septembre 2017 - La plume d'Élhadi

Mois : septembre 2017 (Page 1 sur 2)

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Soyons honnête avec nous-mêmes

Lorsque vous dites;  » je suis gêné de lui demander ce service », vous dites en réalité,  » j’ai peur de lui demander ce service, car…»

Si vous désirez arrêter d’être gêné, prenez le temps de comprendre pourquoi vous avez peur.

Lorsque vous dites;  » je suis inquiet de ce qui peut lui arriver, car je l’aime « , vous dites en réalité,  » j’ai peur de ce qui peut lui arriver, car je vais souffrir et j’ai peur de souffrir de…

Ce n’est pas parce que vous aimez cette personne que vous êtes inquiet, mais parce que vous avez peur. Si vous êtes honnête envers vous-même, vous réaliserez que vous ne pensez pas à la souffrance de l’autre, mais à la vôtre. Bien que ce que j’énonce soit aux antipodes de ce que nous avons appris, la peur n’est pas de l’amour, c’est le contraire.

Lorsque vous dites;  » je m’ennuie de lui, car je l’aime « , vous devriez plutôt dire,  » je vis un manque, je vis un vide lorsqu’il n’est pas là « .

Ce vide est réveillé par l’absence de la personne, mais ce n’est pas la cause. Ce vide était là avant que la personne vous quitte. Ce vide est lié directement avec votre manque d’amour envers vous-même et votre manque de reconnaissance de qui vous êtes en réalité et de votre connexion au tout. Ainsi, vous tentez de combler ce vide avec une personne ou avec quelque chose extérieur à vous. Encore une fois, contrairement à ce que nous avons appris, plus vous vous ennuyez d’une personne, moins il sera possible d’avoir une relation saine d’égal à égal sans possession.

Lorsque vous dites,  » je suis stressé  » vous devriez dire  » j’ai peur « .

Le mot stress est devenu si populaire que peu de gens le questionnent. Le stress n’est pas une cause de quoi que ce soit, c’est la peur qui est une cause et il a quelque chose qui crée la peur. Trouvez ce qui cause votre peur et si possible ne dites plus que vous être stressé, car lorsque vous le dites vous arrêter votre attention à ce fait comme s’il était la cause. Par contre, lorsque vous dites j’ai peur, votre cerveau commence déjà à essayer de comprendre et de trouver pourquoi vous avez peur. Déjà la programmation change.

Lorsque nous disons les énoncés suivants;

“il me tape sur les nerfs”

“Il est impoli”

“Il me dérange”

“Il ne m’écoute pas”

“Il est mal honnête”

“Il est comme ci, il est comme ça, il me fait ci, il me fait ça, etc.”

Nous devons dire; “ce que fait et dit cette personne réveil en moi une programmation qui a été programmée par moi et par moi seul, je vais trouver quelle programmation est-ce « .

Chaque fois que nous blâmons les autres pour ce que nous vivons comme émotion, nous retardons notre guérison. Notre guérison étant de ne plus souffrir émotionnellement, c’est-à-dire ressentir des sensations denses. Notre guérison consiste à trouver la programmation qui se trouve derrière cette sensation. Une programmation est formée lorsque nous prenons une décision à répétition inconsciente ou consciente envers nous-mêmes et envers une situation. La programmation qui fait souffrir est une programmation formée par une décision de manque d’amour. Une décision que nous seuls avons prise inconsciemment. Ces décisions sont l’ensemble de nos croyances qui nous amène à vivre l’illusion que nous sommes séparés de tout, que nous sommes en danger, que nous ne sommes pas aimés, etc.. Comprendre et changer nos croyances changera nos programmations ainsi que notre réalité.

Ne nous leurrons pas. Ce travail de prise de conscience de nos pensées et de nos programmations est le premier à effectuer pour reconnecter avec ce que nous sommes vraiment, reconnectés à notre divinité. Se faire accroire que nous arrivons à toute aimer sans reconnaitre nos programmations inconscientes est ce qui empêche la guérison du corps et freine notre éveil spirituel.

L’éveil spirituel, n’est pas de dire que tout le monde il est beau et tout le monde il est fin, mais de reconnaitre ce que nous ne voulons plus vivre en tant qu’expérience et prendre conscience des programmations qui continuent de créer cette expérience qui ne nous convient plus. Le but est d’être en paix avec cette expérience non désirée. Étant en paix avec cette expérience non désirée, notre attention et nos émotions ne sont plus dirigées sur elle. Or la nouvelle réalité se crée à partir de nos nouvelles pensées ressenties.

En d’autres termes, le réveil spirituel est la reconnaissance que nous sommes les créateurs de notre existence et que nous avons le pouvoir de la modifier à notre guise. En éliminant notre attention et les émotions qui se dirigent sur ce que nous ne voulons pas, nous créons ce sur quoi nous portons la nouvelle attention.

John Wayne, les plus vieux se rappelleront de cet acteur populaire pour ses films de Far West, dans un de ses films il dit à un jeune cowboy; ‘ton revolver ne tire pas où tu veux, il tire à l’endroit où le canon est pointé’

C’est la raison pourquoi, être honnête avec nous-mêmes est si important. Pour diriger notre attention sur ce que nous voulons réellement être et vivre.

Laurent Van der Wee    http://transition.wordpress-hebergement.fr/

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S’alléger, léger, léger, léger…

Dans la vie il faut voyager léger. Je pense que nous sommes tous trop lourds, dans tous les sens du terme. Notre corps est lourd de par ce que nous lui faisons manger, notre tête est lourde car trop remplie par des centaines de pensées par jour. Notre vie est trop lourde car elle est le reflet de ce que nous sommes intérieurement (physique et psychique).

Commençons par notre corps. Je ne fais pas ici l’apanage de certaines formes de nourriture ou comportements alimentaires. Je souhaite plutôt vous parler de l’acte de manger, dans son ensemble. Nous avons tout en nous pour être guidé au quotidien dans toutes les décisions que nous prenons, dans tous les actes que nous effectuons. Pour se nourrir c’est pareil. On voit toutes sortes de “modes” aujourd’hui. Les “végétariens”, les “vegans”, les “crudivores”…j’appelle ça des phénomènes de mode car comme nous sommes tous différents nous ne sommes pas obligés de rentrer dans le même moule ! Notre corps sait de quelle nourriture nous avons besoin. Il suffit de l’écouter. ”Qu’est-ce-que j’ai envie de manger aujourd’hui ?” Rien n’est bon ou mauvais. Tout est toujours là au bon endroit, au bon moment. J’ai envie de manger des bonbons ? Tiens j’ai donc besoin de tendresse, de câlins, de douceur. J’ai envie de manger des tomates ? Ah j’ai besoin d’ancrage aujourd’hui !

Je pense que manger végétarien ou vegan c’est très bien, si ça vibre avec nous, si ça nous parle. Si l’on a une sensation de manque ou de privation, alors ce n’est pas bon. Notre corps est souvent lourd et nous sommes fatigués car nous ne lui donnons pas ce qu’il attend. Nous ne nous écoutons pas.

Parlons maintenant de notre tête, le mental. Très souvent noyé sous des centaines et des centaines de pensées par jour. L’être humain ne fait que cogiter et réfléchir tout le temps. Il n’a jamais l’esprit vide. La vacuité, le silence, tout cela fait très peur aux hommes. Pourtant, c’est dans le silence intérieur et dans l’absence de pensées que peuvent se faufiler nos intuitions ou nos idées. C’est là que nous avons nos “guidances” qui nous viennent de notre moi profond et que l’on devrait toujours écouter. Si notre tête est toujours “encombrée”, alors il est difficile pour nos idées de se faufiler. C’est un peu comme une personne qui voudrait traverser un jardin laissé à l’abandon : les ronces ont poussé, l’herbe est très hautes, bref, c’est long et difficile. Après avoir débroussaillé le tout, la balade est plus tranquille et simple. C’est exactement la même chose dans notre jardin intime, nos pensées et émotions doivent être choisies et entretenues avec soin.

Enfin, il y a notre vie. Nous en avons chacun une créée à notre image. Mais si tout est si lourd en nous, et vu que nous créons notre extérieur à partir de notre intérieur, comment pouvons nous construire une vie saine et harmonieuse ? Très difficile. C’est comme si nous partions en vacances avec une voiture où l’on retrouve des bagages dans le coffre, sur le toit et aussi dans la remorque derrière. La voiture avance plus lentement et pour cause… Pour nous c’est pareil. D’ailleurs l’excès de poids sur une voiture est verbalisable car dangereux. Il faut comprendre que c’est aussi destructeur pour nous d’être trop encombrés que ce soit au niveau corporel ou spirituel !

Nos existences sont pleines de concepts, de croyances et de jugements. Pas la peine de se culpabiliser, nous avons baigné là-dedans depuis tout petit bien malgré nous. La société, l’éducation, l’école, tout est fait pour nous couper de notre moi profond et nous apprendre à compter sur l’extérieur plutôt que sur nous-même. La quasi-totalité de ce qui est enseigné sur cette terre est régie par la dualité (ce qui est bien, ce qui est mal… ) et l’illusion de la séparation (croire que nous ne sommes pas liés les uns aux autres). Mais nous ne sommes séparés de rien, ni de personne. Nous provenons tous de la même énergie (la Source, l’Univers, Dieu…c’est comme on veut). Nous jouons tous un rôle et c’est cela qui donne l’illusion de cette séparation. Je pense que pour être épanoui dans cette vie et trouver la paix en soi il faut se débarrasser de nos concepts, de nos croyances, qui d’ailleurs ne nous appartiennent pas mais proviennent plutôt de la pensée collective. A la base nous sommes sur Terre pour être heureux, serein, calme, tranquille. Or, ce n’est pas tout à fait ce que l’on peut voir autour de nous. Toutes cette lourdeur, cette fatigue, ces ressentis négatifs qui nous assaillent parfois ne sont que le fruit de ce que nous “plantons” (im-plantons) à l’intérieur (in-terre-ieur : dans notre terre intérieure) de nous. Que ce soit par la nourriture ou les pensées, nous devons savoir comment nous souhaitons “alimenter” notre être. Je parle ici de l’être tout entier, de tout ce qui nous constitue : le corps, le mental, l’âme, l’esprit…

Il faut s’écouter, suivre notre joie, nos besoins profonds.

Nous savons ce qui nous fait du bien. Ce sera forcément différent d’une personne à une autre car nous sommes tous uniques. C’est pourquoi il ne faut suivre que sa propre voie et non celle du voisin. Nos chemins sont distincts mais souvent complémentaires.

S’écouter c’est “attrapper” notre première idée. Il y a toujours une idée qui vient sans qu’on y pense, un peu comme si elle était mise dans notre tête. C’est celle là que l’on doit suivre sans se poser de questions.

J’appelle cela “vivre en conscience” (par opposition à “vivre comme des robots” en suivant la masse sans jamais se remettre en question ou se demander si c’est ce que l’on souhaite). Cela nous permet de nous alléger un peu et de reprendre les rênes de notre vie. Chacun de nous est capable de mener la vie qu’il désire, celle qu’il a choisie. Nous ne sommes pas sur cette belle planète simplement pour essayer de survivre mais pour VIVRE avant tout ! En déposant tous nos fardeaux, nos peurs, nos certitudes, nos schémas de pensées, nous accédons à notre vérité propre, à notre guidance intérieure (=intuitions) qui nous aide chaque jour à devenir plus léger, si j’osais je dirais même plus aé-rien (incarner le “rien”, l’absence, le silence) afin de devenir le TOUT et pouvoir être unifié (=un) avec tout ce qui nous entoure.

En regardant la vie sous un autre angle, elle change !

Je vous souhaite à tous une très belle journée. Créée-là à votre image !

Audrey Malaurie   www.conscience-et-renouveau.com

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Ordonner à l’univers !

Hello les lumières ! Comme dit précédemment, ce sont de nouvelles timelines qui se dessinent dans nos habitudes et comportements. Plus spontanés, plus aventuriers, plus rêveurs et plus tête brûlées, nous chevauchons ces nouvelles parcelles du champ des possibles comme des oiseaux qu’on libère d’une cage 🙂
 

Nous avons des envies, de grandes aspirations intérieures qui remontent, qui se mettent en place.

Mais parfois, nous sommes encore timides pour formuler clairement nos demandes.

Il y a une croyance en particulier qui peut vraiment freiner la manifestation de nos envies. Que ce soit pour les grands souhaits ou pour les petites envies de quotidien.

Cette limite que nous nous imposons parfois, j’ai pu la constater dans de nombreux partages et commentaires. Des réflexions entre les lumières sur ce qui doit se faire ou non.

La différence entre ORDONNER à l’univers et DEMANDER à l’univers.

Croyance limitante :

« Je ne me sens pas à l’aise avec la notion de donner un ordre à l’univers ».

Petit topo :

L’univers, ce n’est pas une personne, c’est une équation qui réagit à des vibrations. Quand tu tapes sur le clavier de ton ordinateur, tu lui donnes des ordres ! Et pourtant, es-tu mal à l’aise avec ça ?

Un ordinateur est une machine électronique programmable qui fonctionne par la lecture séquentielle d’un ensemble d’instructions, organisées en programmes, qui lui font exécuter des opérations logiques et arithmétiques.

Et bien, pour l’univers, c’est tout pareil. C’est une immense machine avec un grand logiciel hyper puissant qui compte autant de sessions qu’il n’y a d’individus ! N’oublions pas que nous n’inventons que des choses qui existent déjà en idée !
Alors, pour que l’univers puisse répondre de manière claire à nos attentes, c’est à nous d’être précis dans nos souhaits et de ne pas avoir peur d’émettre un ordre intérieur silencieux, mais parfaitement clair ! 

« J’ai fait une demande à l’univers ».

Petit topo : 

On dirait que tu viens d’envoyer une lettre de motivation et un CV à une grande entreprise et que tu te tiens au bon vouloir de la décision qui va tomber, tout en espérant que ce soit celle que tu attends !

Autrement dit, la demande appel à deux réponses potentielles : OUI ou NON.

Comment veux-tu que l’univers choisisse à ta place ? 

Qui va devoir cliquer sur le bouton pour envoyer la vibration choisie ?

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Il n’y a pas de mal à savoir ce que l’on souhaite. C’est même la base de la motivation et du courage pour le manifester dans la matière !
« Je veux plus de sous »
Petit topo :
Tu veux plus de sous OUI, mais pourquoi ? Est-ce que c’est parce que d’une manière générale cela te donnerais plus de liberté ou est-ce que tu as besoin de 300 euros pour régler une facture importante ? Ce n’est pas du tout le même ordre !
Si tu as besoin de plus de sous d’une manière générale, ton souhait est tellement vaste que c’est comme de demander à l’ordinateur de te monter lui-même un dossier complet sur tout ce que tu dois entreprendre pour manifester ce souhait sans savoir vraiment ce que tu espères et pourquoi. Hors ! L’ordinateur ne peux choisir et appliquer des ordres seul ! C’est à TOI de définir précisément ta demande pour qu’il puisse appliquer l’ordre.
Je vois beaucoup de demandes qui manquent souvent de clarté.
Clarifier, ordonner intérieurement comme une décision et lâcher-prise : le cocktail magique.
Par exemple : « Je veux déménager dans une ville où je me sentirais bien ».
OUI, mais ! Que veux dire « se sentir bien pour toi ?  » Quelles qualités attends-tu de cette ville ? Est-ce que tu as visualisé cette ville ? Est-ce que tu as une idée du type de logement que tu souhaites ? Appartement ou maison ? Jardin ou balcon ? Est-ce que tu envisages une ville très loin de ton lieu actuel ? …
Tous ces points ne peuvent pas être choisis pour toi sans que tu n’en soit toi-même acteur et décisionnaire.
Pour ma part, l’idée d’une nouvelle maison avait fait son chemin. Nous avions des pistes, mais nous nous sommes rendu compte que nous ne savions pas exactement ce que nous voulions. Nous voulions partir oui, changer de maison oui. Mais nous ne savions pas où, quel genre de maison, sa taille, son loyer… L’univers ne faisait que refléter ce manque de clarté en nous-mêmes.
Petit à petit, notre souhait s’est éclairci naturellement. Nous voulions une maison proche de notre lieu actuel, plus petite, avec un loyer très accessible, une bonne connexion internet et pratique pour les enfants.
Une fois cette clarté infusée en nous comme une évidence, nous avons laissé la confiance en l’univers opérer. C’est ce qu’il se passe naturellement quand vous envoyez un mail depuis votre ordinateur. Vous n’avez pas de doute, l’ordinateur a appliqué l’ordre. C’est donc à ce moment-là qu’il faut lâcher-prise sur la demande.
Si le lâcher-prise en CONFIANCE ne s’opère pas à ce moment-là, vous envoyez d’autres paramètres et programmations à l’univers.
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  « Toi seul es ton propre maître. C’est de toi que l’effort doit venir. » Bouddha
Lulumineuse   http://www.lulumineuse.com
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Rencontrer son enfant intérieur

 

La notion d’enfant intérieur est parfois floue pour qui se penche sur le sujet.

On ne sait pas toujours de quoi on parle quand on évoque cet enfant.

Outil de développement personnel très puissant, renouer avec son enfant intérieur apporte des solutions que l’on cherche parfois depuis longtemps et souvent à l’extérieur de soi.

Lorsque l’on parle d’enfants, on a tendance à adoucir son regard, sa manière d’aborder les choses et la compassion que l’on porte s’éveille; on devient plus attentif.

Parler d’enfant éveille la douceur.

Mais QUI est cet enfant intérieur, OÙ est-il et pourquoi est-il bon d’aller à sa rencontre ?

Une vie intérieure

Parler de l’enfant intérieur, c’est parler de ce qui se passe en chacun.

Cette vie intérieure, riche quand on la laisse s’exprimer.

C’est la porte d’entrée à l’expression de sa créativité.

Regardons un enfant quand il est petit : il ne se soucie de rien (ou pas grand chose).

Son unique raison de vivre, c’est le jeu, la joie, l’insouciance, et répondre à ses besoins primaires.

L’enfant intérieur, n’est pas l’enfant que nous étions, il est l’enfant actuel qui vit en nous, notre partie émotionnelle.

Il est présent, on le porte tous en tant qu’adulte, mais on ne l’écoute pas.

On ne l’écoute plus, puisque l’on considère souvent qu’être adulte, c’est être « sérieux ». Et puis il ne faut pas s’écouter.

S’écouter c’est se laisser-aller. C’est peut-être perdre le contrôle aussi.

Même si on décide de ne pas écouter ses appels, ou les cris de son enfant intérieur, il est là malgré tout; il hurle parfois. Mais on l’ignore.

Jusqu’à ce qu’il s’éteigne et que le corps l’exprime à son tour pour être entendu.

On sait qu’il y a quelque chose chose qui ne va pas au fond, mais on ne regarde pas. On ne se penche pas sur ce qui peut éventuellement faire mal.

Parce que l’on ne veut plus souffrir…

On a tellement souffert que l’on ne veut plus ouvrir ces plaies qui pourraient encore nous rappeler ces vieux souvenirs.

Parce que ça ne sert à rien de remuer la vase au fond du lac.

Et si je vous disais que l’enfant intérieur ne demande qu’une chose ….

L’enfant intérieur est notre sphère émotionnelle.

Ce panel d’émotions que l’on vit intérieurement, que l’on exprime parfois, celles aussi qui nous submergent et nous polluent l’existence.

Celles qui entachent nos expériences ou les teintent subtilement de leur énergie lourde.

Mais aussi toute cette joie en nous, celle qui demande à vibrer dans sa vie et que l’on contient parfois face aux peurs qui prennent toute la place.

L’enthousiasme qui jaillit quand on adopte un regard d’enfant.

La passion qui nous anime quand notre enfant intérieur est nourrit de ce qu’il aime.

La gratitude de vivre des expériences heureuses…

L’enfant intérieur ne demande qu’une seule chose en réalité. Quelque chose que tout être humain veut.

Quelque chose qu’il aime plus que tout.

Qu’il réclame haut et fort. Parfois même maladroitement.

C’est de l’écoute. Juste de l’écoute.

  • Écoutez-vous votre enfant intérieur ?
  • Écoutez-vous vos émotions lorsqu’elles se manifestent ?

Souvent on me répond « non », parce que ça peut faire mal. Et je le comprends.

Mais quand on a les outils, on ne souffre plus…

Quand on a pris conscience qu’il a besoin de son espace, et qu’il a besoin de nous, on lui accorde du temps.

Car quels sont les besoins de l’enfant, d’un enfant ?

  • Qu’est-ce que votre enfant intérieur demande ? De quoi a-t-il besoin ?
  • Posez-vous et écoutez juste un instant.
  • De quoi avez-vous besoin là, maintenant ?

Les émotions, on les craint souvent alors qu’elles ne sont que des charges énergétiques. Les émotions sont reliées directement à des souvenirs; puis elles ont été entretenues, ravivées, amplifiées avec le temps.

Parce que quand on est enfant, on voit les choses en plus grand, en plus gros, en énorme…

Le regard de l’adulte aujourd’hui a gardé ces charges émotionnelles au degré de l’enfant.

Avec ce que cela implique.

Pourquoi rencontrer son enfant intérieur ?

Rencontrer son enfant intérieur, ce n’est pas aller chercher des histoires, là où il n’y en a pas..

Ce n’est pas non plus avoir la volonté de souffrir, ni de ressasser le passé.

Non.

C’est bien plus que cela !

C’est se guérir, soi, l’adulte que l’on est aujourd’hui et ne plus souffrir éternellement à cause d’émotions engrammées dans le corps.

Le corps garde les empreintes, physiques, mais aussi émotionnelles. Tout est inscrit dans le corps.

Et les émotions parlent à travers l’enfant intérieur qui demande juste à être écouté.

Puis guéri.

Nous avons tous cette capacité d’écoute. Il suffit juste de prendre un peu de temps pour son enfant intérieur, comme on le ferait pour son propre enfant.

On a la capacité de le guérir, de panser ses blessures, de le sécuriser…

C’est inné.

Pourquoi renouer et connecter avec son enfant intérieur ?

Quand on a appris à écouter son enfant intérieur, on a certains aspects de soi qui se développent naturellement :

  • On développe ses capacités d’accueil : de soi, de ses émotions, de ses besoins
  • On ouvre son esprit à la créativité, elle se développe considérablement
  • On construit une relation intérieure durable, chemin vers l’écoute de soi, de son âme, de son intuition pour faire les bons choix
  • On communique facilement avec soi pour répondre à ses besoins, ce qui est essentiel pour être épanoui dans sa vie professionnelle et/ou personnelle
  • On connecte son pouvoir de guérison, celui que l’on possède tous, et être acteur de son bien-être
  • Et on chemine vers l’amour de soi, un aspect en grande carence !

Connecter son enfant intérieur, permet de développer sa relation avec soi, profondément, et comprendre ses conflits intérieurs pour pouvoir les dépasser, les guérir.

On reconnecte sa créativité quand on l’a laissée de côté.

Rencontrer son enfant intérieur, c’est également le premier pas vers l’amour de soi..

N’est-ce pas cela notre mission d’âme ?

Karine   http://www.essenti-elles.com

 

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Mettre un terme à une histoire n’est pas facile

indexToutes les histoires commencent par « il était une fois » et finissent par le mot « fin ». Mais comment faire pour gérer ces fins -prévues ou non- ?

Les contes de fées où ‘ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants’ ne se produisent pas aussi souvent que ce que l’on pourrait espérer…

Mettre un terme à une histoire n’est pas facile. Les fins ne correspondent pas aux ‘happy endings’ qu’on nous vend sur grands écrans. Une ‘happy ending’ signifie justement qu’il n’y a pas de fin à l’histoire mais une continuité. L’histoire ne s’arrête pas, elle perdure…

Or la société dans laquelle on grandit ne nous apprend pas vraiment à finir les choses ou les relations. Je suis sûre que vous avez tous déjà entendu des phrases du style: « Il faut continuer à avancer » ; « sois fort(e) » ; « n’y pense plus, ça va passer », …

Pourtant dans la vraie vie, les choses prennent inévitablement fin. Comment faire pour les accepter alors que personne ne nous l’a appris ?

Il y a quelque chose d’effrayant à voir la mort en face. Parce que soyons clair, la fin signifie la mort de quelque chose -même si ce quelque chose est infime-. Ce quelque chose a besoin de mourir pour faire place au renouveau.

La mort fait partie intégrante de la vie. S’il n’y avait pas de mort, on ne pourrait pas avoir conscience de ce qu’est la vie. De la même manière s’il n’y a pas de fin, il ne peut y avoir de conscience du début.

Comment nous incite-t-on à réagir ? Fuir… ou se concentrer sur la construction de nouveaux projets ou de nouvelles relations, … Tout est bon pour ne pas ressentir la fin. Tout est bon pour l’éviter.

Cela peut paraître fou pour certains mais il y a comme ça des expériences de vie qui se répètent jusqu’au jour où on arrête de les fuir et où on regarde la fin en face.

En ce moment, les pages de certains livres se tournent… ou plutôt je clôture certains livres consciemment… D’autres s’ouvriront c’est une certitude. Toutefois si je finis mon livre en pensant déjà au suivant, je passe à côté du message le plus important.

Vous imaginez-vous investir dans une histoire  pour ne  pas en connaitre la chute ?

Vous imaginez-vous lire un livre jusqu’à l’avant dernier chapitre ?

Et bien je l’ai fait symboliquement avec plusieurs livres dans ma vie. La fin est proche mais je ne veux pas la voir.

Toutefois, c’est lors des fins que l’on peut faire le point sur ce que l’histoire nous a appris:

qu’est-ce que cette aventure m’a apporté de positif ?
qu’est-ce que je peux améliorer dans mes prochaines histoires ?
qu’est-ce que je ne veux plus reproduire ?
Ces trois questions sont essentielles et ne peuvent se poser qu’à la fin d’une histoire ou d’un chapitre. Toutes les fins ne doivent pas forcément être définitives. Elles peuvent embrayer sur d’autres débuts mais ce qui est important c’est de prendre conscience de ce que la fin vous apporte.

Fuir une fin est comparable à laisser une œuvre inachevée… Alors qu’on se concentre sur le nouvel ouvrage, on oublie de fermer le ou les livres actuels. Or ceux-ci restent ouverts et prennent de la place symboliquement sur l’étagère de notre inconscient.

Ce renouveau ne naît pas directement. Il faut du temps à la graine pour devenir une pousse… Et bien pour une nouvelle histoire avec de bonnes bases, c’est pareil. Il faut pouvoir apprécier la fin de l’histoire pour profiter du début de la suivante en pleine conscience.

Alors oui, faire face aux fins est difficile. Ce n’est pas évident de dire au revoir, c’est même souvent poignant. Si je peux vous donner un conseil, ne vous blindez pas. Acceptez les émotions qui s’éveillent et laissez-les s’exprimer. Elles sont de toute façon là que vous les laissiez sortir ou non. Alors offrez-vous ce cadeau, pleurer/crier/chanter la fin à votre manière.

C’est une étape nécessaire pour marquer le début de ce qui suit.

Hélène Spironello

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Synchronicités, quand l’univers nous donne un coup de pouce

Mystérieuses heureuses coïncidences… Elles se manifestent juste au bon moment, nous permettant « comme par magie » de débloquer une situation ou d’accéder à nos désirs.

Ne vous est-il jamais arrivé, de tomber par hasard pile sur l’annonce du logement idéal quand vous étiez en pleine recherche, de rencontrer sur un chemin pris au hasard LA personne qu’il fallait pour débloquer votre situation, ou encore de rentrer dans une librairie et de tomber, dans un livre ouvert machinalement, exactement sur l’information dont il avait besoin pour avancer ?

Certains diront que c’est là l’expression du pur hasard, d’une probabilité statistique certes mince, mais relevant du possible. Ou bien d’un excès d’interprétation de l’esprit prompt à ramener à lui ce qui l’arrange. Pour le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, ces hasards n’ont rien d’une coïncidence ! Au contraire, il voit dans ces des événements liés par le sens et non par la cause, une forme de réponse de l’univers à un besoin exprimé consciemment ou inconsciemment par la personne, et venant transcender l’espace et le temps. Cette conception d’un hasard intelligent, porteur de sens, si elle est étrangère à nos esprits occidentaux, est beaucoup plus naturelle du côté de l’Orient, qui conçoit le hasard dans sa globalité, comme une loi de cause à effet.

Pour certaines personnes, ces synchronicités sont littéralement un signe de la matrice que vous êtes sur la bonne voie et que vous êtes en phase avec le flux de l’univers. Voici six synchronicités les plus communes que les gens connaissent quand ils sont en phase avec l’univers.

  • Penser à quelqu’un, puis recevoir un appel ou un message de la personne directement après

C’est l’une des synchronicités les plus communes que la plupart des gens considèrent comme un simple coïncidence. Vous pouvez dire que quelqu’un a eu cette synchronicité quand il vous dit : “ Je pensais justement à toi! “. Il s’agit de la synchronicité qui se fonde sur la connexion énergétique que nous avons avec toutes les choses qui nous entourent. Nous pouvons littéralement exploiter les pensées et les intentions d’autres personnes, peu importe la distance.

  • Rencontrer quelqu’un par hasard avec la capacité de vous aider à traverser votre plus grand défi ou besoin actuel

Les personnes dont vous avez besoin dans la vie se manifestent souvent de façon synchronisée au bon moment et au bon endroit quand vous êtes en phase avec le moment. Quelqu’un avec qui vous parlez en ligne ou que vous rencontrez à une soirée peut être exactement la personne capable de vous aider avec ce que vous voulez ou ce dont vous avez besoin dans la vie, et ainsi être celle qui vous fera passer à une nouvelle étape.

  • Les réponses aux questions que vous vous posez sont soudainement mises à votre disposition

Peut-être que vous avez voulu savoir quel devrait être votre prochain déménagement professionnel,  ou que vous aviez besoin de conseils pour un grand projet. Peut-être que vous attendez un signe sur une relation dans laquelle vous vous trouvez. Sans même chercher consciemment la réponse sur le moment, la synchronicité peut simplement apporter des réponses aux questions de la manière la plus inattendue.

  • Entendre les première notes de la prochaine chanson sur le point de passer à la radio

Avez-vous déjà chanté une chanson dans votre tête puis entendu cette chanson passer à la radio ou dans le centre commercial juste après ? Nous avons tous vécu cela, et il serait naïf de penser que c’est une pure coïncidence. Lorsque vous êtes en phase avec le moment, vos capacités psychiques augmentent. Notre esprit a des capacités pré-cognitives, ce qui signifie qu’il réagit parfois à des stimuli avant même que les stimuli ne soient présents.

  • Jouir d’un très bon timing

Peut-être que vous évitez facilement les bouchons dans le trafic et que vous passez à chaque feu vert, et cela tombe bien, car vous étiez en retard, ou que vous vous trouvez quelque part exactement au bon moment. Lorsque votre timing est bon, vous pouvez être sûr de vous diriger vers davantage de synchronicités. Lorsque vous travaillez avec l’univers, il semble qu’il travaille pour vous en retour.

  • Recevoir un message rassurant de façon inattendue, au bon moment

Juste au moment où vous éprouvez un sentiment d’exaltation et que vous avez besoin d’atténuer vos émotions, ou que vous ne trouvez plus d’issues, votre enfant se tourne brusquement vers vous et vous dit “ Je t’aime “, ou vous recevez un message de votre patron qui vous remercie pour votre investissement. Ou encore en consultant vos emails, vous trouvez un message très encourageant d’un ami. Ici encore, c’est l’univers qui vous donne un petit coup de pouce !

Si vous faites des efforts, que vous avez une vibration qui correspond à la réalité que vous voulez, et que vous faites votre part pour veiller à ce que votre cœur, votre esprit et votre âme soient en phase avec les résultats que vous recherchez, alors l’univers vous guidera sur votre chemin.

Alors, la prochaine fois que vous en ferez l’expérience, félicitez-vous parce que vous êtes en harmonie avec l’esprit de l’univers !

 https://www.espritsciencemetaphysiques.com

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Booster la confiance en soi : 5 exercices

 

Comment avoir confiance en soi quand les aléas de la vie sont passés par là, quand les choses ne fonctionnent pas comme on veut malgré nos efforts, quand on se retrouve confrontée encore et encore à la même situation stressante ou paralysante ?
Manquer de confiance en soi n’est pas une fatalité, cela se travaille…chaque jour.

Voici 5 exercices concrets et faciles à mettre en oeuvre pour retrouver confiance en soi.

 1. Faites un état des lieux

La confiance en soi (ou le manque de…) est spécifique à un domaine de notre vie. On peut, par exemple, être très à l’aise professionnellement et pas du tout dans sa vie amoureuse.

Prenez un papier et un crayon, listez les grands domaines de votre vie (santé, amour, amitiés, travail, ….) et en toute honnêteté, attribuez une note sur 10 (10 étant «je me sens au top», 0 étant «c’est la catastrophe, je n’y arriverai jamais»)

Si vous avez fait la notation (toujours avec bienveillance), normalement, vous devriez remarquer que vous vous sentez plutôt à l’aise dans quelques domaines.

Maintenant, choisissez où va aller votre priorité. Apprenez comment avoir confiance en soi dans les domaines qui vous tiennent le plus à cœur.

2. Clarifiez ce que vous voulez  !

Faites taire la petite voix qui dit que vous n’y arriverez pas..

Vous savez quel domaine vous voulez améliorer, alors écrivez en une phrase ou deux, ce que vous VOULEZ avec précision.

Par exemple : « Dans le cadre professionnel, je souhaite être capable de mettre en avant mes compétences pour accéder à une qualification supérieure ».

Puis visualisez-le.

Sans vous en rendre compte, vous passez beaucoup de temps à imaginer et penser à ce que vous ne voulez pas, et comme je l’ai déjà évoqué, on attire ce sur quoi on porte le plus son attention….Tout est vibration.

 3. Renouez avec vos émotions positives

La confiance en soi n’est pas de l’ordre du psychologique mais de la sensation. On ne se raisonne pas jusqu’à avoir confiance en soi. On le vit, on le sent au fond de soi.

Alors replongez dans un souvenir magnifique où tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et ressentez la sensation ENCORE et ENCORE !

Avez-vous remarqué qu’on donne une meilleure impression de nous-mêmes, qu’on prend de meilleures décisions, qu’on travaille plus efficacement quand on se sent enthousiaste, heureux, plein d’espoir ?

Sans nul doute…

Cultivez ces belles émotions!

4. Respectez-vous.

Ne dites plus oui quand vous pensez non !

Tenez les promesses que vous vous faites !

La confiance en soi augmente quand on tient les promesses que l’on s’est faites. Quand vous prévoyez de contacter un client, d’aller à la gym, de rappeler une amie … et que vous ne le faites pas, le découragement et le doute vous envahissent peu à peu.

 5. Ouvrez-vous aux autres

Ne pas oser faire une présentation ou aborder un prospect ou publier un article… c’est avant tout se concentrer sur soi-même, sur ce qui pourrait nous arriver.

Changez de perspective ! Pensez à ce que vos produits ou services peuvent apporter à vos clients, à l’utilité de votre message, aux bienfaits de vos actions… Pensez aux autres, à ceux vers qui vous allez …

Ouvrir son horizon, écouter les autres, c’est accueillir ce que le monde a à nous offrir, c’est prendre l’habitude de reconnaître et d’accepter les cadeaux de la vie.

Karine   http://www.essenti-elles.com

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Et vous, qu’avez-vous à offrir au monde ?

Que pouvez-vous apporter au monde pour le transformer en un meilleur endroit ? Quels sont vos buts et vos illusions ? Que pouvez-vous offrir pour augmenter la valeur de ce qui vous entoure ? Qu’est-ce qui vous rend spécial-e et que voulez-vous offrir aux autres ?

Le monde n’a pas toujours besoin de contributions très complexes ; parfois, les meilleures ou les seules choses que nous puissions offrir sont des petites attentions. En ce sens, très souvent, il n’y a pas besoin de beaucoup plus pour atteindre un changement significatif. C’est la succession de petits pas, la contribution de chacun-e avec son grain de sable et le fait de créer des projets qui, au début, et en raison de leur magnitude, peuvent donner la sensation d’être trop grands

Si chacun-e de nous s’efforçait de voir ce qu’iel peut offrir, nous pourrions commencer une chaîne sans fin qui multiplierait les mécanismes positifs avec lesquels nous fonctionnons. Nos ressources augmenteraient, ainsi que celles des autres. Il n’est pas nécessaire de voyager très loin, d’apporter d’énormes quantités d’argent ou de s’embarquer dans des projets immenses ; parfois, une étreinte, une main tendue pour aider notre voisin-e ou le simple fait d’écouter sont les choses les plus simples à faire. Avec cela, nous sommes peut-être déjà en train d’aider.

Nous pouvons tou-te-s aider, nous avons tous quelque chose à apporter au monde. Il faut seulement s’arrêter un instant pour penser : que puis-je faire pour rendre le monde meilleur ? Nous avons tou-te-s une marge de responsabilité et une marge d’action : une liberté que nous pouvons décanter dans le but d’améliorer notre environnement.

Des petits pas… sur un grand chemin

Les choses faciles n’existent pas. En fait, nous ne les aimons même pas. L’une des variables qui influe le plus sur la valeur que nous accordons à une réussite est l’effort qu’elle nous a coûté. Car c’est dans cet effort que réside une chose personnelle. Et c’est ce qui crée notre fierté.

Par ailleurs, quand nous ne savons pas par où commencer, le mieux est de débuter par des buts à court terme, des petites choses qui vont nous motiver et nous donner plus d’idées (en satisfaisant des besoins, on découvre davantage de besoins). Fixons-nous un objectif et travaillons pour l’atteindre, voyons ce que nous pouvons faire au quotidien pour que, à la fin, nous puissions regarder en arrière et trouver cette valeur qui réconforte et donne un sens à toute une vie.

Si ce que je veux est offrir la paix dans le monde ou que tous les lieux de la planète connaissent mon œuvre, si je veux aider toutes les personnes qui en ont besoin, ce sera un but à long terme. Par ailleurs, il sera si grand à visualiser que, au début, il noiera ma détermination. Je devrai commencer par construire des choses autour de moi, pour aider les personnes les plus proches et, ainsi, semer tout doucement pour obtenir peu à peu des fruits dans un espace plus grand.

Chaque pas compte, chaque pas construit et chaque pas apporte quelque chose. Toutes les choses dans lesquelles nous plaçons nos envies et nos désirs me font grandir, ainsi que mon entourage. Si je peux transmettre ma joie, j’offrirai déjà quelque chose au monde et j’apporterai mon grain de sable. Ne restez pas les bras croisés, dévoilez votre potentiel et découvrez votre talent, faites-le en souriant et en donnant le meilleur de vous-même. Le monde est là, dehors, attendant tout ce que vous pouvez lui offrir.

Quel est mon objectif aujourd’hui ?

Je parle du quotidien. Je ne fais pas référence aux résolutions que nous prenons le 1er janvier ou au moment de notre anniversaire ; celles-ci, nous les oublions beaucoup trop rapidement. Je fais référence aux qualités que je peux avoir, aux qualités qui me rendent meilleur-e et me permettent d’offrir quelque chose aux autres.

C’est peut-être le fait de faire rire, de faire danser les gens, de raconter de drôles d’histoires, d’écouter, d’aider, d’enseigner, de cuisiner, de dessiner, d’offrir de la musique… avec notre style, nous pouvons tou-te-s apporter quelque chose qui en vaut la peine. Alors, je vous le demande, quel est votre objectif pour maintenant, pour aujourd’hui, pour demain ou pour cette semaine ?

Le monde a besoin de gens comme vous. Qui ont envie de donner le meilleur d’eux-mêmes, qui ont envie de sortir et de voir le soleil même s’il pleut, qui ont envie de rendre les autres heureux-ses et de distribuer de l’amour. Le monde a besoin de personnes qui le rendent meilleur, qui aient envie d’apporter des choses et qui veuillent remercier tou-te-s celleux qui lui apportent beaucoup. Le monde a besoin de vous, qu’attendez-vous pour lui offrir tout le bien que vous portez en vous ?

Ayez confiance en vous et cherchez au fond de vous, vous y trouverez des choses merveilleuses qui ne demandent qu’à en sortir. Des choses dont les autres ont besoin, même si ceci n’est pas le plus important : si vous n’y croyez pas vous-même, cela ne servira à rien. Cherchez et trouvez, profitez puis offrez. Il y aura toujours quelqu’un qui vous en sera reconnaissant. Ce quelqu’un, ce sera vous.

Elodie Bonnet    https://nospensees.fr

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Vivre ses émotions pour les libérer

 

En ce moment, on peut se sentir rattrapée par le passé, revivre des situations que l’on pensait réglées, avoir des émotions exacerbées alors qu’en « apparence » tout va bien (ou à peu près); puis se sentir fatiguée, voire déprimée.

Plutôt que de refouler ces émotions ou faire comme si tout allait pour le mieux en se mentant à soi-même, il est important de regarder vraiment, une bonne fois pour toutes ce qui se passe en soi.

Parce que si cela se présente maintenant, ce n’est pas un hasard.
C’est le bon moment pour s’en libérer.
Définitivement.
Ou du moins agir ou réagir différemment si cela se représentait à l’avenir dans une moindre mesure, car on saura ce qui se passe et on ne se laissera plus avoir.

Que sont les émotions ?

Ce sont des charges énergétiques, qui se baladent dans le corps et notre champs énergétique à un moment donné, répondant en écho à ce que l’on porte en soi (en termes de croyances/pensées/souvenirs par exemple).

Pourquoi les émotions sont-elles difficiles à vivre parfois ?

D’une part à cause notre attachement, car on a tendance à s’identifier à elles et d’autre part notre résistance à les vivre pleinement et les accepter pour qu’elles se libèrent.
Parce qu’on a peur qu’elles fassent mal.
On a peur de souffrir.
Parfois même d’en mourir.

Vivre et accepter de vivre une émotion, c’est faire de la place en soi pour avoir l’énergie disponible et suffisante : ceci pour parer aux situations se présentant.

Lorsque l’on agit avec une émotions forte en soi, la réponse que l’on donnera ne sera pas adaptée.
Alors que si nous acceptons l’émotion, en la laissant vivre dans le corps, elle se dissipera et laissera disponible de l’espace en soi pour gérer au mieux la situation ou l’événement qui aura été à l’origine de celle-ci.

L’accueil est une des caractéristiques du féminin.
Combattre est une façon erronée d’y répondre.

Soyez douce avec ce que vous vivez intérieurement.
Votre temple est sacré.
C’est par la douceur que vous pourrez peu à peu approcher la déesse qui demande à resplendir…

Karine   http://www.essenti-elles.com

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Le bonheur ne naît pas de l’inertie, mais du mouvement

Nous rêvons tou-te-s de pouvoir un jour fermer les yeux, respirer profondément, et nous sentir envahi-e-s pas cette agréable sensation de bien-être ; de sentir qu’à part le sang, la seule chose qui parcoure notre corps, c’est le bonheur. Qui donc n’aime pas aller bien, et sentir le bonheur sillonner les pores de sa peau ?

Le problème, c’est que le bonheur n’arrive pas du jour au lendemain, et qu’il ne fait pas non plus irruption dans notre vie comme par magie. Etre heureux-se, c’est plus qu’attendre et se contenter de ce que l’on a ; il s’agit de décider, d’agir et de construire en utilisant comme ciment les valeurs et les motivations personnelles.Le bonheur est un état interne. Il est la clé.


 Le bonheur n’est pas quelque chose qui se confectionne. Il vient de vos propres actes. »– Dalaï Lama –


Le piège de l’inactivité

Penser que nous sommes malheureux-ses parce que le bonheur n’arrive pas dans notre vie est une pensée très commune, de même que le fait de se poser la question : quand serai-je heureux-se ? La question réside dans le fait que cet état ne dépend pas moins du temps, des conditions extérieures ou de la chance que de nous-mêmes. De ce que l’on fait pour atteindre le bonheur.

Selon Sonja Lyubomirsky, docteure en psychologie et chercheuse sur le bonheur, 50% de notre capacité à être heureux-ses est influencée par la génétique, 10% par des facteurs externes et 40% dépendent de ce que l’on pense et de ce que l’on fait. Si bien que le poids de nos pensées et de nos actes est 4 fois plus fort que ce que l’on pourrait contrôler. Ainsi, il n’y a pas d’excuses pour travailler en faveur de notre propre bonheur.

Ainsi, si la vie que l’on mène ne nous rend pas heureux-ses, probablement que ce ne sera pas non plus le cas plus tard, à moins que l’on fasse quelque chose pour changer le cours de notre vie. Se plaindre n’est pas la solution, ni le pont qui peut nous mener au bien-être ; c’est simplement le piège qui nous ancre à l’apathie ou au mal-être.

Cette inactivité si tentante à laquelle nous sommes habitué-e-s ne contribue pas à notre bien-être. Et ici les excuses n’ont aucune valeur, si on veut être heureux-ses, l’acte est la seule chose qui puisse nous sauver. Car, pense-t-on vraiment qu’en agissant de cette même manière qui nous fait aller mal, on réussira à un moment à être heureux-se ?

Selon vous, qu’est-ce qu’être heureux-se ?

Comme nous l’avons vu, pour être heureux-se, un facteur assez important et que l’on peut apprendre à contrôler, c’est nos pensées. De plus, parmi elles, celle qui a le plus de poids et qui va déterminer en bonne mesure si nous sommes ou non heureux-ses, c’est notre concept du bonheur.

Qu’est-ce que le bonheur pour vous ? Qu’est-ce que le bonheur pour lui ? Et pour elle ? Qu’est-ce que le bonheur pour moi ? Il s’agit là de questions très générales, mais que souvent personne ne pose sérieusement. Le problème, c’est que si on ne le fait pas, comment peut-on savoir quand nous sommes heureux-ses ? Il est nécessaire de poser ces questions, quelles que soient les réponses.

Une fois les questions posées, il y a diverses idées dont on doit tenir compte, comme par exemple que le bonheur n’est pas quelque chose que l’on ressent quand on achète une voiture ou une maison, et qui a peu voire rien à voir avec le matériel au-delà du fait de couvrir les besoins basiques. En ce sens, la sensation qu’apporte le matériel, même si elle est plaisante, ne cesse d’être matérialiste. Car il ne s’agit pas de quantité, mais bien de qualité.

Le bonheur, ce n’est pas un sourire, même s’il peut y contribuer. Ce n’est pas non plus vivre comme si rien ne nous inquiétait, mais c’est la capacité d’affronter la réalité et de construire ce qui nous fait du bien sans causer de dommages ou de blessures. Finalement, sans franchir la ligne de considérer les autres seulement comme des moyens ou des instruments.


Le véritable bonheur est un état.


Si vous voulez que le bonheur entre dans votre vie, prenez des décisions

Or, il ne suffit pas de vouloir être heureux-se mais de faire quelque chose pour l’être.C’est le plus important. Car être heureux-se dépend de nous, de ce que l’on pense, de ce que l’on fait, de comment on se sent et finalement de nos décisions. C’est notre volonté en mouvement.

Si bien que c’est nous qui choisissons si nous voulons vivre en étant le/la protagoniste de notre vie ou bien au contraire, si nous voulons l’observer en tant que spectateur-trice.La première option nous rapprochera du bien-être, et la seconde du rôle de victimes. Tout dépend de nous. Toutes nos décisions laissent des traces qui marquent des chemins.

Mais quelque chose que l’on ne peut pas oublier, c’est que le bonheur requiert du courage, un courage suffisant pour faire face à nos peurs, celles qui se déplacent si habilement entre les ombres de l’abri de l’incertitude. De plus, nous ne serons pas heureux-ses si nous pensons le mériter, c’est pourquoi il est très important de croire qu’il existe cette possibilité. Car être heureux-se est une attitude, un état qui se cultive depuis notre intérieur, en mouvement.

Camille Legrand   https://nospensees.fr

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