juin 2017 - La plume d'Élhadi

Mois : juin 2017 (Page 1 sur 3)

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L’espoir est-il une illusion ?

A première vue, l’espoir est un sentiment de confiance qui paraît des plus positifs. Aujourd’hui on va le remettre en question afin de savoir comment fonctionne ce sentiment.

On a tous déjà espéré qu’une situation s’améliore, ou même espéré qu’une personne puisse changer, ce sentiment n’est-il pas une illusion qui nous berce dans l’attente de quelque chose qu’on a pas ?

 Explication

Le fonctionnement de l’espoir réside dans l’ignorance d’un avenir incertain. Ce sentiment de confiance se transforme en un sentiment qui paraît opposé, mais qui est très proche de l’espoir, à savoir la crainte. L’espoir ne peut exister lui même, mais que sous une forme de couple : « espoir-crainte ». En grec ancien « elpis » (espoir), voulait parfois dire « la crainte ».

Je m’explique : Je ne peux pas espérer avoir du travail sans avoir la crainte de ne pas en avoir.

Mais pendant que nous espérons sur quelque chose que l’on ne possède pas, quand notre attention, nos pensées sont focalisées sur demain ou hier, que fait-on de notre instant présent, de ce qu’on a déjà ici et maintenant ?

Il existe son synonyme, l’espérance qui est une Vertu Théologale : avoir la foi et la charité en Dieu, dans la tradition chrétienne. Si les croyants avaient une foi aveugle dans les promesses Divines, ils n’auraient nullement besoins de se couple « espoir-crainte ». 

Pour résumé l’espoir ne nous fait pas vivre, il nous empêche de vivre cet instant présent ici et maintenant, apprenons à vivre et à faire dans la joie et l’amour de ce qu’on a aujourd’hui.

 « Cette journée ne reviendra jamais, vis la pleinement ! « 

Kévin Ataael   https://www.auchemindesoi.com/

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Choisir par peur ou avec le cœur ?

choisir-par-peur-ou-avec-le-coeurNotre chemin est fait de choix. A chaque instant de notre vie, nous avons des choix à faire. Et ce sont ces choix dans le présent qui façonnent nous futur. Mais bien souvent, nous nous retrouvons dans des histoires, des situations qui ne nous conviennent pas. Ce qui sous-entend donc que nous avons fait des choix, par le passé, qui n’étaient pas les bons. Alors, pourquoi nous trompons-nous autant ? Qu’est-ce qui détermine ces choix ?

Quand on regarde notre vie à la loupe, on s’aperçoit qu’à chaque seconde l’Univers nous propose de choisir le chemin que nous désirons emprunter. Ne serait-ce que décider par exemple de mettre du sel dans nos légumes ou non ! Évidemment, certaines décisions prises auront des conséquences beaucoup plus importantes que d’autres. Mais il est nécessaire parfois de nous rappeler que nous avons les rênes de notre vie en permanence entre les mains.

Choisir par peur ou avec le cœur

Je me suis longtemps interrogée sur la façon dont chacun, à commencer par moi, faisait ces fameux choix. Et j’en arrive à une conclusion simple et assez tranchée : il y a deux cas de figure. Pas 10 ou 45. Non, juste deux : soit nous faisons nos choix en suivant notre cœur, soit nous les faisons en fonction de nos peurs. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de préciser que les décisions prises en suivant notre cœur auront un impact clairement plus positif sur notre vie !

Prenons un exemple : vous avez envie de changer de boulot. L’actuel ne vous convient plus du tout. Ça c’est sûr et avéré. Vous avez envie d’un travail plus épanouissant, qui vous correspond vraiment, dans lequel vous vous sentirez à votre place. Tout au fond de vous, il y a cette petite voix qui vous dit : « c’est peut-être le moment de lancer ce projet, tu sais celui dont on parle depuis tant d’années ! ». Mais malgré tout, vous allez envoyer des CV. Pour des postes similaires à votre job actuel. Vous allez passer des entretiens, et certainement décrocher un autre poste. Et repartir sur le champ de bataille. Mais pourquoi ??!! Alors que c’est justement cette situation que vous voulez fuir !

mentalTout simplement par qu’au fond de vous se trouvent deux sentiments ambivalents : d’un côté cette envie profonde de passer enfin à autre chose et d’aller vers ce qui serait bon pour, mais sans aucune « certitude » que cela puisse fonctionner (le choix du cœur) et de l’autre votre mental qui se met en branle dès que vous pensez prendre un autre chemin. « Nan mais tu vois, c’est pas sécurisant comme projet. Et si ça ne marche pas ? Et si c’était juste une lubie ? » etc. ». Dans ces cas là, vous êtes en train de prendre votre décision en fonction de vos peurs : peur de l’échec, peur de manquer (d’argent..), peur du regard de l’autre, etc. Alors, vous allez repartir sur un autre job, qui ne va pas plus vous épanouir et vous vous enfoncerez un peu plus dans un sentiment de déplaisir… Avec en toile de fond l’idée que la vie est dure et que de toutes façons, « faut être réaliste », etc. bref, votre mental aura très bien joué son rôle de garde-fou !

Se perdre en route…

Mais en chemin, vous vous oubliez. Vous, vos rêves, vos envies profondes. Vous aurez eu la sensation rassurante de rester dans votre zone de confort (un travail que vous connaissez, un salaire rassurant, un environnement connu,…). Mais honnêtement qu’est-ce que tout cela a de réellement confortable ? D’ailleurs, je n’ai jamais bien compris ce terme de « zone de confort » car il ne s’adresse clairement qu’au mental : c’est peut-être confortable dans l’aspect matériel, mais absolument pas pour l’aspect émotionnel !

lacher-priseLes choix du cœur sont bien souvent des choix qui paraissent « incertains » : personne ne pourra vous certifier que vos projets verront réellement le jour et que ça fonctionnera. Nous sommes tous à la recherche de cette « rassurance », notre mental (toujours lui !) a besoin d’être rassuré, d’avoir la sensation que tout a été « checké » et que tout est sous contrôle. Mais là où le mental trouve sa propre limite, c’est que même dans un schéma « rassurant », on ne contrôle rien ! Si votre boite décide de délocaliser des bureaux, si votre nouveau supérieur hiérarchique vous prend en grippe, si demain vous vous faites renverser par un bus en vous rendant au boulot ? Vous aurez fait un choix de raison qui au final vous mettre dans une situation bien plus inconfortable que l’initiale…

Nous avons tous pris des décisions en fonction de nos peurs. Et nous avons tous fait le constat à un moment ou un autre (enfin quand on ne se ment pas…), que ça ne marche pas. Alors, pourquoi ne pas essayer autre chose ? Pourquoi ne pas tenter de temps en temps, au moins, de s’écouter ? Pourquoi ne pas essayer les choix du cœur ?

Se libérer de ses peurs

Personnellement, aujourd’hui, toutes mes décisions sont prises en conscience. Évidemment mon mental me joue encore des tours ! Mais je m’oblige, à chaque décision importante que je dois prendre, à me poser et à m’interroger : qu’est-ce qui va dicter mon choix ? Qui tient les rênes ? Mon moi profond ou mon mental ? Parfois la réponse à grossessecette question ne me plait pas… Mais au moins, je ne me mens plus ! La dernière fois que j’ai eu à regarder mes peurs en face et à les dépasser, c’est quand j’ai décidé « d’annoncer » ma grossesse. J’étais complètement dans mes peurs. Après 5 fausses-couches et une histoire sordide liée à l’invisible, j’avais peur qu’on m’envoie de mauvaises ondes, que du coup cela fragilise cette grossesse, etc. Et puis, j’ai pris le temps de regarder tout ça de plus près : ce n’était que des peurs. Rien de fondé là-dedans. Que des « sait-on jamais »…

Alors, un matin, j’ai pris la plume et j’ai commencé à annoncer au monde entier que ce bébé grandit là dans mon ventre. En me disant clairement que de toute façon, je ne peux rien contrôler… Si le plan divin avait été que cette âme n’arrive toujours pas s’incarner, qu’est-ce que j’aurais bien pu y faire, moi, dans la matière ? Rien du tout ! A contrario, oser en parler a été totalement libérateur : je me suis justement libérée de ces peurs infondées tapies tout au fond de moi. Et je sais aussi en filigrane que mon récit peut aider d’autres femmes à dépasser des peurs similaires. D’une pierre deux coups !

Au moins essayer !

Alors je ne peux que vous encourager à essayer. Demandez-vous en conscience ce qui dicte vos choix. Osez regarder vos peurs en face. Remerciez-les de vous permettre des prises de conscience. Mais ensuite, lancez-vous ! Écoutez-vous ! N’oublions pas que notre âme vient vivre des expériences dans la matière. Pour que cela soit possible elle « emprunte » notre corps. Il faut donc bien qu’elle arrive à diriger ce corps pour réussir à vivre les expériences prévues. Comment peut-elle faire ? Comment pouvons-nous comprendre ses attentes si nous ne sommes pas à notre propre écoute ? Car quand nous écoutons notre cœur, nous entendons tout simplement notre âme. Et en faisant nos choix en fonction de notre cœur, nous permettons à notre âme de vivre ses expériences…

Mademoiselle bien-être    Les yeux grands ouverts

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Au-delà des peurs se cachent nos propres rêves

Les peurs sont multiples, mais le mécanisme reste le même pour toutes, seule ton attitude envers elle peut changer, si tu restes esclave de tes peurs, tu empêches ton énergie de chanter, d’accueillir ce qui est réellement fait pour toi, mais pourquoi dire non à tout ça ? Par peur du regard de l’autre, peur du changement, du jugement…?

Au plus tu vas accorder d’importance à tes peurs, au plus tu vas les entretenir, tu vas émettre cette information dans ton champ électromagnétique, ce qui va attirer à toi tout ce qui vibre avec cette peur.

Le monde extérieur qui t’entoure n’est que le reflet de comment tu te perçois, de ce que tu penses de toi-même, mais il sert aussi d’indications sur ton évolution (synchronicités) qui te poussent à franchir ce pas vers toi-même.

Tu dois reconnaître ce que tu es et l’assumer, une fois cette étape franchie qui est une clé essentielle pour ton cheminement, c’est à ce moment que la magie de la vie opère.

Oser exprimer ta créativité, affirmer ce que tu es, ce que tu ressens sans mettre un masque social (famille, amis, travail…). Aller au-delà de ses peurs, c’est se dépasser soi-même et comprendre que tout est possible une fois que tu assumes qui tu es.

Tu n’a pas besoin de plan concret pour faire ce saut dans le vide, tu as besoin de confiance en toi, de parcourir des chemins ou personne n’est encore allé, tu es là pour vivre ta propre expérience et non celle des autres.

Au fur et à mesure que tu dépasses tes peurs tout commencera à s’éclaircir pour toi et tu comprendras pourquoi il a fallu que tu passes par là.

Accepte tes peurs en changeant ton mode de pensée envers elles et accueille avec gratitude ce qui se présente à toi (changement professionnel, déménagement…). Le changement est nécessaire à ton évolution, lui résister ne serai que faire obstacle à la vie et déclencher un sentiment de mal être en toi.

Celui qui a le courage de faire face à ses peurs accepte de se reconnecter à sa mission d’âme et ouvre son champ de conscience aux possibilités infinies que la vie peut lui apporter, il redevient le créateur de sa vie.

 « Surf sur la vague de la vie sans couler dans tes sentiments »

Kévin Ataael   https://www.auchemindesoi.com/

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Mes 5 secrets pour prendre soin de soi, en moins de 10 minutes/jour

De part mon expérience et différentes pratiques, j’ai conclus que ce sont les petits gestes quotidiens qui ont un grand impact. C’est la répétition de ces gestes, à chaque jour, qui vont créer le changement durable que vous souhaitez. En d’autres mots : il vaut mieux méditer 10 minutes par jour que 1 h toutes les semaines. Même si méditer 1 h par semaine est une excellente pratique ! Entendons-nous bien…

Ce que je veux vous dire, c’est qu’il n’y a pas forcément à mettre en place de GRANDS changement dans votre vie, mais plutôt de petits gestes simples…

1- Une profonde respiration avant de manger – Temps estimé : 2 minutes

La respiration est sacrée. On l’oublie, souvent. Se reconnecter à sa respiration est un acte puissant capable de « by-passer » votre mental, vous recentrer, vous grounder (note : vous ancrer à la terre), vous aider à prioriser. Le faire avant de manger vous aidera, sans nul-doute, à mieux digérer. Avez-vous essayé ?

2- Choisir ce qui est important pour vous, pas pour les autres – Temps estimé : 3 minutes

C’est un regard à poser, dans chaque situation où vous sentez une frustration. Est-ce que vous vous choisissez vraiment ? Qu’est-ce que vous choisissez en vous ? Le besoin de plaire ? Votre ego ? Ou votre cœur ?

3- Accueillir – Temps estimé : le temps que cela demande

Tout. Absolument tout, avec joie. Cela a l’air très simple. Et ça l’est. Ce n’est néanmoins pas si facile quand on s’identifie à des parties de nous stressées ou en conflit. Connectez-vous à la joie en vous, et accueillez. Tout.

4 – Toucher son corps, avec amour – Temps estimé : 10 minutes

Prendre le temps le matin d’explorer les parties de son corps, dans un toucher neutre ! Pas forcément sexuel… un toucher qui découvre, qui s’amuse, qui cherche à communiquer avec vos muscles, vos particules… Tentez-le et connectez-vous au ressenti. Qu’est-ce que cela vous fait de vous sentir ?

5- Se regarder la face dans un miroir – Temps estimé : 5 minutes

Mettez-vous devant une glace et écoutez ce qu’il se passe. Y a-t-il des jugements qui interviennent ? Y a-t-il une émotions ? Êtes-vous capable de vous regarder sans aucun jugement ? Est-ce qu’il y a quelques chose en vous qui regarde avec amour et détachement cette « forme physique » que vous êtes, aussi ?

Expérimentez…

Aurélie Blanwalhin-Dupont   https://www.lessoinsdaure.ca

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La seule urgence : prendre soin de soi !

 

Pendant des années, j’ai expérimenté le déni de moi-même. Sans vraiment en être consciente. Je buvais beaucoup de café, je mangeais sucré, je mangeais « acide », je nourrissais mon stress et je remplissais mes journées d’activités, poussant mon corps dans le workaholisme jusqu’à ce qu’il tombe malade et que je puisse, enfin, me reposer, 2 semaines, avant de repartir tout feu, tout flamme dans la sur-activité.

C’était un choix qui n’était pas vraiment conscient car je ne savais pas qu’il existait d’autres manières de vivre ! Je courrais après la reconnaissance de mon père (intérieur et extérieur) qui a commencé à me donner des signes d’approbation quand j’ai commencé à avoir pleins de projets. Je fuyais également une foule d’émotions et et de souffrance.

Et je ne regrette rien ! Ces dernières années m’ont permis d’acquérir de belles compétences d’autonomie et d’action. Je sais maintenant me mettre dans l’action quand je veux réaliser mes rêves. Je sais prendre des initiatives, gérer plusieurs projets à la fois, prioriser, gérer mes responsabilités. Et j’en suis tellement heureuse !

Stopper le Yang

L’arrivée à la trentaine m’a fait prendre conscience d’un besoin d’équilibre. Mon féminin, ma douceur, mon écoute sont intervenu dans ma vie pour stopper l’excès de Yang et me permettre de commencer à nourrir des besoins de repos, de détente, d’affection, de réconfort, que j’avais délaissé durant de multiples années.

Je sais maintenant que l’action et le yang peut être bénéfique et portée par mon yin, ma douceur et mon écoute. C’est un jeu d’équilibre à expérimenter à chaque minute de vie !

La voie du ressenti

Prendre soin de soi est un acte qui puise ses racines dans l’écoute profonde de son ressenti : qu’est-ce que je vis en ce moment ? Qu’est-ce que je ressens ? Une écoute qui nous mène inévitablement vers nos besoins, réels.

capture-decran-2016-11-13-a-09-24-27Prendre soin de soi est un choix que nous faisons envers nous-même pour manifester l’amour, le réaliser concrètement. Que l’amour ne reste pas un concept mental mais devienne une action concrète, corporelle qui s’incorpore en plein cœur de nos cellules !

Voilà, pourquoi, moi, je prend soin de moi !

Et vous ? Pourquoi prendriez soin de vous ? Quel est le sens de l’amour de soi ?

Aurélie Blanwalhin-Dupont    https://www.lessoinsdaure.ca

inspiration

L’homme aux sept masques

masquesIl était une fois un homme qui portait sept masques différents, un pour chaque jour de la semaine. Quand il se levait le matin, il se couvrait immédiatement le visage avec un de ses masques. Ensuite, il s’habillait et sortait pour aller travailler. Il vivait ainsi, sans jamais laisser voir son vrai visage.

Or, une nuit, pendant son sommeil, un voleur lui déroba ses sept masques. A son réveil, dès qu’il se rendit compte du vol, il se mit à crier à tue-tête « au voleur ! » Puis se mit à parcourir toutes les rues de la ville à la recherche de ses masques.

Les gens le voyaient gesticuler, jurer et menacer la terre entière des plus grands malheurs s’il n’arrivait pas à retrouver ses masques. Il passa la journée entière à chercher le voleur, mais en vain.

Désespéré et inconsolable, il s’effondra, pleurant comme un enfant. Rien ne pouvait le réconforter. Il n’était plus rien, ni personne.

Une femme qui passait par là s’arrêta et lui demanda pourquoi il pleurait ainsi.

Il leva la tête, confus et répondit d’une voix étouffée qu’on lui avait volé ses masques et, que le visage ainsi découvert il se sentait trop vulnérable.

Elle le consola et lui demandait de la regarder, elle avait toujours montré son visage, elle voulait voir le sien.

Il la regarda longuement, elle était très belle.

Elle se pencha, lui sourit et essuya ses larmes.

Pour la première fois de sa vie, l’homme ressentit, sur son visage, la douceur d’une caresse.

(A tous ceux qui ne sont eux même qu’à travers des mots, derrière leur masque…)

 

Texte de Véronique Tadjo, écrivaine ivoirienne, grand prix littéraire d’Afrique noire en 2005

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Accueillir à bras ouverts l’abondance divine et l’énergie de l’argent !

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Un travail alchimique profond qui vous libère de vos mémoires limitantes reliées à l’argent, et qui expanse votre capacité à attirer l’abondance dans votre vie. Jésabelle avait fait une demande à ses guides du peuple marin, pour être aidée à se sortir d’une situation financière précaire. Ils lui ont offert en canalisation spontanée, des outils concrets pouvant servir, par la même occasion, à tous les artisans de Lumière qui sont eux aussi entravés par des problèmes de nature financière.

À l’écoute de cette trame sonore, un travail profond s’effectuera en vous. Une puissante douche vibratoire libératrice enveloppera vos mémoires encodées reliées à l’argent.

C’est un support lumineux pour tous ceux qui veulent accueillir, à bras ouverts, l’énergie de l’argent et de l’abondance maintenant dans leur vie!

Canalisation et narration : Jésabelle

Durée: 30 minutes

Pour télécharger gratuitement ce fichier MP3 :

http://www.effetbaleine.com/messages-des-baleines.ws

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Oui mais… Le Syndrome de la Chèvre…

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 Le Syndrome de la Chèvre…« oui maiiis » « Mais ceci… Mais cela… Mais, mais mais »….

LE parasitage mental suprême… Celui qui bloque tout en vous et forcément tout autour de vous, et inconsciemment vous empêche d’avancer!

Quelque soit la solution aux problèmes, le « oui mais » surgit…

Alors une question s’impose : souhaitez-vous réellement vous libérer de vos paquets ? Oui ? Alors STOP, on arrête de se planquer derrière des pseudos excuses qui vous plombent, OSEZ, sortez de votre zone de confort, se plaindre, jouer les Caliméro, c’est se complaire dans le rôle de victime, et cela ne fait que vous enfoncer…

C’est trop injuste”… Qui ne s’est jamais fait la réflexion? Le problème commence lorsqu’on se range systématiquement dans le camp des victimes face aux aléas de la vie. Bonne nouvelle, on peut changer!

La victime vit de son malheur, elle trouvera donc les justifications ailleurs qu’en elle-même pour entretenir cet état d’être. Elle ne se sent jamais appréciée, et est en permanence en quête d’affection… Dans les jeux psychologiques* que nous rejouons sans cesse, le triangle dramatique est un scénario inconscient bien rôdé…

En effet, nous portons toutes et tous en nous une « partie » victime. Selon les personnes, cette partie victime est plus ou moins développée, et plus ou moins bien « gérée ». L’importance du rôle que nous attribuons à notre victime sur notre théâtre intérieur varie selon les circonstances, selon les gens que nous côtoyons, selon notre position dans le monde et selon notre état du moment. Bien que nous jouions avec toute notre sincérité et tout notre cœur, en fait, il ne s’agit que d’un rôle. Un rôle appris lorsque nous étions très jeunes.

Des parents dont les marques d’attention sont principalement centrées autour de la peine, de l’impuissance de leur enfant, de ses peurs et de ses échecs renforceront souvent et inconsciemment et involontairement les comportements de victime chez ces derniers.

À l’âge adulte, nous continuons de jouer ce jeu, nous nous faisons plus petit(e), plus fatigué(e), plus impuissant(e) que nous sommes réellement afin d’attirer l’attention et d’alléger le poids de nos responsabilités.

Comme tout le monde je glisse parfois dans ce jeu, alors loin de moi l’idée de juger qui que ce soit en écrivant cet article. Elle a ses avantages. Effectivement, les gens vont se préoccuper de moi, ils me prendront momentanément en charge, me plaindront, compatiront pour un temps à ma douleur, essayerons possiblement de me désennuyer, de me consoler, de me protéger, etc.

D’un autre côté, les désavantages pèsent lourd dans la balance. C’est bien sûr que j’obtiens des marques d’attention, mais en même temps, mon estime de moi diminue, je développe des relations de dépendance envers les autres, mon autonomie en prend un coup et je suis très porté à me blâmer. Et cela peut devenir pesant pour les gens qui m’entourent.

Apprendre à reconnaître cette partie en nous et son influence sur notre vie passée et présente est toute une aventure. Voici quelques pistes, quelques questions utiles lorsqu’on veut amener à la conscience les jeux manipulateurs de notre ego : (D’abord s’observer, puis écrire).

  • Quelles sont les personnes et les situations où je suis davantage portée à jouer la victime?
  • Comment est-ce que je m’y prends ?
  • Lorsque je suis dans mon rôle de victime, quelle image ai-je de moi-même et des autres ?
  • Quelle perception ai-je de la vie ? De ma vie ?
  • Quels sont les discours que je tiens dans ma tête ?
  • Comment est-ce que je me sens dans mon corps et dans mon cœur ?
  • Qu’est-ce que je gagne et qu’est-ce que je perds à me sentir et à jouer la victime ?
  • Qu’ai-je peur de perdre si je cesse de jouer à la victime ?
  • Quelles sont les phrases et croyances limitantes qui m’empêchent d’avancer ?
  • Est-ce que je suis en train de renforcer les comportements de victime chez mon enfant ?

La clé du changement réside dans la prise de conscience qu’on peut vivre autrement.

La solution au « oui mais »?

Déjà, prendre conscience de ce schémas limitant.

Ensuite, petit truc sympas : L’inversion du « Mais » ! Je m’explique : tout ce qui AVANT le « mais » perd de sa valeur face à ce qu’il y a APRÈS le « mais ».

Exemple : « Je suis contente d’être là mais je suis fatiguée » > « Je suis fatiguée mais je suis contente d’être là »….
Essayez, de vous même vous allez voir la différence!

* voir le film « oui mais » avec Gérard Jugnot.


Céline  www.zenensoi.com

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La magie de ne « rien faire »

Tout au long de notre journée nous sommes entraînés dans une course contre la montre et dans l’obsession de vouloir toujours être efficace (travail, maison…). Cependant, cette illusion nous épuise, nous faisant agir dans une forme de stress qui nous vide et qui peut nous pousser jusqu’à l’épuisement voir le « Burn Out ».

Au fil du temps, on a perdu l’habitude de ne rien faire, on est dans la croyance que le fait de rester là, immobile est inutile ou que rien ne se passe. Or c’est faux, il faut réapprendre à s’accorder ce temps de silence sans aucune autre distraction (télé, musique…).

Ne rien faire permet de prendre du recul sur une situation de notre vie. Ce moment nous reconnecte à notre enfant intérieur, développe notre intuition et notre créativité. Faire entrer dans son quotidien le « Rien Faire » calme nos peurs et nous apaise en prenant notre rôle d’observateur sans chercher à contrôler notre vie.

Pour se sentir plus joyeux et plus vivant, il est agréable de prendre ce moment de silence avec nous mêmes (3 à 4 minutes par jours peuvent suffire). Ce moment de silence est un instant dans la joie d' »Être » présent à soi et être à l’écoute de ce qui se passe en nous sans aucune attente et laissant la vie s’exprimer à travers nous.

A force d’intégrer cette pratique dans votre quotidien, vos craintes se dissiperont petit à petit pour laisser place à une confiance aveugle en vous même et en ce qui Est mais aussi vous réduirez considérablement votre stress.

  » Parfois, le courage réside réellement dans l’acceptation et non dans le combat « 

 Kévin Ataael   https://www.auchemindesoi.com

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Hâtez-vous… lentement !

Oui, nous sommes beaucoup en ce moment à choisir de changer de carrière, de voie, à la chercher sans trop savoir comment, à tâtonner, un pied à la fois, dans la mi-ombre, à y dénouer des blocages émotionnelles, à dire au revoir, à dire bonjour, à redécouvrir des capacités exceptionnelles cachées depuis si longtemps… en nous…

Et maintenant ? Qu’est-ce qu’on fait ? 

Prendre soin de nous, respirer, se laisser caresser la face par le soleil, intégrer les messages et les soins.

Rappelons-nous que trouver notre Voie est un cheminement. Rien ne presse, mais hâtons-nous ! Hâtons-nous lentement vers le déploiement de NOS capacités. Pas celles d’un autre. Les nôtres. Celles qui sont bien souvent enfouies.

Sortir de la boite que la société nous offre. Arrêter de faire un métier, seulement parce qu’il nous apporte de l’argent et de la sécurité mais OSER plonger dans le métier qui nous attend depuis toujours. Et tout le reste viendra avec.

Soyez-nous. Pleinement. Inconditionnellement.

Aimons. Aimons-nous. Fortement. Inconditionnellement.

Respirons. Retrouvons le goût des plaisirs simples.

Trouver et réaliser notre voie ne devrait pas être un chemin difficile. Il peut être agréable, joyeux, voluptueux, bordé de coton et de sourires.

Relâchons un instant les préoccupations pour nous enivrer du processus exquis qui se déroule en nous !

Admirons. Contemplons-nous ! Et de cette joie, naitra les fleurs de notre cœur.

Aurélie Blanwalhin-Dupont   https://www.lessoinsdaure.ca

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