mars 2018 - La plume d'Élhadi

Mois : mars 2018 (Page 1 sur 3)

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Dire oui à la vie qui me traverse

Hello les Âmis 🙂

 Aujourd’hui j’aimerais vous parler de quelque chose d’important car trop souvent ignoré du fait que cela ne nous intéresse peut-être pas de voir les choses ainsi, de voir les choses en face.

 Il s’agit de cette manie que nous avons de refuser la Vie. J’entends par là d’y faire du tri et de décider ce qui nous arrange d’être vécu, et ce qui ne nous arrange pas. Le tout bien sûr en rejetant tout ce qui ne nous plaît pas, c’est à dire en se plaignant de la plupart des choses.

 Comme par exemple de ne pas vouloir vivre les émotions qui accompagnent certaines situations. Nous sommes aujourd’hui éduqués et donc habitués à refouler, c’est à dire à ne pas laisser la porte ouverte à ces énergies que nous nommons émotions et qui ne souhaitent que circuler (nous traverser).

 Nous préférons fermer les vannes émotionnelles afin de nous éviter de vivre le moindre inconfort. Il en va de même quand je vous disais que nous ne préfèrerons d’ailleurs pas vivre les situations s’y rapportant. Ainsi la plainte prend le relais afin de blâmer, de rejeter et condamner la Vie qui se présente à nous.

 Il nous est bien facile en effet de juger les choses et situations de la Vie que nous ne comprenons pas. De ce fait nous affirmons que ces choses ou situations sont mauvaises, inadaptées dans le sens de ne pas avoir leur place dans notre décor, notre cadre de Vie.

 Cependant la seule chose que nous parvenons à obtenir c’est de la frustration supplémentaire. Du fait que nos émotions sont refoulées, qu’elles ne circulent pas, ces dernières s’accumulent, se mettent en quarantaine et en attente de circulation. Vient se rajouter à cela la plainte au sujet des situations en question, ou d’autres situations incomprises.

 Le tout s’accumulant avec les années et nous donnant vraiment à déplorer parfois même notre existence, notre parcours. Mais ce que nous ne voyons pas, c’est que c’est justement le rejet des émotions ainsi que des situations vécues qui créé littéralement notre mal être. Ce dernier ne provenant pas des situations de Vie rencontrées, mais bel et bien du refus de ces dernières.

 C’est donc bien « la plainte » qui nous pourrie la Vie et non pas la Vie rencontrée elle même.

 Alors vous l’aurez compris, refuser la Vie qui se présente à nous c’est comme de jeter un sceau d’essence pour tenter d’éteindre un feu émotionnel que nous ne souhaitons pas vivre, pas traverser, pas accueillir.

 DITES OUI À LA VIE

 Jérôme RodAnge    www.guidancelumiere.com

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Pensons à ce qui nous lie plutôt qu’à ce qui nous sépare

Et si nous pensions à ce qui nous lie plutôt qu’à ce qui nous sépare. Dans un monde où la différence se marque de plus en plus et ou les liens se relâchent, peut-être est-il venu le moment de penser autrement. Nous sommes tous reliés les uns aux autres. Notre monde est tel qu’il est parce que chaque être et chaque élément existe dans l’ici et maintenant. Prenons un peu de temps pour nous relier…

Mon monde est tel qu’il est parce que tu existes

Il est difficile de percevoir cette dimension pourtant essentielle de notre vie : mon monde existe tel qu’il est parce que vous existez. Le flux de la vie transporte nos énergies au delà de notre conscience. C’est dans cette danse universelle que nos énergies se mêlent et s’équilibrent. Elles prennent place et se développent pour donner naissance à un ballet harmonieux. Chaque être, chaque présence énergétique a un impact sur notre quotidien et notre vie. Dans cette dimension la distance n’existe pas.

L’autre est un être humain

Aujourd’hui nous cherchons tous à nous identifier et nous différencier par rapport à la masse. Nous sommes tellement nombreux à vivre sur cette terre que nous cherchons un refuge, un point de repère et d’ancrage. Beaucoup d’entre nous cherche à entrer dans une case, à mettre des mots sur ce qu’ils sont et à qu’elle catégorie de personnes ils appartiennent : je suis petit, je suis grand, je suis sportif, je suis avocat… je suis tellement de chose à la fois que je me perds dans toutes ces étiquettes. En réalité notre particularité la plus grande c’est que nous sommes des êtres humains. Nous sommes tous ici pour vivre une expérience de matière. Nous sommes issus de la même racine : la création. Au delà des religions, des idéaux politiques ou de nos choix de vie, nous sommes avant tout venus nous incarner sur terre habités par notre âme et notre sensibilité d’être HUMAIN.

Passer de la réaction à la compréhension

Lorsque je suis face à une situation de différence, je réagis. Naturellement, elle me fait réagir parce qu’elle me mets face à une réalité qui ne me correspond pas. Alors peut-être que je peux me positionner différemment, autrement. Peut-être puis-je me permettre de laisser une porte ouverte pour comprendre la situation ou la personne qui est face à moi. Il ne s’agit pas d’expliquer ou de justifier. Il s’agit simplement de comprendre ce qui se passe autour de moi. Alors je peux me positionner. La réaction active souvent nos résistances et notre système de défense. La compréhension apporte l’ouverture et la réception. Elle dispose d’une énergie tempérée qui permet la prise de recul. Comprendre une situation ne veut pas dire y adhérer. Comprendre une situation ou une personne que l’on qualifie de « différent » c’est s’ouvrir à un autre monde, une autre dimension que nous ne connaissons pas jusqu’à présent.

Créer un nouveau regard sur le monde

Je reste persuadée qu’aujourd’hui beaucoup de choses sont faites dans cette société pour nous séparer. Les médias et les influenceurs pour la plus part insistent et pointent en permanence les différences qui nous habitent. Comme si pour fédérer une partie, il fallait séparer et désunir. Finalement nous sommes amenés à nous inscrire par rapport aux autres. Alors je vous propose de briser ces codes. Je vous propose de prendre un instant de recul sur toutes les informations qui vous parviennent tout au long de la journée. Regardez-les passer et voyez en elles cette segmentation. Quand vous l’apercevez, plutôt que de l’enregistrer et la garder en vous, prenez le temps de trouver ce qui pourrait vous relier. On n’arrive pas toujours à se sentir en lien avec les personnes ou les situations car nos valeurs et notre morale ne le permettent pas. Mais peut-être qu’il est temps de prendre conscience de nos limites et de les réévaluer pour passer un nouvel accord avec nous mais aussi avec le monde qui nous entoure. Il n’y a pas que le blanc ou le noir. Il y a un panel de nuances de gris qui rendent chaque personne unique et riche.

La différence est une richesse infinie

Et puis, je vous propose de vous rappeler que la différence est une richesse. Aujourd’hui elle est pointée du doigt comme un problème à résoudre mais je ne suis pas d’accord avec ce positionnement. Parce qu’il existe cette différence vous pouvez exister pleinement tel que vous êtes. Parce que c’est au travers des spécificités de chacun que notre monde trouve son équilibre. C’est en alliant les différences que nous pouvons grandir ensemble et construire un monde où chacun trouve sa place et son espace d’expression. La différence nous réunis dans ce qu’elle apporte. Plutôt que de voir ce que l’autre n’a pas de similaire à nous, apprenons à le regarder dans la richesse de sa spécificité.

Pour débuter cette aventure…

Je vous propose de prendre un sujet sur lequel vous avez des réticences. Un sujet sur lequel vous sentez vos résistances être en place et la distance se poser. Vous allez écrire tous les éléments qui se présentent instantanément, sans trop réfléchir. Pourquoi ce blocage ou ce rejet ? Une fois votre esprit libéré, je vous propose de vous installer confortablement et de fermer les yeux. Vous allez visualiser la situation ou la personne. Je vais vous demander de vous concentrer sur l’image, sans jugement. Posez-vous en observateur. Redonnez de la dimension à cette situation ou cette personne. Accepter de voir le contexte, acceptez de voir l’humanité. Qu’est-ce qui vous rapproche ? Qu’est-ce qui vous lie ? Qu’est-ce que vous ne voyez pas, ne connaissez pas et qui accompagne cette situation ? Extirpez vous de vos émotion pour observer et accepter de voir derrière la barrière qui s’est érigée.

Belle route à tous !

Perle Louise    http://perlelouise.fr/

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Cessez de vous comparer, osez exprimer votre véritable essence et libérez votre potentiel…!

Beaucoup d’êtres sont en souffrance car ils ne cessent de se comparer aux autres : à ceux qui réussissent mieux qu’eux, à ceux qui sont plus à l’aise, à ceux qui sont plus grand, moins gros, plus joyeux…

Se comparer est un processus mental qui vise à établir une comparaison entre deux éléments. Pour que la comparaison soit possible, les deux éléments doivent être comparables entre eux, présenter des similitudes.

Prenons l’exemple du poisson. Vous est-il déjà arrivé de vous comparer à un poisson et de vous sentir triste ou en colère parce que le poisson peut rester des heures entières sous l’eau sans avoir à reprendre sa respiration alors que vous êtes incapable de le faire ? Vous ne faites pas ce genre de comparaison parce qu’il n’y a pas lieu de vous comparer à un poisson. Vous voyez que vous êtes différents, d’une nature différente, si bien que vous acceptez de ne pas arriver à faire les mêmes choses et surtout vous ne chercher pas à copier, imiter un poisson…

Prenez conscience maintenant que chaque être humain est unique, différent, qu’aucun de vous n’est fait de la même essence, qu’il n’y a pas sur cette terre deux êtres similaires, qu’il n’existe qu’une seule version de vous-même…

Ne vous laissez pas tromper par les apparences, par ce corps humain qui vous donne cette impression d’être similaire à l’autre car à l’intérieur, derrière cette enveloppe corporelle, tout est différent, rien n’est comparable !!

La comparaison n’a plus lieu d’être…

Ne cherchez pas à ressembler aux autres, soyez vous-même, aimez-vous tel que vous êtes car oui : vous êtes unique et splendide tel que vous êtes maintenant !!

L’arbre des Papillons

Angélique Hirschy

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Rester avec soi

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SOI, n’est ni la personnalité, ni l’histoire que l’on se raconte à propos de soi.

SOI c’est la vie, c’est l’Être.

Se quitter :
C’est adhérer aux croyances, aux peurs, aux jugements.
C’est suivre les autres, ce qu’ils pensent, ce qu’ils veulent, même si cela demande de ne pas rester fidèle à SOI.
C’est croire qu’il faut se protéger.
C’est penser que le monde extérieur à le pouvoir sur SOI.

Rester avec SOI :
C’est rester tranquille, connecté à l’élan vie.
C’est reconnaître la magnificence de la vie, de SOI.
C’est respecter l’intime en SOI.
C’est voir l’évidence que la vie nous traverse, qu’elle vit en SOI.

Alors, TOUT ce qui est à l’extérieur devient une opportunité de voir ce qui se raconte en soi-même. Une occasion de voir les jugements, les croyances qui sont entretenus par le personnage. Qui voit? Qui ressent? Qui perçoit?

Le temps est venu, d’apprendre à VOIR avec bienveillance, car tout cela ne fait que passer. Oui, tout passe!

Que reste-il?…. La vie. La vie qui se vit.

Même s’il y a toutes ces histoires, ces croyances, ces peurs.
Même s’il y a l’illusion de ne plus être connecté, d’être perdu.
Même si…..

La vie est la vie et nous n’en avons jamais été séparés!
Et si je laissais la vie être la vie?

Ginette Forget   http://ginetteforget.blogspot.ca/

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La paix est un état d’être

Hello les Âmis 🙂

 Aujourd’hui je souhaite vous apporter mon point de vue en ce qui concerne la recherche du bonheur ou plus précisément la quête interminable que certains d’entre nous empruntent dans le but de trouver la Paix.

 « Trouver la Paix ».

N’y a t’il pas là déjà une incohérence dans cette expression populaire?

 La Paix que l’être humain recherche ne se trouve pas et ne se trouvera jamais. Tout simplement parce que cette dernière n’est pas à l’extérieur de nous. Cette Paix que nous recherchons c’est tout simplement nous m’aime, c’est à dire qu’il s’agit de notre Essence Divine. C’est ce que nous sommes littéralement.

 Alors nous pouvons chercher la Paix aussi longtemps que nous le voulons mais cela ne fonctionnera jamais. Pas seulement parce que nous la cherchons à l’extérieur, mais également et surtout parce que nous avons une fausse conception de la Paix.

 En effet nous pensons que la Paix c’est de ne plus être confronté à ce que nous apprécions le moins dans ce Monde. De ne plus être emmerdé si vous me permettez l’expression. Or c’est le meilleur moyen de ne jamais y parvenir car la Paix en question ne dépends d’aucuns facteurs extérieurs, d’absolument aucuns.

 Je dirais même plus en vous disant que la Paix c’est « la capacité à s’adapter » dans le Monde. La capacité de « faire avec » le Monde.

 C’est à dire la capacité à changer de regard sur les choses et non pas à vouloir supprimer ces choses qui nous dérangent, qui ne nous plaisent pas ou que nous ne voulons plus vivre, plus subir.

 C’est justement « le refus » de la Vie tel qu’elle se présente qui cause l’absence de la Paix. Qui cause l’absence de cet état de Conscience qu’est la Paix.

 LA PAIX C’EST LE CONTRAIRE DE LA PLAINTE

 Jérôme RodAnge    www.guidancelumiere.com

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5 signes qui montrent que vous changez actuellement de vibrations

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» (La couleur) provoque une vibration psychique. Et son effet psychique superficiel n’est, en somme, que la voie qui lui sert à atteindre l’âme. » – Du spirituel dans l’art et dans la peinture en particulier (1911) de Wassily Kandinsky

Beaucoup de gens marquent un tournant par rapport à leurs conditions de mode de vie. Ils ont l’impression que les principes fondamentaux qui dirigent notre culture sont erronés. Que ces suivants sont constitués pour nous rendre plus uniformes, extirpant une grande diversité de l’humanité.

Quels sont donc les signes qui indiquent que vous faites partie de ce changement?

Signes que vous changez actuellement de vibrations:

1. Le monde ne semble plus avoir de sens.

Le mode de déroulement des élections, du fonctionnement des villes, de la façon dont nous travaillons – n’a plus de sens. Tout cela semble beaucoup plus compliqué qu’il ne devrait. Cela ne signifie pas nécessairement que les systèmes en place sont mauvais et dysfonctionnels en soi, mais qu’ils ont évolué vers une sombre parodie en soi. Un scénario familier?

2. Vous vous éloignez des mauvaises habitudes.

Habituellement, un samedi soir pourrait consister à se réunir entre amis autour d’une table pour un apéro, à fumer comme des pompiers et à consommer des chips ou autres biscuits apéro. Mais samedi dernier, vous n’avez pas ressenti ce besoin? Bien au contraire, vous vous êtes retrouvé à faire des recherches sur les pesticides et les aliments biologiques, et vous n’avez pas touché à l’alcool. Cela pourrait être un signe que vous êtes en train de vous éloigner de votre vibration actuelle.

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Vous changez actuellement de vibrations

3. Vous commencez à reconnaître votre propre influence.

Chacun d’entre nous peut être une personne extrêmement influente, et vous commencez à réaliser cela en prenant les bonnes mesures, pas seulement en parlant haut et fort, vous pouvez avoir une influence presqu’aussi importante que n’importe qui d’autre.

4. Vous donnez plus que vous ne prenez.

Vous avez commencé à observer  le monde pour constater les problèmes majeurs auxquels nous sommes confrontés. La famine, la pauvreté, l’inégalité, et la destruction de la Terre vous sont maintenant en plein visage. Par conséquent, vous voulez faire du bénévolat ou vous engager à donner une partie de votre salaire à des causes louables. Cela indique fortement que vous ressentez le changement.

5. Vous commencez à avoir un sentiment de compassion pour tous les êtres.

Cela ne favorise pas nécessairement le véganisme et l’adoption d’une attitude qui ne cause aucun préjudice  à une attitude qui peut tout accomplir, mais vous commencez à ouvrir les yeux et à vous rendre compte de la nature destructrice de l’humanité. Encore une fois, vous pouvez vous retrouver sur le net à trouver des façons d’être un être humain moins destructeur.

Et vous, qu’en pensez-vous? Votre vibration est-elle en train de changer?

Sandra Véringa   https://www.espritsciencemetaphysiques.com

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La conscience est une affaire de bon sens

Hello les Âmis 🙂

Aujourd’hui nous allons parler de Conscience, ou plutôt de ce qui selon moi peut représenter la véritable Conscience Supérieure, c’est à dire la véritable Intelligence du Cœur.

Il est communément admis que l’intelligence semblerait provenir de la somme de connaissances que pourrait emmagasiner un individu. On parle alors ici d’érudition. Mais l’érudit intellectuel est t’il nécessairement branché sur la véritable Intelligence?

Cela va dépendre selon si la personne puise dans des connaissances provenant de ce Monde et des enseignements qui y sont disponibles ou si au contraire l’individu puise dans une banque de données extérieure à son apprentissage terrestre.

C’est une chose que tout l’monde fait sans même s’en rendre compte. Se connecter à une information extérieure à la mémoire. Nous parlons ici alors d’intuition, de 6e sens, ou bien de créativité. Cependant c’est comme si chacun d’entre nous vivait cette connexion à sa propre mesure. Un peu comme si je vous disais que nous pouvons tous faire de la course à pied mais que chacun va courir à son propre rythme personnel. Un rythme qui peut se voir s’améliorer si l’exercice est plus souvent répété, plus souvent opéré consciemment.

Donc il y a bien une nette différence entre le fait de régurgiter une information apprise depuis un enseignement provenant de ce Monde, et une information qui semble littéralement tomber du Ciel, sortir de nul part.

Il y a cependant un aspect qui diffère selon ces deux cas. Dans le cas de l’information qui provient de nos connaissances humaines, donc de notre mémoire, cette dernière est souvent colorée « compliquée, approximative et relative ».

Or dans le cas de l’information qui semble arriver de nul part, cette dernière est davantage colorée « simple, faisant état de bon sens », et d’une grande justesse selon la pertinence recherchée à ce moment.

C’est d’ailleurs plus souvent d’un regard plus juste dont il s’agit, d’une sagesse plus grande, plutôt que de grandes connaissances bien habillées et clinquantes. Une Conscience Supérieure oui, mais une Conscience qui repose avant tout sur la simplicité, le bon sens et la pertinence accrue qui l’accompagne.

Voyez donc à quel point votre Intelligence Supérieure n’a pas pour vocation de compliquer les choses et d’ajouter de nouvelles informations à votre mémoire, mais plutôt de simplifier, d’éclairer et de rendre les choses plus accessibles et assimilables dans la facilité et la simplicité. C’est avant tout comme une nouvelle paire de lunettes plus limpide qui nous propose un regard plus affuté, c’est à dire plus juste, plus vrai et plus efficient.

C’est donc bien de l’absence de connaissances à régurgiter dont il s’agit, mais plutôt d’une connexion disponible à tout instant et qui n’a que faire des histoires, enseignements et concepts provenant de ce Monde. Non pas parce qu’elle les méprise, mais bien parce que ces connaissance humaines ne vous servent plus à rien à partir du moment où vous récupérez de plus en plus votre savoir immédiat doublé d’un regard plus sage.

CONSCIENCE = CLARTÉ

 Jérôme RodAnge   www.guidancelumiere.com

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Quand la vie nous rappelle à l’ordre

Le drame est porteur de sens, il nous aide à nous focaliser sur notre propre condition. Dès lors que des êtres sont confrontés à une tragédie, ils prennent alors la pleine mesure de leur existence, l’espace de quelques minutes, de plusieurs heures, ils se relient alors à cette toute puissance, celle « qui a le droit » de vie ou de mort. Ils saisissent l’importance et la chance qu’ils ont d’être en vie, d’être vivants, chez eux, avec leurs proches, dans leur routine quotidienne.

C’est le jour où tout bascule qu’on se rend compte à quel point la vie est précieuse, à quel point chaque jour est unique, à quel point on a de la chance de pouvoir se lever chaque matin, de pouvoir respirer sans y penser, de pouvoir manger à notre faim…

Les drames (parce qu’on les appelle comme ça) sont comme des sommations de la toute puissance pour nous réveiller, pour nous éveiller, pour nous faire prendre conscience que rien n’est définitif sur cette terre, tout est éphémère alors rien ne sert de s’accrocher à quoique ce soit, rien ne sert de courir après quoique ce soit car tout est là, le cadeau le plus précieux de cette terre est en vous, il est en vous et il s’appelle la vie.

Ne gaspillez pas vos moments en lamentations, en tristesse, en haine, en jalousie car si vous êtes vivant, vous êtes riche de tout ce que cette terre peut vous donner, vous êtes la vie, vous êtes l’amour, vous êtes la joie…

L’arbre des Papillons

Angélique Hirschy

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10 astuces pour trouver le bonheur

Trop souvent, nous adoptons des habitudes et des attitudes qui nous causent de la douleur et du stress. Nos vies ne commencent à s’améliorer que lorsque nous nous rendons compte de l’absurdité de nos comportements et que nous prenons des mesures pour les cesser. Voici une liste d’astuces qui permettent d’améliorer votre vie et ainsi de vous rendre plus heureux.

Première astuce : Abandonnez votre besoin de contrôler
Laissez tomber notre désir de contrôler toutes les situations, les choses et les personnes autour de vous. Laissez-leur la possibilité d’être tels qu’ils sont réellement et vous vous sentirez plus heureux.

Deuxième astuce : Abandonnez votre besoin d’avoir toujours raison

L’idée d’avoir tort peut être difficile à supporter, et parfois, cette idée fixe peut mettre en péril des relations avec des personnes importantes pour vous. Pourtant, cela n’en vaut jamais la peine. Au moment où vous sentez que vous voulez prouver que vous avez raison, demandez-vous : « Est-il plus important que j’aie raison et de risquer de briser cette amitié ? »

Troisième astuce : Abandonnez la négativité

Cessez de vous apitoyer sur vous-même et de n’envisager que l’échec. Croyez en vous, et ne croyez pas tout ce que votre esprit vous souffle, surtout si ce sont des pensées négatives et démotivantes.

Quatrième astuce : Cessez les reproches

Abandonnez votre besoin de blâmer les autres pour ce que vous n’aurez pas ou ce que vous ressentez, ou ne ressentez pas. Cessez d’abandonner vos pouvoirs et reprenez la responsabilité de votre vie.

Cinquième astuces : Abandonnez les limites que vous vous attribuez

Arrêtez de vous donner des limites sur ce que vous pouvez faire et ne pouvez pas faire. À partir de maintenant, ne laissez plus ces limites s’imposer à vous et déployez vos ailes pour voler aussi haut que vous le pouvez.

Sixième astuce : Cessez de vous plaindre

Cessez de vous plaindre des situations, des choses, des gens. Personne ou rien ne peut vous rendre malheureux, à moins que vous ne le permettiez. Ce n’est pas la situation qui déclenche ces sentiments en vous, mais plutôt votre façon de l’envisager.

Septième astuce : Abandonnez la critique

Arrêtez de critiquer les autres, les choses ou les événements qui sont différents de vous. Les gens sont tous uniques, et pourtant ils sont semblables. Nous voulons tous le bonheur, aimer et être aimé. La critique est tout à fait inutile.

Huitième astuce : Cessez toute résistance au changement

Le changement est bon et la seule chose qui nous permettra d’évoluer, d’améliorer votre vie et celle de ceux qui vous entourent. Acceptez le changement de bon augure, ne lui résistez pas.

Neuvième astuce : Abandonnez le besoin d’impressionner les autres

Cessez de faire tant d’efforts pour être quelqu’un que vous n’êtes pas uniquement parce que vous voulez vous faire aimer. Les choses ne marchent pas ainsi. Au contraire, au moment où vous laisserez tomber le masque et accepterez d’être vous-même, vous constaterez que les autres seront naturellement attirés vers vous.

Dixième astuce: Abandonnez les étiquettes
Cessez d’étiqueter les choses, les gens ou les événements que vous ne comprenez pas ou que vous trouvez différents. Essayez d’ouvrir peu à peu votre esprit. Celui-ci ne fonctionne que s’il est ouvert à de nouvelles choses.

Marie-Josée St-Pierre   https://www.marie-jo-coach-eft.net

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Je le sais pourtant… Mais…

Vous le dites-vous souvent ? De temps en temps ? Jamais ??
Hier, c’était un va-et-vient de légèreté et d’agacement intérieur.
Dans des énergies de « prendre mon temps », « écouter mon corps », « suivre le flow », comme on dit.
Trouver un compromis, entre ce qu’il y a à faire, et ÊTRE ..
Je le sais …. Mais … bilan de la journée, je voulais faire plus de choses, allez plus vite… Et je n’ai pas fait tout ce que je voulais.

Mes idées et mon inspiration vont plus vite que mon corps…
Je le sais… Mais, il n’empêche que parfois ça m’agace de ne pas aller au même rythme que ces idées qui me viennent et que j’aimerais voir déjà réalisées…

Je suis cyclique, je connais mes rythmes qui diffèrent au fil des jours et des semaines.
Je le sais…Mais … hier, j’avais envie de faire plus, alors que ce n’était pas le moment pour « faire plus » … ( et c’est aujourd’hui du coup ! C’était donc important, n’est-ce pas de se prendre la tête à ce sujet, hier…)

On le sait pourtant … Mais on veut malgré tout forcer le flux de la vie, son propre rythme…

Une de mes intentions de 2018 est de prendre le temps, aller à mon rythme, m’écouter plus.
Pour ne plus me faire mal.

Ce qui ne veut pas dire ne rien faire, mais ne pas faire plus que je ne le peux, être réaliste, douce et bienveillante quels que soient les éléments extérieurs…

Je vois que l’intention est déjà active, puisque même si je veux faire plus, je n’y arrive pas, comme hier…ou alors je me serais trouvée dans une énergie de « forcing » et je sais que c’est mauvais pour moi.

Je le sais, je l’ai déjà fait et mon corps me l’a fait comprendre par le passé.

Le féminin, c’est l’écoute de soi…

De son corps et de ses rythmes, non de son mental qui veut faire des millions de choses à la minute alors que c’est totalement irréaliste.

Je veux allez à mon rythme, qui je sais parfois est très actif, parfois plus lent. Nous sommes cycliques, en tant que femme.
Mais il y a encore des fois où je me dis que discrètement je vais suivre mes idées et « faire plus », en pensant naïvement que mon corps ne s’en apercevra pas..

Parfois, on a envie d’en faire beaucoup plus, ou on peut faire plus. Mais parfois pas du tout.
Et c’est parfait ainsi.

Car tout est parfait.
Quel que soit mon jugement.
Quoi qu’en pense mon mental qui n’aime pas du tout entendre cela.

Je le sais … Mais … je crois que je ne l’accepte pas totalement encore…

Et vous c’est quoi qui vient à la suite de :

« Je le sais pourtant …. Mais ….. »  ?

Karine B.   http://www.essenti-elles.com

 

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