nous propose de passer un accord avec nous même. Un accord visant à briser nos croyances limitantes, c’est à dire celles que l’on a développé tout au long de notre vie, qui faussent notre réalité, nous maintiennent en souffrance, nous empêchant ainsi l’accès à la voie de l’épanouissement personnel. Ces idées reprennent les principes de la thérapie cognitive ( qui vise à remplacer les idées négatives et les comportements inadaptés par des pensées et des réactions en adéquation avec la réalité ) et nous font appréhender chaque situation différemment.

20 ans après sa parution, ce livre court et facile à lire est désormais culte et a touché des millions de personnes dans le monde entier, grâce à des mots simples et des cas concrets. Le genre de livre qui peut changer une vie et qui constitue une belle promesse de liberté, de bonheur et d’amour pour qui voudra bien passer cet accord avec lui même ! En voici un petit aperçu…

Que votre parole soit impeccable

“ Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui. « 

Autrement dit, il est important de prendre conscience du pouvoir et de la puissance des mots. Des mots que l’on a envers soi-même et envers les autres, et de réussir à les utiliser avec bienveillance et indulgence. Apprendre à ne plus juger constamment pour n’importe quoi, en résumé, ne dire que ce que l’on pourrait répéter aux autres sans avoir honte et rougir !

N’en faites jamais une affaire personnelle

“ Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.”

Il s’agit ici de comprendre que chacun parle et agit par rapport à lui-même, à ce qu’il croit, à ce qu’il attend de vous, mais qu’en aucun cas vous ne devez laisser les agissements des autres vous perturber. Ceci ne vous appartient pas, alors ne le prenez pas pour vous ! Lorsque nous comprenons ça, nous évitons de nombreux problèmes et nous nous créons une véritable immunité contre tout “poison émotionnel”. La clef pour cela est de réussir à prendre du recul, toujours…

Ne faites aucune supposition

“ Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.”

C’est un comportement humain, nous avons tous tendance à élaborer des hypothèses. Le problème est que nous croyons après qu’elles sont vérité et nous en faisons une affaire personnelle. Un collègue nous a regardé bizarrement ce matin, et nous imaginons qu’il nous en veut ! La tyrannie de nos pensées nous joue bien des tours, et pour s’en libérer, l’auteur propose d’apprendre à mettre les choses à plat, ce qui implique d’apprendre à écouter et d’être capable d’entendre. Autrement dit, tout passe par une bonne communication.

Faites toujours de votre mieux

“ Votre “mieux” change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets. “

Lorsque nous en faisons trop, nous nous vidons de notre énergie et nous finissons par agir contre nous. A l’inverse, si nous en faisons moins, nous nous exposons à la frustration, à la culpabilité et au regret. Le but est donc de trouver le juste équilibre. Nous ne devons pas tomber dans le piège de “ la course à la perfection “, mais juste faire simplement de son mieux, quelles que soient les circonstances de sa vie ou d’une situation. Et si on le fait, il nous est impossible de nous juger. Et si l’on ne se juge pas, il n’est pas possible de sentir de la culpabilité.

Ces quatre accords Toltèques sont en quelque sorte un « code de conduite » qui permet d’appréhender le monde de façon plus sereine. Ce sont des conseils pleins de bon sens, mais surtout d’une très grande puissance pour ceux qui font le choix de les appliquer !

 

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Se choisir

La vie nous confronte souvent à des situations où on a à choisir entre ce qui nous gonfle de joie ou ce qui nous obscurcit, ce qui sonne vrai et juste à l’intérieur de nous ou ce qui vibre faux, ce qui s’aligne aux valeurs de son âme et ce qui lui est étranger ou parasitaire.

Être conscient de cela, c’est choisir entre s’écouter ou se boucher le cœur, prendre La vie nous confronte souvent à des situations où on a à choisir entre ce qui nous gonfle de joie ou ce qui nous obscurcit, ce qui sonne vrai et juste à l’intérieur de nous ou ce qui vibre faux, ce qui s’aligne aux valeurs de son âme et ce qui lui est étranger ou parasitaire.

Être conscient de cela, c’est choisir entre s’écouter ou se boucher le cœur, prendre en charge ses besoins affectifs et émotionnels ou les ignorer, devancer son soi ou se couper de lui.

Même si cela sonne bizarre, se choisir est un bel acte d’amour et de bravoure envers soi-même. Il signifie prendre la décision d’être à côté de qui on est en profondeur, d’être fidèle à son cœur et de décider de se battre pour ses couleurs et sa musique quel que soit le temps qu’il fait dehors.

Se choisir, c’est aussi aller toujours vers le centre pour se réfugier et obtenir les réponses depuis cet espace et se suffire de lui combien même on nous fait signe du contraire.

On se choisit quand on se soutient et quand on fait confiance à sa voix/ voie en la suivant quoi que l’extérieur soit si attrayant ou harcelant.

C’est aussi quand on accepte sa différence au point de l’aimer et de l’assumer quoique cela puisse générer un désagrément chez les autres ou creuser le sentiment de solitude qu’on éprouve des fois pour ne pas ressembler à la foule ou aux modèles calqués.

On dit qu’on aime parce qu’on n’a pas le choix et s’aimer, c’est finalement n’avoir qu’un seul choix, celui d’être son propre choix.

Maya   http://lumiere-du-coeur.over-blog.com

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SOYEZ HEUREUX !… VIVEZ COMME DES PETITS ENFANTS !

La joie, l’enthousiasme, la spontanéité et la simplicité sont des qualités à développer pour illuminer et émerveiller votre vie.

Redevenez comme des enfants, des enfants qui s’émerveillent pour une bulle de savon, qui s’élève, qui s’élève…

Combien d’adultes prennent le temps de s’émerveiller ?
Redevenez cet enfant qui joue avec les éléments, qui observe et qui rit sans forcément avoir de grandes raisons de le faire.

C’est cette joie qui va vous apporter la souplesse.
Souvent dans votre rigidité, votre besoin de contrôler, votre désir que l’autre soit parfait ou d’être parfait, ou encore de répondre à ce que vous croyez qui va vous apporter le bonheur, vous vous emprisonnez dans une prison avec des barreaux parfois en or, mais des barreaux tout de même.
Barreaux de vos convictions, barreaux de vos souffrances ou barreaux de vos rancunes, barreaux de votre intransigeance.
Vous êtes dans cette prison.

Bien souvent, vous mettez vos enfants dans la même prison que vous.
Vous mettez votre conjoint ou votre famille, vos parents ou vos partenaires.
Cassez, sciez vos barreaux et vivez la liberté d’être. Soyez heureux de vivre et de respirer librement.
Arrêtez de vous enfermer dans des habitudes qui vous rendent malades et vous font souffrir, qui dépriment votre corps.

En étant les plus spontanés, joyeux et libres possibles, vous allez vous ouvrir à la multidimensionnalité de l’Univers.
Ainsi, entrés dans sa joie permanente, vous écouterez le chant des étoiles.
Vous verrez la beauté de tout ce qui existe dans l’univers, de ces constellations étoilées, lumineuses et colorées.

Vivez comme des enfants, aimez comme des enfants et soyez heureux comme des enfants.

Osez manifester cela dans la vie.

Ne vous laissez pas toujours freiner par les obligations et le regard des autres.
N’écoutez pas les réflexions du genre : « cela ne se fait pas à votre âge ».
C’est ce que vous avez à l’intérieur de vous qui compte.

Alors, redevenez vivants, vivants de joie, vivants de gloire, vivants de simplicité, de spontanéité et d’authenticité.
Observez l’enfant qui est là comme un maître pour vous, prenez-en modèle.
C’est ainsi que vous pourrez vraiment, vraiment vivre cette vie avec allégresse telle que nous la souhaitons, nous les anges de la joie !
Soyez les plus joyeux et heureux possibles !

Extrait d’un message canalisé par Joéliah/ Http://lejardindejoeliah.com

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Les deux jarres et le porteur d’eau

Un petit conte, que j’aime beaucoup, pour bien nous rappeler que nous sommes parfaits et importants tels que nous sommes, là où nous sommes, même si la société nous dit le contraire. Aimons et soyons notre singularité et respectons celle des autres. Bonne lecture !

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Le porteur d’eau avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître. L’autre jarre avait un éclat et perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

La jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sans faille sa fonction du début à la fin.

La jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce qu’elle aurait voulu faire. Elle vivait cela comme un échec permanent. Au bout de deux années, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, j’ai honte et je te prie de m’excuser. »

« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »

« Depuis 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau, je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau. Par ma faute, et malgré tous tes efforts, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Touché par cette confession, et plein de compassion, le porteur d’eau répondit : « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je te demande de regarder les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

En montant la colline, la vieille jarre pu voir sur les bords du chemin, de magnifiques fleurs baignées de soleil. Cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « Tu t’es rendu compte qu’il y avait de belles fleurs uniquement de ton côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite ? J’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de ton coté du chemin, et chaque jour tu les as arrosées. Grâce à toi, pendant 2 ans, j’ai pu cueillir de magnifiques fleurs pour décorer la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et aussi belles. »

Nous sommes tous des jarres abîmées ou ébréchées, avec des éclats, des blessures, des défauts. Trop jeune ou trop vieux, trop ou pas assez intelligent, trop grand ou pas assez grand, trop gros ou trop maigre… Ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Prenons les autres tels qu’ils sont, et sachons voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon et de bien en vous ! Appréciez les gens différents qui peuplent votre vie ! Car sans eux, la vie serait bien triste. Sachez aimer vos imperfections !

D’après un conte indien.

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Mettre le meilleur en lumière

Pourquoi poser le doigt sur un défaut, un détail insignifiant qui dévalorise une Âme quand on peut s’attarder sur ce qu’il y a de meilleur en elle ?

Pourquoi nos yeux ne voient-ils que le laid alors que le beau existe tout autour comme un cadeau à notre portée ?

Posez-vous la question : « Y a-t-il tant de tristesse et de douleur dans mon coeur pour que je sois incapable de mettre en lumière le meilleur de ce que j’observe, la plus douce de mes pensées ? »

Ce que vous voyez à l’extérieur est, encore une fois, le reflet de votre propre monde intérieur. Si vous n’attachez d’importance qu’au moindre, demandez-vous quelle part de vous-même souffre au point d’ignorer la beauté que la vie vous offre chaque jour.

Chacun a ses qualités et ses défauts. Rien ni personne n’est parfait dans ce monde. C’est un fait, tout le monde le sait. Et personne n’y peut rien. Que ce soit des défauts physiques, de caractère ou de vibration spirituelle, même si certains d’entre eux peuvent être améliorés, qu’est-ce que cela coûte d’illuminer un instant le coeur d’une Âme, d’égayer sa journée par un « Oh, cette couleur te va à ravir ! », un « Dieu que tu es rayonnante, aujourd’hui ! »,  ou « Je trouve que tu es quelqu’un de vraiment généreux et sensible, je tenais simplement à te le dire », ou encore « Ton sourire me réchauffe chaque fois le coeur « , « Tes mots me touchent au plus profond de moi », etc. ? Ces paroles sont si pleines de force rayonnante !

Vous n’avez pas idée à quel point vous pouvez transformer la vie d’une personne en bien ou en mal par les mots que vous prononcez.

Pourquoi mettre le doigt sur ce qui cloche ?

Ce qui peut changer ce monde en quelque chose de vraiment meilleur, ce sont vos attitudes, vos paroles, vos pensées et vos sentiments.

Vous attarder sur le moindre ne fait qu’empirer les choses, pour vous et pour la multitude autour de vous. Le pouvoir d’une intention est phénoménale. Une fois que vous avez mis toute votre attention sur quelque chose, réfléchissez à « l’intention » que vous souhaitez y apporter.

En observant et en exprimant ce qui vous semble être un défaut chez une personne, demandez-vous ce que cela vous apporte de positif, puis ce que cela engendre de positif chez cette personne. Rien. Absolument rien. Ne souhaitez-vous pas voir le meilleur se manifester dans ce monde ? Alors pourquoi accentuer, désigner le pire, blesser quelqu’un gratuitement quand vous savez que votre geste ou votre parole aura des répercussions néfastes sur et autour de vous ?

Tout revient à l’émetteur. C’est une réalité, vous n’y pouvez rien.

Chacun doit veiller à la responsabilité de son Pouvoir Créateur : ses pensées, ses sentiments, ses paroles, ses gestes, ses actes. Car tout, absolument tout a un impact sur l’extérieur. Nous sommes l’origine de ce qui nous entoure.

Mettez-vous deux secondes à la place de cette personne sur qui vous portez un regard critique ou prononcez des mots dévalorisants. Que ressentiriez-vous si l’on montrait du doigt vos défauts alors que vous vous savez si riche de qualités, de beauté et de compassion ? Ne trouveriez-vous pas cela injuste ? N’auriez-vous pas envie de dire à cette personne qu’il y a des choses bien meilleures en vous qui demandent à être vues, admirées, applaudies ? « Pourquoi ne les voit-elle pas ? » vous diriez-vous.

Que souhaitez-vous réellement servir, que souhaitez-vous apporter à ce monde ? Harmonie ou chaos ?

Essayez de voir le meilleur en toutes choses et en chaque être et voyez le bonheur qui rejaillit sur vous, et autour de vous.

Apprenez à être un semeur de lumière pour égayer l’instant d’un homme ou d’une femme, raviver la force d’une personne dépressive, redonner du courage à un vieillard qui s’affaiblit, faire résonner le rire d’un enfant. Soyez l’étincelle qui illuminera l’univers d’une Âme en quelques secondes.

Quelques secondes, cela ne vous prendra que quelques secondes… Et en quelques secondes, beaucoup de choses peuvent se passer. Parfois, tout peut basculer…

Cultivez l’art de la Bonté.

Cultivez l’art de la Beauté et ne voyez que le meilleur en chacun, et alors, vous pleurerez de joie en constatant la lumière que vous faites rejaillir sur les autres…

Nathalie Fargin     http://www.imageetguidance.com/

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Formule pour actionner le pouvoir de la pensée créatrice

Vos pensées émettent des vibrations positives ou négatives selon leur contenu. Ces vibrations circulent dans tout votre corps et affectent votre système émotionnel.

Vos pensées deviennent magnétiques et vous attirez à vous ce qui est déjà présent en vous.

Par conséquent

» Vos pensées agissent sur l’état de votre corps, car lui même est énergie. »

» Vos pensées s’alimentent de vos émotions et de vos sentiments pour s’activer »

» Vos pensées vous font vivre une réalité qui correspond à celles-ci. »

» Vos croyances deviennent des croyances, puis des décisions. »

Vos pensées peuvent modifier et affecter votre monde extérieur. Il est temps pour vous de vous positionner en êtres responsables et créateurs. Pour cela il existe une formule simple:

PENSÉE = INTENTION = VIBRATION

Découvrez maintenant comment vous pouvez actionner le pouvoir de la pensée créatrice

1. Au niveau mental

La pensée nait dans votre cerveau et rencontre votre système inconscient de croyances psychiques. En général votre pensée est assez proche de vos croyances globales. Si cette pensée est trop éloignée de ce que vous pouvez accepter alors vous allez vite la mettre de côté. Par contre si vous avez l’envie de modifier vos croyances alors cette même pensée pourra peut être obtenir une place de choix dans votre esprit.

C’est dans le mental que votre pensée va trouver des alliés pour se renforcer. C’est donc là que vous devez mettre en place une dynamique de changement. En clair, vous pouvez créer une nouvelle vibration qui va correspondre à ce que vous désirez et non pas à ce que vous avez vécu.

2. Au niveau spirituel

Ce niveau est un peu comme un sas qui filtre les pensées positives. En effet les affirmations positives sont chargées d’ondes positives et lorsqu’elles passent au plan de l’âme elles se chargent en foi. Cette foi va permettre la matérialisation de cette même pensée.

3. Au niveau émotionnel

Pensée + émotion = charge énergétique et magnétique

La pensée une fois qu’elle s’est chargée de fréquences positives va pouvoir se propulser à l’aide des émotions. La pensée va alors prendre corps dans le sensations et continuer son voyage.

4. Au niveau physique

Votre pensée a traversé différents niveaux: mental, émotionnel et spirituel. Lorsque votre pensée arrive au niveau physique elle génère de votre part des décisions et de l’action. Votre pensée se concrétise d’abord par la parole et ensuite par vos actes. Mais attention seules les pensées qui sont en accord avec vos paroles et vos actes peuvent se transformer positivement.

Vous avez donc compris que vous pouvez avoir le contrôle de vos pensées. Il suffit pour ça que votre pensée prenne racine dans les quatre niveaux que l’on vient d’aborder sans subir de rejet de l’un d’entre eux. Votre pensée doit être donc cohérente avec votre réalité et vos capacités afin de pouvoir se concrétiser matériellement. Vous comprenez maintenant que si vos pensées sont négatives, elles vous limitent dans votre évolution et dans la matérialisation de vos désirs.

Source: https://www.pouvoirillimite333.com/

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3 méthodes efficaces pour contrôler ses pensées.

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Vous est-il déjà arrivé de prendre, en début d’année par exemple, de bonnes résolutions, des engagements, de grandes et belles décisions pour votre santé, pour votre maison… ? Oui, sans doute, comme tout un chacun !

Et combien de fois vos belles résolutions, vos engagements et belles décisions se sont évaporés au fil des jours ? Presque toujours, comme tout un chacun ! Pourtant, vous étiez sincère et bien décidé cette fois-ci à aller au sport tous les jours entre midi et deux, à ranger vos placards ou votre bureau. Vous avez même commencé avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir et puis, pffft… Les pensées négatives ont repris le dessus ; exit les bonnes intentions… Voici quelques exemples de ces pensées, que vous connaissez sans doute :

  • C’est pas réaliste, et ça ne vaut même pas la peine d’essayer.
  • J’ai des doutes… bah, finalement il vaut mieux ne rien faire.
  • Mais non tes projets ne vont pas fonctionner et c’est bien mieux pour toi de passer à autre chose.
  • Tu perds ton temps, ce que tu fais ne sert à rien, tu es en train d’aller droit dans le mur…

Pourquoi sommes-nous confrontés à ça ? Parce que notre mental est une usine à penser (60 000 pensées négatives et positives par jour nous traversent l’esprit !) et arrêter de penser est quasiment impossible.

Notre mental est toujours occupé à faire circuler les pensées qui, si nous ne sommes pas en contrôle, si elles sont « en roue libre », suivent des circuits établis depuis longtemps. Et quand les pensées prennent toujours les mêmes chemins, les mêmes connexions neuronales finissent par ressembler à des ornières ! Or, vous savez bien qu’il est très difficile de sortir d’une ornière. Certaines de ces ornières sont même tellement profondes qu’il est impossible de s’en sortir sans une aide extérieure.

J’ai écrit plus haut -si nous ne sommes pas en contrôle de nos pensées-, parce que oui, la solution est de garder le contrôle de nos pensées. Mais comment procéder ?

Par un nettoyage de l’esprit.

Imaginez un verre plein de liquide coloré. Si chaque jour vous ajoutez dans ce verre plein, de l’eau, vous constaterez qu’au bout de quelques jours ce verre ne contiendra plus que de l’eau claire ! Le processus est simple, l’eau versée dans le verre a fait déborder à chaque fois un peu plus de liquide coloré jusqu’à ce que le liquide disparaisse du verre.

Imaginez maintenant que ce verre représente votre esprit et le liquide coloré les pensées négatives. L’eau claire représente les pensées positives. Il n’est pas question de combattre les pensées négatives, mais de les ignorer et de les remplacer par exemple par des autosuggestions positives, qui vont occuper la place des émotions négatives, jusqu’à ce qu’elles soient chassées de notre esprit.

Les pensées négatives qui nous traversent l’esprit comme une idée noire, par exemple, ne produisant en nous aucune émotion, aucun sentiment sont assez faciles à faire disparaître, il suffit de les remplacer par des pensées positives.

En revanche, les pensées négatives qui nous affectent sur le plan émotionnel sont plus puissantes car elles transportent les blessures, les douleurs, les déceptions de notre vie. Quoi que l’on cherche à faire pour les faire disparaître, les remplacer, elles reviennent en force. Il faut donc désamorcer ces pensées négatives en leur ôtant ce qui les rend aussi puissantes.

Désamorcer et non pas combattre

Combattre les idées négatives en se disant « Non, je ne veux pas de ces pensées » ne fera que les ancrer davantage dans notre esprit, car notre subconscient ne connaît pas la négation et tout ce qu’il comprend et exécute c’est « Je veux / ces pensées/ ces pensées, ces pensées… »

Comment procéder alors ? Prendre du recul et les observer de manière neutre, sans en être affecté. Autrement dit, se dissocier de toutes les émotions et commencer à les observer comme extérieures à soi, sans chercher à les comprendre, ni à les analyser. Les pensées perdront alors de leur puissance et disparaîtront d’elles-mêmes.

Utiliser un galet d’intention

Prenez un petit galet qui vous plait, que vous allez garder en permanence sur vous, dans votre poche et que vous pourrez toucher très souvent. Attention, avant de le mettre dans votre poche, la première fois, vous allez le « charger » avec une intention particulière.

Vous allez vous dire quelque chose comme : « A chaque fois que je vais sentir, toucher, et voir ce joli petit galet, je vais me souvenir que… », et là vous dites ce dont vous voulez vous rappeler (de jour en jour je deviens une meilleure personne) (j’ai décidé de faire telle chose, je suis une personne qui respecte sa parole et j’irai au bout de mon engagement) ou toute autre déclaration par rapport à votre vœu. En ce qui me concerne, j’ai transformé mon galet en une pierre de gratitude pour dire merci à tout ce qui est beau et bon dans ma vie.

Bien sûr, l’idée est que vous ayez souvent l’occasion de sentir, de toucher, de voir cet objet mémoire. C’est une véritable mémoire de masse, un outil pour reprendre contrôle de sa pensée.

Ce qui est dingue c’est que ça marche vraiment ! ^^

Essayez cette astuce, vous vous en remercierez. Ce sentiment de maîtrise de soi, par la maîtrise de sa pensée, donne une confiance en soi formidable. Commencez maintenant à contrôler vos pensées.

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L’illusion du manque…

Combien d’entre nous basons notre perception du monde sur le manque? Nous pensons à tord que notre monde n’est pas amical et que l’abondance, dans le sens large du terme, n’est réservée qu’à une élite. Nous croyons qu’il n’y a « pas assez«  de tout. Pas assez d’amour, pas assez d’argent, pas assez de temps. Pas assez d’occasions pour réussir, pas assez de gens au grand cœur. Pas assez d’ouverture et de possibilités, de nourriture pour tout le monde, d’eau potable. Pas assez d’opportunités pour trouver le bonheur, pour être en paix, pour être heureux.

J’appelle cette distorsion de la réalité: l’illusion des manques. Et cette illusion nous paraît si réelle que nous n’entrevoyons pas la véritable beauté et puissance de cet Univers dans lequel nous évoluons. Cet Univers, il est abondant. Il est sécuritaire. Il est généreux. Il est parfait et Divin. Mais puisque nous croyons être séparé de Dieu, nous ne percevons en nous que manque et imperfection. De là est né l’erreur fondamentale qui empoisonne nos vies: nous croyons en la séparation. Nous croyant être séparé de tout. De ce fait, nous déformons la réalité, en ne voyant que pénurie et insuffisance, partout où notre regard se pose.

C’est cet état de séparation qui nous incite à inverser le paradigme Être-Faire-Avoir. Au lieu de nous concentrer sur notre état d’être, nous portons notre attention sur le faire et l’avoir. Nous croyons devoir acquérir des biens, pour pouvoir être plus heureux. Obtenir une promotion, pour retrouver la paix d’esprit. Gagner beaucoup d’argent, pour être libre. En défaisant cette fausse croyance, en retournant à notre état originelle d’Unité, nous comprenons que nous n’avons rien à faire ni à avoir pour être heureux, en paix et libre. Nous le sommes déjà. Ces attributs font partie intrinsèque de notre nature spirituelle et divine. La seule chose concrète que nous avons à faire, c’est de changer notre croyance erronée. Cesser de croire que nous sommes séparés de Dieu, des autres, de notre environnement, de notre conscience, de notre vérité. C’est ainsi que nous mettons un terme à tous les manques que nous pouvons ressentir en nous-même et dans notre vie.

Aux yeux de l’ego, la liste de nos manques, de nos peurs, de nos illusions est sans fin. Et lorsque j’ai eu l’idée de dresser ma propre liste d’illusions, je me suis vite rendue à l’évidence. Cette croyance avait empoisonné mon esprit et avait tenu loin de moi les choses auxquelles je tenais le plus. Pour vous donner une idée, voici un aperçu de cette liste:

Manque

Peur

Illusion

D’argent

De ne pas être à la hauteur

J’ai des besoins que je ne peux combler par moi-même

De Sécurité

De ne pas le mériter

Ce monde est épeurant

D’amour

De déplaire

Le passé a beaucoup d’importance

D’opportunités

De décevoir les gens que j’aime

Le moment présent n’est qu’un tremplin pour le futur

De temps

Du succès, de l’échec

Les autres ne veulent pas m’aider

D’énergie

Du jugement des autres

Je suis seule avec ma douleur

De chance

De perdre l’amour des autres

Il n’y en a pas assez pour tout le monde

De reconnaissance de la part des autres

De l’inconnu

Je ne suis que mon corps et mon mental

Le véritable miracle, celui qui nous éveille de notre torpeur, de notre illusion de la séparation, se produit au niveau de la conscience. Nous passons d’un état de peur, qui n’existe que dans notre esprit, à un état de pur amour, que nous ressentons au plus profond de notre âme. Nous retrouvons notre lien nous unissant à toute chose, en nous réveillant du mauvais rêve dans lequel l’identification à l’ego nous avait fait plonger.

Concrètement, voici ce qui change en nous, lorsqu’une telle ouverture de la conscience se fait sentir. Nous ne nous voyons plus dorénavant comme un être séparé, mais comme une partie du Grand Tout. Nous retrouvons notre pouvoir authentique, en nous basant sur nos intuitions et sur nos sentiments émanant du cœur. Nous devenons un observateur, au lieu de nous identifier au discours du mental. Nous nous rappelons notre vérité, celle qui se trouve au-delà de nos croyances et perceptions conditionnées. Et nous reflétons à présent, dans le monde extérieur, l’être véritable que nous sommes, à travers nos pensées, nos paroles, nos gestes et nos actions.

Tout ce qui se présente dans notre réalité n’est que le reflet de notre état interne. Alors si nous nous croyons isolé, apeuré, divisé, abandonné ou limité, la vie nous enverra, sous forme d’expériences, ces croyances que nous entretenons. En retournant vers Dieu, vers notre état originel d’Unité, nous chassons de notre réalité toute expérience de division. Et nous comprenons que rien en ce monde n’est séparé de nous. Nous cessons alors de repousser ce que nous voulons attirer, puisque nous n’établissons plus de distinction entre ces choses et nous. Par exemple, en acceptant que l’argent est constituée de la même énergie divine qui coule en nous, nous l’accueillons dans notre vie, au lieu d’expérimenter l’insuffisance financière. En reconnaissant que nous ne faisons qu’un avec notre environnement, nous cessons de polluer notre planète et créons un lieu où il fait bon vivre. En voyant en chaque personne un frère plutôt qu’un ennemi, nous attirons vers nous des relations harmonieuses.

Le but derrière cette nouvelle conception de notre Univers est d’élever notre niveau de conscience, pour atteindre la conscience Divine. Ce n’est qu’à ce stade que l’illumination peut être vécue, sur le plan terrestre. Si nous continuons de croire en l’illusion du manque et de la séparation, nous courons tout droit à notre perte. Nous continuerons de nous entre-tuer, de croire que les problèmes de nos semblables ne nous concernent pas et de combler de faux besoins égotiques. Cela peut sembler bien défaitiste mais si j’aborde ce sujet, c’est qu’il existe une solution et c’est: le retour à l’unité et à l’amour. Retrouvons l’état qui nous habitait au jardin d’Éden, lorsque nous ne faisions qu’un avec le Grand Tout. Reconnectons-nous avec notre sagesse et connaissance intuitive, qui nous murmure que nous provenons tous de la même Source. Retrouvons notre cœur d’enfant, lorsque nous ne formions qu’un avec notre mère. Et renaissons tous ensemble à la lumière du jour, vers une destination où vous et moi, nous ne faisons qu’Un avec le Créateur, nous ne faisons qu’Un avec l’amour.

Virginie  http://www.lecons-de-vie.com

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