juillet 2017 - La plume d'Élhadi

Mois : juillet 2017 (Page 1 sur 2)

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Le temps n’existe pas

Le temps n’existe pas. Pourtant c’est lui qui guide vos pas, qui vous réveille chaque matin, n’est-ce pas? Le temps existe bien, vu qu’en raison de lui vous voyez les jours et les nuits passés, et même…vous êtes parfois en retard.

C’est là que nous venons vous arrêter. Les cycles existent. Et oui, il est naturel d’inspirer une fois que vous avez expiré. Il est naturel de reprendre votre souffle avant de poursuivre le chemin. Mais cela n’a rien à voir avec le temps. Ce dernier est une invention qui peut vous emprisonner si vous décidez qu’il s’agit de votre gardien. Mais si vous décidez que c’est vous qui faites ce que vous voulez de chaque instant, et bien il n’a plus de prise sur vous.

C’est une invitation à écouter attentivement votre respiration. Quand avec-vous besoin de «ne rien faire»? Quand avec-vous besoin de vous mettre à telle ou telle chose? La justesse réside en l’écoute que vous avez de votre rythme personnel. Ce sera donc une période idéale pour comprendre que vous avez tout le temps avec vous. Qu’une pause, n’est en rien un retard, mais une note de la partition de la vie que vous écrivez à chaque instant.

Ne vous laissez plus emprisonner par votre esprit, mais reprenez votre liberté de créer ce que vous souhaitez vivre dans ce monde, et plus près de vous, dans votre quotidien.

Rien est impossible pour celui qui ne court plus après le temps.

Farah Sahbi – Ozalee

Carte (image) extraite de la Sagesse de l’Oracle de Colette Baron Reid

inspiration

Les trois portes de la sagesse

portes sagesseUn Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

– Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie, demanda le Prince.

– Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre.

Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

« CHANGE LE MONDE »

« C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du cœur.

Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

– C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.

Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire :

« CHANGE LES AUTRES »

– « C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables.

Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

– Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots :

« CHANGE-TOI TOI-MEME »

portes« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire » se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

– C’est bien, dit le Sage.

– Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.

– C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.

Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :

« ACCEPTE-TOI TOI-MEME. »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens.

« Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer.

Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte.

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut :

« ACCEPTE LES AUTRES »

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut :

« ACCEPTE LE MONDE »

« Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. » Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose.

Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

– C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habitait.

– Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.

Texte de Charles Brulhart

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Apprendre à lâcher-prise

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Oui, car nous avons tous tendance à être dans le contrôle. Dans chaque situation nous analysons, revenons sur le passé, appréhendons le futur…et ainsi nous nous tourmentons l’esprit sans cesse, pour des choses très souvent inutiles ! Bref, apprenons à lâcher-prise !

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cette notion plutôt large de “lâcher-prise” définit le fait d’arrêter de s’empoisonner l’esprit avec des idées négatives, et plus largement de ne plus perdre son énergie pour des choses sur lesquelles on ne peut pas agir. Que ce soit la météo, la politique, les comportements des autres… Toutes ces choses qui nous agacent mais que l’on ne peut pas changer !

De plus, le lâcher-prise est surtout une philosophie de vie qui nécessite une réelle transformation intérieure, dans laquelle le positif prend le dessus. En effet, nous ne pouvons être épanoui dans la vie que si nous tournons le dos à toutes les émotions négatives. Rancœur, colère, jalousie, peur, honte, culpabilité… Nous devons leur redonner leur statut d’émotions, autrement dit comprendre qu’elles ont un début et une fin. Elles ne sont pas nous et nous devons absolument arrêter de nous identifier à elles !

Le pouvoir du moment présent

Comme l’explique parfaitement bien Eckhart Tolle dans son best-seller “The Power of now”, pour vivre heureux vivons ici et maintenant. Le reste n’existe pas. C’est aussi ça la notion de lâcher-prise. Il décrit la tyrannie de la pensée, et cette voix dans notre tête qui nous embête régulièrement ! Il conseille de pratiquer l’auto-surveillance, c’est à dire rester attentif à toutes les pensées qui traversent notre esprit au cours de la journée. Nous devons prendre du recul et devenir spectateur de ces pensées, afin de les accueillir avec bienveillance, tout en les laissant circuler et en les modifiant quand elles sont vraiment néfastes pour nous. Ainsi nous arrêtons de nous identifier à elles, de les laisser rentrer dans notre demeure intérieure, et on reste maître de soi et de son mental. La méditation est une pratique efficace qui peut nous aider dans ce sens.

La clef est en nous

C’est compliqué et simple à comprendre à la fois mais : nous sommes notre pire ennemi ! Alors arrêtons d’être les victimes de nos angoisses, de nos pensées, de notre imagination, nous sommes notre seul bourreau et c’est réellement nos pensées qui conditionnent notre bonheur. Oui car le changement vient clairement de l’intérieur, de nous, et non de tous les éléments extérieurs qui peuvent nous agacer ou nous faire souffrir. Il est en chacun de nous. En changeant notre angle de vue, la situation peut changer, tout est une question de perception.

Tolérance et persévérance

Une des clefs se trouve également dans la tolérance…envers nous même ! Tout ce qui traverse notre vie n’est qu’apprentissage. Alors prenons les choses comme elles viennent, cessons de nous juger parce qu’on n’aurait pas dû faire faire ceci, ou dire cela. Nous sommes toujours au bon endroit au bon moment, et chaque chose à un sens, même si il est parfois difficile à déchiffrer sur l’instant, il arrive toujours. Alors faites confiance à la vie et allez de l’avant !

Lâcher prise, c’est aussi arrêter de vouloir correspondre aux attentes des autres, c’est savoir dire non et rester en phase avec soi-même quoi qu’il se passe. Plus on essaie de ressembler à l’image qu’on nous colle, plus on est malheureux. Il faut se libérer de ces attentes, des attentes des autres, des attentes de la société, et écouter notre intuition profonde, la fameuse voie du cœur.

Enfin, le lâcher-prise demande du travail : on ne se transforme pas intérieurement du jour au lendemain. Chaque jour est un nouveau challenge dans lequel il faut construire, travailler sur son mental, sa foi, son éveil… Mais avec de l’entraînement et de la persévérance, ces automatismes deviendront de plus en plus naturels.

N’oubliez pas, tout n’est pas tout blanc ou noir, et comme l’a dit un célèbre physicien il y a plus de cent ans maintenant : TOUT EST RELATIF ! Alors soufflez, relativisez, et appréciez la vie, simplement.

Source : http://www.savethegreen.fr

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Vivre pleinement : Désactivez le pilote automatique !

Nous avons tous en nous cette tendance à se brancher sur le “mode automatique”, et ainsi à laisser notre vie se guider d’elle-même. Qui n’a jamais vécu un trajet en voiture en se rendant compte à l’arrivée qu’il ne se souvenait pas du chemin parcouru ! Nous sommes typiquement dans ces situations là en mode automatique, c’est à dire présent physiquement, mais avec des pensées complètement ailleurs !

Même s’il est très utile aux avions ou aux navires, et à nous êtres humains dans certaines situations, il est important de savoir débrancher ce pilote automatique de temps en temps, afin de se reconnecter à l’instant présent et ainsi de vivre pleinement, guidé par nos véritables ressentis et non par nos habitudes.

Pourquoi est-il nécessaire de débrancher ce mode ?

Déjà parce qu’il est en marche trop souvent. Plus précisément, selon des experts, pendant 46,9 % de notre temps. Autrement dit, la moitié de notre vie se passe hors de notre contrôle. En effet, pendant ces périodes en mode “automatique”, nous ne sommes pas dans l’instant présent, et par définition, nous sommes donc bien souvent dans le passé ou dans le futur, des temps qui n’existent pas et qui provoquent la plupart du temps des pensées angoissantes et improductives. Ce mode automatique nous empêche d’apprécier les moments simples de notre vie. Résultat : On se réveille un jour en se disant “que le temps est passé trop vite” !

Ce mode est également un vrai frein à notre développement personnel, et à l’évolution positive de notre vie. En répétant toujours les même automatismes, notre situation ne change pas. Sauf que pour voir un changement opérer dans notre vie, le premier pas est de sortir de notre zone de confort, et ceci n’est pas possible en mode automatique !

“La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.” – Albert Einstein

C’est quoi être présent ?

Vivre dans l’instant présent, c’est être connecté à son moi profond, et en phase et en harmonie avec soi-même et tout ce qui nous entoure. Face aux flux de pensées angoissantes, c’est se contenter de les observer (avec raison et non émotion !) et de les analyser, sans jugements, en attendant qu’elles s’éloignent d’elles mêmes, tranquillement. C’est NOUS qui choisissons notre réaction face aux diverses situations de la vie. Prendre cette habitude de vivre en pleine conscience permet ainsi de modifier le “câblage de notre cerveau”. Avec de l’entrainement, on finit par créer des meilleures habitudes de vie, faire les bons choix pour nous, et devenir enfin ce que nous sommes…

Alors, comment le désactiver ?

  • Faites cette chose que vous avez remise à plus tard

En mode pilote automatique, on remet bien souvent les tâches “lourdes” à plus tard. On attend, on se laisse dépasser, puis on angoisse et cela nous cause une perte d’énergie mentale qui pourrait être évitée. Rompez ce cercle vicieux de la procrastination, et agissez, maintenant ! Faites ce que vous avez à faire, ce sera fait, et ça vous libérera de l’espace mental pour penser à des choses positives 🙂

  • Mettez en place des rappels à l’ordre !

Nous avons beau avoir conscience de l’importance du moment présent, nous avons très vite tendance à nous laisser ré-embarquer dans la routine, la facilité. Pour éviter cela, programmez-vous des alarmes à tout moment de la journée, ou mettez des post-it dans des lieux clefs, avec des mots de rappel de type “ Tout se passe ici et maintenant “, “ Sois plus conscient “, “ Le pouvoir du moment présent “ … Dans ces moments-là, arrêtez vous, respirez, recentrez-vous et appréciez l’instant !

  • Demandez de l’aide

De nombreuses ressources existent pour nous aider à être plus présent. Cela peut être la pratique du Yoga, du Qi gong, de la Méditation de pleine conscience… Autant de disciplines qui mêlent corps et esprit et qui ont pour véritable vocation de vous aider à vous ancrer. La pratique régulière de la méditation par exemple, procurent des bienfaits immédiats et exceptionnels qui ne sont plus à prouver ! De plus, inspirez-vous en lisant des écrits de personnes qui traitent de ces sujets, comme “ Le pouvoir du moment présent  » d’Eckhart Tolle, les articles de Jonathan Lehmann, coach en méditation, sur son site Les antisèches du bonheur, ou prenez contact avec les nombreux professionnels des médecines douces qui pourront également vous accompagner dans ce chemin (annuaire des thérapeutes).

4 – Déconnectez-vous !

La société dans laquelle nous évoluons actuellement ne nous aide clairement pas à apprécier le moment présent. Nous vivons dans un monde plein d’agitation, dont les progrès technologiques nous ont amenés à être connectés en permanence avec le monde extérieur. A la moindre “pause” ( qui a donc perdu tout son sens ! ) que nous avons, c’est une véritable course aux échanges qui débute : réseaux sociaux, appels, envoi de mails, de SMS… Nous ne sommes donc finalement jamais vraiment seuls, ni vraiment présents. Apprendre à se retrouver seul face à soi-même peut être difficile au début, mais c’est une étape primordiale pour se retrouver, savoir qui on est et ce que l’on veut. N’oubliez pas, vous êtes l’acteur principal de votre vie, il est donc important de bien vous connaître 🙂 Et coupez votre téléphone de temps en temps !

Avec de l’entraînement et à l’aide de la pleine conscience, chacun à le pouvoir de désactiver son pilote automatique. Ainsi, vous serez capable au fil du temps, d’identifier à quel moment vous l’enclenchez, et de ce fait de l’utiliser à votre guise, comme un outil. Le reste du temps, vous apprendrez donc à réveiller vos sens, votre concentration, votre implication dans vos actions, pour réapprendre à savourer ce qu’est déjà votre vie

 » Le Pilote Automatique nous prive de notre vie, la Pleine Conscience nous la restitue ! « 

Source : Magazine Respire

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Apprendre à s’aimer

Apprendre à s’aimer !

Oui parce que la clef du bonheur, c’est nous ! Elle n’est pas chez les autres ou dans les biens de consommation, elle est en nous un point c’est tout !

Laurent Gounelle, auteur connu pour ses best-sellers sur le développement personnel et passionné de psychologie, est revenu sur ce point lors d’une conférence.

Ne pas avoir peur des moments de vides

Au cours de notre vie, nous sommes tous amenés à surmonter des crises. Dans l’instant, nous sommes en souffrance, mais avec le recul (et souvent il en faut beaucoup !) nous réalisons que cette période de « vide » a en fait était une vraie chance ! Ce sont des périodes charnières et difficiles, mais parfois nécessaires dans la construction d’une vie, qui permettent de prendre des décisions en terme de changement. C’est souvent quand on est au « bord du gouffre » qu’on a enfin le fameux déclic qui nous amène sur le bon chemin !

Prenez confiance !

En effet, la confiance est essentielle. Elle commence par développer une estime de soi, elle apprend à s’aimer et à comprendre que l’on a de la valeur. La confiance en la vie est également importante, car elle permet de garder espoir et de comprendre qu’on peut réussir à s’en sortir même en cas de coup dur ! Et c’est vrai !

Nombreux sont ceux qui liront ces lignes en y croyant mais en étant incapables de mettre ça en pratique. Pour cela l’auteur donne une astuce à développer : tous les soirs pendant trois mois, listez trois choses qui se sont passées dans la journée dont vous pouvez être fier. Le manque de confiance va souvent de pair avec une orientation de l’attention sur ce qui ne vas pas.. Les neurologues ont démontrés que si, à l’inverse, nous nous efforçons de voir ces petites choses positives, nous portons notre attention sur ce qu’il y a de bien en nous. Cela devient une habitude de l’esprit.

Est-ce suffisant pour être heureux ?

Laurent Gounelle explique que « le bonheur ne se limite pas à la confiance mais c’est une condition préalable ». La vraie clef est de savoir qui nous sommes, une notion existante depuis la nuit des temps, comme le prouve la phrase citée par les sages de la Grèce Antique « Connais-toi toi-même ». Pour cela il faut donc se défaire de ce que nous ne sommes pas, comme mon métier, ma réussite, ma situation amoureuse… Il faut découvrir nos valeurs profondes, nos talents, qui sont souvent enfouis depuis bien trop longtemps !

L’épanouissement personnel passe donc nécessairement par une introspection, des instants de vide, seul. Ce n’est clairement pas dans l’air du temps car notre attention est en permanence sollicitée, mais c’est à chacun de trouver sa propre méthode pour réussir à se reconnecter à lui-même. Ca vaut le coup d’essayer, non ?

Alors si vous ne devez retenir qu’une seule chose, c’est : apprenez à vous aimer, car la clef c’est vous !

Source : http://www.leprogres.fr

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Comment se connecter à son âme ?

De nos jours, nous sommes connectés en permanence : à un réseau internet, à un Smartphone, à notre PC, à un poste de radio, à une chaîne de TV…Il en est de même pour votre âme.

Nous n’avons pas besoin de rituel, de cérémonie, ou de médium pour nous connecter à note âme, car nous sommes potentiellement en lien avec elle.

connecter à son âme

Comment activer la connexion avec son âme ? 

Écoutez-vous 

A chaque fois que nous agissons avec le cœur, c’est notre âme qui fait le choix de ce qui est bon pour nous. L’intention vous parle à travers le cœur. Apprenez à écouter la voix de l’âme qui s’exprime en vous, ne laissez pas votre mental vous parasiter sans cesse.

Lâchez-prise 

C’est en lâchant prise que l’on peut  laisser venir ce qui doit.  Si vous continuez de vouloir contrôler tout ce qui vous entoure, vous ne laissez pas l’Univers de l’âme vous surprendre. Le lâcher prise et le détachement sont les clefs qui ouvrent la porte de la chance et du bonheur.

Libérez-vous des attentes 

Les attentes sont des occasions qui s’échappent. Plus on attend, plus on s’éloigne de soi-même. L’âme est totalement en dehors des attentes, car elle n’est pas dans l’attachement.  Libérez –vous de vos attentes et les choses arriveront comme elles le doivent.

Acceptez le changement 

Parfois le changement peut bouleverser votre vie. Si vous continuez les mêmes mécanismes inconscients qu’auparavant, vous allez générer les mêmes résultats.  Faites le choix de décider ce que vous voulez réellement vivre, et de ce que vous ne voulez plus vivre. Soyez le changement que vous désirez vivre pleinement !

Laissez votre corps s’exprimer

Le corps humain est le temple de l’âme. Vous pouvez tout ressentir dans votre corps, votre chair, votre être entier. Tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime. Soyez attentifs à la vibration, résonance interne que vous ressentez et écoutez-vous.  Les réponses se manifestent dans votre corps, car le corps ressent tout ce qui vous anime au plus profond de vous-même.

Faites-vous confiance 

Votre âme est connectée à la source. Elle connait tout le programme de nos incarnations et de l’Univers, donc si vous doutez de votre âme, vous devez  réapprendre  à lui «  faire confiance » et, pour lui faire confiance, vous devez avoir confiance en vous !

Vivez l’instant présent

C’est ici et maintenant et nulle part ailleurs que votre âme entre en contact avec vous.  C’est la seule réalité qui existe vraiment pour ne plus vivre dans le passé et programmer un futur qui ne nous appartient pas. C’est le seul moment pour prendre conscience de ce qui se passe en soi et ressentir votre divinité intérieure.

Ne cherchez pas en dehors de vous-même et cessez de vous torturer l’esprit à vouloir le contrôle absolu sur votre âme, car l’âme est en dehors de votre zone de contrôle. 

Je ne cesserai de me répéter : le mental est le piège qui vous enferme et vous isole afin de rompre le contact avec votre âme. Le mental est limité et  tant que le mental contrôlera votre vie, vous serez enfermé entre quatre murs sous l’emprise de votre mental.

Si vous voulez que votre vie change, commencez par conscientiser le piège du mental.  Il veut vous formater, vous modeler à son image et tant que vous le laissez faire, il continuera de vous enfermer. Changez les pas en pas  et votre vie en sera transformée ! 

Le discours tant connu du mental à l’être : pas pour toi, pas possible, pas maintenant, pas encore, pas facile, pas vraiment, pas sûr, pas évident, pas toujours…

La réponse de l’âme à l’être :  pour toi, possible, maintenant, encore, facile, vraiment, sûr, évident, toujours…

L’âme ne vibre pas en osmose des négations, tout comme l’Univers il n’enregistre pas les négations. Donc, ne vous fatiguez plus à marcher en arrière, et activez une marche consciente vers votre pleine réalisation en gardant le cap droit devant vous.

Chaque instant pour soi est un moment précieux

Chaque jour nous prenons soin de nous en une hygiène de vie, car cela est devenu un rituel auquel nous sommes la plupart du temps en accord. C’est identique pour notre hygiène de vie spirituelle, nous prenons soin de nous tout comme nous prenons soin de notre âme.

Arrêtons de trouver des excuses pour ne pas voir ce qui se passe réellement. On passe une vie à s’excuser de tout, on s’excuse de déranger, d’être absent, de prendre soin de nous, de prendre du temps pour soi…finalement, nous sommes désolé de tout.

C’est en pratiquant « le recueil en soi », à tout moment de la journée, en se liant à son âme et en écoutant attentivement ce qu’elle nous communique télépathiquement qu’on obtiendra immédiatement une réponse.

Dès que l’on établit la connexion  à notre âme par notre antenne télépathique, on peut faire confiance à notre esprit qui sera inspiré par notre âme. Parce que l’esprit est en quelque sorte l’électricité qui va permettre d’allumer notre poste intérieur. Il nous incombe de trouver les ondes qui nous correspondent.

Le seul fait de vous connecter à votre âme va vous permettre de découvrir votre réelle identité et votre monde intérieur en sera émerveillé.

Un pas à la fois et vous arriverez à vous relier à votre âme à tout instant. 

Muriel Morandi   http://www.murielmorandi.com/

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LA FORMULE

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Qu’est-ce qu’une formule ? C’est une recette. Un mode d’emploi. Un code. Ou même un total de chiffres mathématiques. Une formule peut devenir une solution. Un antidote. Et pourquoi pas ? Un antidote à la haine, à la souffrance, aux déchirements, aux émotions qui vous tiraillent du dedans.

Quelle serait donc cette formule ? Cette clé ?

Cette clé d’or qui ouvre le coffre au trésor de cette humanité nouvelle. Est-ce une formule mathématique ?

Nous soufflons, souffles après souffles, pour vous envoyer des codes d’éveil. Des formules mathématiques provenant des anciennes civilisations qui ont été gardées intactes. Nous portons les mémoires de l’humanité. Nous les préservons. Êtes-vous au rendez-vous pour les capter ?

Pourquoi êtes-vous si ému lorsque vous rencontrez une baleine ? C’est parce que des parcelles de mémoires s’éveillent en vous. Cette rencontre vous marque toujours profondément, n’est-ce pas ?

Nous ne sommes justement pas des poissons comme quelques-uns le pensent, puisqu’ils nous tuent au harpon ! Merci aux êtres qui nous défendent.

En nous défendant, vous défendez vos droits humains et vous préservez vos codes mémoriels.

Revenons aux formules. Tout est vibration, tout est formule mathématique parfaite. Observez bien la nature qui vous rend cette image de perfection. Vous êtes aussi la perfection.

Reconnaissez cette perfection en respirant les formules codées d’amour pour réactiver vos mémoires anciennes. Revenez à vos codes de lumière qui sont les vôtres. Touchés enfin par ces vibrations, c’est la clé qui vous propulse vers cet état de félicité et ce afin que vous soyez contagieux auprès de vos frères et sœurs de la terre.

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Récupérer la souveraineté de sa vie

Il ne s’agit pas là d’une forme de souveraineté démocratique ou théocratique, mais bien d’une souveraineté autocratique (soi-même au pouvoir), ce qui signifie : reprendre son pouvoir créateur sans être limité par un autre et qui n’est susceptible d’aucun contrôle de soi-même et des autres. 

Comme tu as pu le lire dans plusieurs articles, ce solstice d’été est très puissant vibratoirement parlant et te pousses à récupérer cette souveraineté en reprenant la responsabilité consciente de ta vie, de la multidimensionnalité de ton être.

L’homme est toujours tenté d’accuser les événements extérieurs comme la principale cause de ses soucis quotidiens (finance, manque, relation, travail…). De ce fait, il donne assez d’énergie aux personnes qui l’entourent pour déclencher ces événements désagréables dans sa vie, donc il se déresponsabilise de sa vie et il a l’impression que rien ne va en s’arrangeant.

Se responsabiliser, c’est prendre conscience que l’enveloppe charnelle qui te constitue est le prolongement de ton énergie, de ton soi-supérieur, sans aucune séparation, il n’y en a jamais eu.

Tout ce qui compose ton corps est vibration : ton ADN, tes cellules, tes croyances, tes émotions, tes pensées et j’en passe. Revenir à l’essentiel, c’est comprendre que tout ce qui t’entoure n’est pas le fruit du hasard, mais bien présent pour te montrer tes croyances limitantes enfouies au fond de toi, que tu ne t’avoue pas.

Retrouver sa souveraineté, c’est se rendre libre à toute la création qui te traverse, pour ce faire tu dois changer tes schémas de pensées, libérer tes mémoires cellulaires… Observe-toi comme si tu regardes un film :

Le scénario est déjà écrit, les acteurs évoluent, changent constamment et pourtant ce ne sont pas eux les créateur de leurs vie, ils sont dans une transparence totale de co-création.

Dans la vie, c’est le même principe à la seule différence : tes résistances, tes réactions, tes croyances… face aux situations qui te paraissent incommodantes détermine la suite.

Tout ce que tu penses, de comment tu vois le monde ou une personne, tu mets cette information dans ton champ électromagnétique et attire cette situation qui pointera du doigt quelle croyance, mémoire cellulaire à libérer. Donc quand une personne te fait du « mal », à un moment donné de ta vie, tu lui as donné assez de pouvoir pour qu’elle le fasse (pensées, émotions, croyances…) Et tant que tu n’auras pas fait ce travail de libération, la vie, l’univers, t’enverra des situations encore plus désagréables, la décision d’agir dans l’instant ou de l’intérioriser en te mentant à toi-même, n’est qu’un choix de ta personnalité.

La vie se présente à toi comme tu la détermine, dans ma vision le libre arbitre est simplement vivre en conscience ou dans l’inconscience. Si tu es dans la gratitude, tu fais le travail de co-création dans l’ici et maintenant, dès qu’il se présente à toi.

Par contre si tu penses que la vie est dure à vivre, que la société est malsaine, tu le verras continuellement dans ta vie, autour de toi et cela risque de prendre une certaine ampleur, jusqu’au point de rupture ou tu n’auras pas d’autre choix que le lâcher prise.

Demande (masc.) à ton énergie (fém.) les actions que tu as à mener (masc.).

Passes à l’action (masc.) avec l’émotion de la Joie (fém.).

C’est ton énergie (fém.) qui donne les consignes au masculin, permettant l’action et la transmission dans la matière.

Être souverain, ne veux pas dire : être au contrôle de sa vie ou dans l’attente, mais mettre ses actions au service de son être Divin, ce n’est pas là une forme de soumission quelconque, mais être dans la tri-unité de ton être : corps physique, esprit physique, soi-supérieur, un peu d’humour pour que tout le monde puisse comprendre :

Prends un shampoing 3 en 1, chaque molécule qui le constitue a un travail à faire et pourtant, il est dans le même contenant, se mélangeant, ne faisant qu’un et agissant pour un but précis commun, sans se poser de questions, sans être limité par une quelconque croyance.

Après la rigolade, voici quelque exercice à appliquer dans ton quotidien :

  • La respiration consciente, c’est le premier échange entre toi et l’univers et qui développe la capacité à lâcher prise dans n’importe quelle situation.

  • Structurer un habitat (décoration, livre, tableau…) qui nourrit ton inspiration chaque jour.

  • Reconnaître l’autre, la situation comme une projection de toi-même, c’est ta co-création consciente ou inconsciente pour ta propre évolution.

  • Être dans l’accueil de la vie sans attente, sans jugement et agir dans l’ici et maintenant.

  • Donne ton énergie à ce que tu as réellement besoin en rapport avec tes valeurs profondes.

  • Écoute tes émotions, ton corps, ce sont tes premières indications sur ton état actuel intérieur.

  • Ne donne pas d’énergie à tes objectifs finaux, mais plutôt aux actions dans l’ici et maintenant pour les réaliser, le reste suivra, n’importe le temps ou le comment.

« En changeant ta vibration, ta graine, tu changera la récolte de ce que tu as semé »

Kévin Ataael   https://www.auchemindesoi.com

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Le lâcher-prise et la guérison

Annales AkashiquesComment pouvons-nous le mieux libérer les aspects négatifs de notre expérience ou les bagages qui nous retiennent ?

Les réponses à cette question sont très nombreuses. Il y a énormément de manières dont vous pouvez libérer les bagages qui vous retiennent et il n’y a pas de solution unique pour aucun de vous, car chacun de vous est très différent et vos bagages sont très différents. Tandis que vous changez au fil du temps, les moyens qui marcheront le mieux pour vous changeront aussi. Ce que nous pouvons actuellement dire à ce sujet c’est que vous aurez tous besoin d’inclure quelques caractéristiques principales de ce travail dans votre processus de guérison.

L’une d’elles est le pardon. Si vous devez vraiment libérer vos bagages, le pardon est nécessaire. Il est nécessaire que vous ouvriez un espace pour vous pardonner vous-mêmes d’avoir ce bagage et pour pardonner toutes les personnes impliquées qui ont contribué à le créer. Cela peut être facile ou non, mais si vous avez atteint le point où vous êtes capables de sentir ce pardon, il est important de continuer à ouvrir l’espace pour lui. Même si vous êtes furieusement en colère contre quiconque vous a blessé dans le passé et vous a amené à porter ce bagage, ou même si vous glissez constamment dans l’habitude de vous critiquer en disant qu’il doit y a quelque chose qui ne va pas chez vous pour avoir un tel bagage. En dépit de ces schémas de pensée ou de ces tendances, ne cessez pas de revenir à l’idée ou à la possibilité, que peut-être vous étiez totalement innocent et que peut-être les gens autour de vous tentaient juste de faire de leur mieux, mais que néanmoins un dommage est survenu et des schémas de pensée se sont développés. Les bagages étaient acquis. Continuez à ouvrir cet espace et finalement, avec le temps, le pardon arrivera. Vous n’aurez pas besoin de le forcer — il faut juste du temps. Mais le temps doit être rempli avec cet espace où vous considérez que leur pardon est possible. Il est particulièrement important de vous pardonner à vous-mêmes.

C’est tout l’objet de la grâce dans ce monde, car la grâce existe pour que vous puissiez vous pardonner vous-mêmes de la forme la plus incontestable de ces bagages, du noyau de chaque élément du bagage émotionnel que vous portez, qui est la condamnation de soi et la haine de soi. Toutes les fois où vous ressentez autre chose que de l’amour et du respect pour vous, vous êtes tombés dans vos bagages.

Quand nous en parlons de cette manière, vous reconnaissez probablement que vous tombez vraiment souvent dans vos bagages. La majorité d’entre vous le fait. Mais la clé ici est simplement de toujours envisager l’idée que vous étiez peut-être innocent, qu’en dépit de vos erreurs, en dépit de votre confusion, vous êtes peut-être toujours aussi bon et aussi divin que vous pourriez jamais l’être. Ceci est un élément clé pour libérer vos bagages. Quant à la meilleure manière, il y a tellement de méthodologies que la deuxième chose extrêmement importante est de rester curieux des différentes approches de la guérison, des différentes pratiques, d’être curieux et flexibles. Car la plupart d’entre vous constateront qu’ils se sentent attirés vers certaines techniques ou certains praticiens. Et tandis que vous avancez dans le travail sur le bagage disponible au commencement du processus, vous allez constater que de nouveaux bagages émergent, que de nouvelles questions, de nouveaux schémas de pensée ou de nouvelles plaies viennent à la surface, et que vous pouvez très bien avoir besoin de changer pour une autre forme de pratique. Vous pouvez avoir besoin de changer pour une nouvelle technique ou un nouveau praticien. Il est important que vous conserviez un sentiment de curiosité, en observant constamment si vous sentez que les choses avancent ou non. Si vous ne sentez pas que les choses bougent, si vous sentez qu’elles sont coincées, alors essayez quelque chose de nouveau. Participez à un atelier, lisez un livre d’auto-développement, demandez de l’aide à quelqu’un, prenez un cours, allez chez un guérisseur. Les possibilités sont infinies alors essayez quelque chose de nouveau même si vous n’êtes pas sûrs que ça va marcher. Le seul moment où vous êtes véritablement coincés, c’est lorsque vous arrêtez d’essayer de nouvelles techniques, lorsque vous arrêtez d’essayer quelque chose de nouveau. Voilà les deux éléments clés que nous vous donnerons pour libérer votre bagage émotionnel.

Source : http://www.akashictransformations.net/ARonFREE

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Ce que vous niez vous soumet, ce que vous accueillez vous transforme

Beaucoup de personnes qui consultent un-e psychologue veulent changer leur situation de mal-être permanent sans se changer elles-mêmes. Une grande partie de la résistance initiale à la psychothérapie que présentent ces personnes a un lien avec la peur d’accepter ce qui leur arrive réellement. Il s’agit d’un fait curieux car la majorité des changements adéquats passe par une reconnaissance précise de la situation initiale.

Beaucoup trop de personnes surestiment ce qu’elles ne sont pas et sous-estiment ce qu’elles sont. Une partie de leur douleur provient de la manière dont elles s’auto-évaluent. Dites-vous que cette douleur peut nous transformer en des personnes susceptibles et agressives.

Nos interprétations liées à nos réactions émotionnelles sont celles qui nous poussent à souffrir et à entrer en conflit avec nous-mêmes. Finalement, nous sommes nous-mêmes responsables – ou du moins «complices» – de notre propre souffrance.

Choisir d’adopter une attitude de résistance nous empêchera très souvent de comprendre que la cause de la souffrance n’a rien à voir avec le stimulus en question mais plutôt avec la réaction que nous avons face à ce stimulus. Les personnes qui refusent tout changement attendent que les problèmes se résolvent d’eux-mêmes dans le futur, sans adopter une attitude proactive. Elles attendent d’être récompensées d’une certaine façon sans changer les comportements qui ont causé le problème.


Le bonheur n’existe que dans l’acceptation. Quand vous acceptez les choses, vous vous transformez.


La paix vient de l’intérieur, ne la cherchez pas à l’extérieur

De nombreux-ses patient-e-s qui consultent un-e spécialiste placent la source de leurs problèmes dans des facteurs externes qui ne peuvent pas être contrôlés. En outre, une grande partie de ce désespoir naît et se maintient à cause d’une fixation excessive sur des situations injustes sur lesquelles aucun contrôle ne peut être exercé.

Quand nous ne sommes pas capables de réguler nos propres états d’âme, nous avons tendance à rendre les autres coupables de notre mal-être émotionnel. En nous concentrant sur les autres, nous laissons nos émotions entre leurs mains.

Personne ne remettrait à une autre personne, de manière consciente, le contrôle de ses émotions. Cependant, nous nous écroulons chaque fois que quelqu’un ne répond pas à nos attentes. Apprendre à gérer les pressions et les frustrations est un aspect fondamental dans la dynamique mentale de la personne et ce travail commence par l’acceptation de sa situation ainsi que de sa capacité à intervenir dans celle-ci.

Les changements intérieurs précèdent les changements extérieurs

Quand nos croyances sont confrontées à celles d’autres personnes ou à des circonstances qui se trouvent à des kilomètres de notre façon de voir les choses, nous avons l’habitude d’entrer dans un mal-être psychologique récurrent. Entamer un processus de changement personnel nous aidera à nous centrer sur nous-mêmes et nous éloignera du victimisme, de l’indignation et de la résignation.

L’honnêteté avec nous-mêmes peut être très douloureuse au début mais elle est libératrice à long terme. Elle nous permet d’affronter la vérité sur notre identité et notre manière de nous lier à notre monde intérieur. En réalité, nous sommes les seul-e-s capables de nous perturber nous-mêmes.

Nous seul-e-s avons le pouvoir de nous faire du mal. Cette guerre personnelle illusoire fait apparaître une série de fardeaux émotionnels comme la culpabilité, la rancœur, le ressentiment, la haine, la sanction et le désir de vengeance. Toutes ces émotions sont celles qui nous mènent à une thérapie, en prenant parfois la forme de conflits avec les autres. 

Ces émotions sont le résultat d’une interprétation excessive et externe des faits et émotions qui existaient dans le passé. Le problème apparaît quand ces faits passés conditionnent notre réseau de relations dans le présent, nous empêchant ainsi d’avancer. Dites-vous bien que ce n’est qu’en acceptant le passé que vous pourrez vivre avec le présent.


«Ne laissez pas les choses que vous ne pouvez pas faire interférer dans celles que vous pouvez faire»

-John Wooden-

Elodie Bonnet  https://nospensees.fr

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