novembre 2018 - Page 2 sur 3 - La plume d'Élhadi

Mois : novembre 2018 (Page 2 sur 3)

Eckhart-tolle

Le lâcher-prise

« Le lâcher-prise vient lorsque vous ne demandez plus : Pour quoi cela m’arrive-t-il ?… Parfois, le lâcher-prise signifie cesser de comprendre de se sentir à l’aise dans le fait de ne pas savoir. Tout ce que vous acceptez entièrement vous mène à la paix, même dans l’impossibilité d’accepter, même la résistance. Laissez la vie tranquille… Laissez-la être ! »

Eckhart Tolle   l’art du calme intérieur

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La magie de l’amour

Cette semaine nous serons dans l’influence de ce grand portail énergétique du 11-11. Il est très puissant et nous mène à une guérison profonde de notre être.
 
Vous faites un merveilleux travail pour vous, dans ce cheminement très personnel avec beaucoup de courage et d’humilité.
 
Vous pouvez être fière de vous, véritablement.
 
L’amour est à l’honneur dans l’énergie actuelle.
 
On le ressent, il vibre et s’immisce dans notre énergie pour résonner avec celui qui nous portons déjà…
 
On a tendance à confondre l’énergie qu’est l’amour avec la souffrance qui peut être ressentie dans les relations par exemple.
 
Cela n’a rien a voir pourtant.
L’amour ne fait pas souffrir, l’amour est notre essence.
C’est l’essence de la vie, c’est de l’énergie.
 
Ce qui fait souffrir, ce sont nos blessures intérieures qui résonnent avec les attentes que l’on a vis à vis d’une relation.
 
Dans l’amour, ce sont les attentes qui font souffrir, puis l’attachement.
 
Pour nous aligner à une relation harmonieuse, la 1ère étape est d’avoir une relation harmonieuse avec soi-même. Ce qui n’est pas toujours une mince affaire au regard des blessures que nous portons, mais c’est la clé…
 
La 2nde étape est d’accepter qui nous sommes et les expériences que nous avons vécues. Elles sont là pour nous faire grandir et pour que l’on retire l’essence subtile de qui nous sommes profondément.
 
Ce ne sont pas les expériences qui définissent qui nous sommes au fond de nous…
 
Elle nous permettent de nous découvrir au travers de l’énergie que nous portons et des différentes facettes de notre lumière intérieure.
 
A l’image d’un diamant, nous avons de multiples facettes, qui vibrent et brillent dans le prisme de la lumière, et chaque expérience nous permet de polir le diamant que l’on porte intérieurement pour qu’il brille de plus en plus.
 
La 3ème étape c’est d’apprendre à pardonner et à se pardonner.
 
C’est un apprentissage qui se fait pas à pas.
 
Pardonner ce n’est pas accepter ce que l’on a pu nous faire vivre ou se résigner, c’est se faire un cadeau et retrouver cette part d’énergie perdue dans l’absence de pardon, qui nous pollue l’existence et nous maintient dans une énergie de rancune et de rancœur… (du poison émotionnel que l’on s’inflige seule)
 
La dernière étape, c’est de se réconcilier avec la merveilleuse femme que l’on est, cette Déesse qui vit au fond de soi.
 
Pour cela, on peut s’instaurer des moments de plaisir, et s’autoriser à prendre du temps pour soi, s’offrir des petits (ou grands!) cadeaux, se placer au centre de sa vie…
 
S’aimer tout simplement.
Parce qu’on le mérite.
Parce qu’on y a droit.
Parce que c’est notre essence tout simplement.
Et que rien, ni personne ne peut nous empêcher de nous aider… Sauf soi.
 
Et aujourd’hui, avec cette énergie que nous recevons à outrance, il n’y a plus aucune raison de ne pas s’aimer intensément et profondément.
 
Notre reconnexion intérieure est la clé pour ressentir et vivre cet amour que nous sommes et qui vibre en nous.
Et actuellement l’énergie qui nous entoure nous y pousse…
 
Peut-être maladroitement si nous vivons des épreuves, mais à nous d’en tirer profit et faire ressortir le plus beau que l’on porte dans son être…
 
S’aimer est la clé.
Qu’est-ce qui vous empêche encore de vous aimer aujourd’hui ?
 
Qu’allez-vous mettre en place dès aujourd’hui pour vous aimer pas à pas… (sans attente de l’extérieur) ?
 
 
 par Karine B.   https://www.essenti-elles.com/
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Eckhart-tolle

Regardez de près l’attachement à votre souffrance.

« Regardez de près l’attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant. Observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d’en parler ou d’y penser. Tant et aussi longtemps que vous vous créerez une identité quelconque à partir de la souffrance, il vous sera impossible de vous en libérer. L’identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent. »

Eckhart Tolle  Mettre en pratique le moment présent

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Tout est illusion, il n’y a que la présence éternelle

Qu’importe qui nous sommes en ce monde, en cette création, en pensant être une conscience interagissant dans la matrice, dans l’espace ou le temps est quantique, là où tout se produit en même temps, On se demande qui peut bien avoir créé toute cette création, plusieurs s’identifient à Dieu, comme étant le créateur. Selon la Bible, l’Ancien Testament où Dieu interagissait avec sa création, en punissant les hommes de leurs aveuglements. Le Nouveau Testament, met en relation le fils de Dieu, le sauveur de l’humanité. D’un côté on constate un Dieu qui pouvait anéantir, détruire les hommes, comme étant des impurs et de l’autre le Nouveau Testament qui annonce le retour du fils de Dieu, afin de sauver les âmes impures. On se demande pourquoi les hommes marchent aveuglement dans ces histoires, Dieu a envoyé son fils pour sauver l’humanité de toute action impure. La peur, la grande maîtresse qui déplace les montagnes, pouvant ainsi contrôler, manipuler, conditionner les hommes à suivre une voie qui ne fait qu’alimenter l’enfermement, l’enfer me ment, l’illusion de dualité et de séparation. On se rend bien compte que l’homme est manipulable, que son esprit est facile à duper, à lui inculquer la peur. Le temps est venu de se dénuder de tout concept, de tout archétype, de toute croyance, de toute dévotion à une religion quelconque, où l’objet de vos croyances, tout est illusion.

La vérité est toute simple, pourtant l’homme se dit intelligent, on peut constater qu’en fait l’homme est doué dans certains domaines, mais ce qui est de connaître sa véritable nature, ce qui anime la vie, ce qui orchestre tout, il est loin d’être doué dans ce domaine. Préférant être ignorant, être aveuglé par des croyances, des concepts, des archétypes ou autres, tels des moutons dociles, suivant ainsi aveuglement le créateur de leurs souffrances, de leurs maux, qui les gardent dans cette illusion de dualité et de séparation. Qu’on se le dise, nous ne sommes pas des moutons, croyant aveuglement à des faux bergers, qui s’enrichissent sur le dos de leurs adeptes, de leurs fidèles. En plus l’homme ne se rend même pas compte qu’il est exploité et conditionné à nourrir l’illusion de dualité et de séparation. Dites-moi, voyons-nous cela dans le monde animal, végétal et minéral ? Seul l’homme a le nez dans les nuages à vivre dans l’illusion de ce qu’il croit et pense être. Par chance il y a ce nouveau vent qui s’amène, tel un tsunami se déversant sur toute la création, afin de dissoudre l’enfermement, l’illusion dans lequel une grande majorité d’êtres humains se racontent toujours des histoires, en les renouvelant, en s’adaptant aux nouvelles façons de penser.

L’homme se raconte des histoires, les alimente, les renouvelle, toujours à vivre dans les histoires. L’homme est tellement identifié au personnage, ayant son propre bagage historique, véhiculant son propre vécu, sa relation avec les histoires. Peu importe qui nous sommes, qu’importe ce que nous vivons en tant que personnage, en tant qu’histoire, nous identifiant à ce monde, à son passé, qui marque le temps par ces histoires renouvelées, ayant d’autres colorations, restant toujours un produit de l’enfermement. Nous sommes la vie, nous en sommes l’essence, la mort n’est qu’une renaissance à une autre espace-temps, autres dimensions, autres mondes. Qu’importe ce que nous avons été comme personnage, tout est illusion, la seule réalité, c’est que nous sommes la présence éternelle, libre de tout concept, n’étant pas assujetties au temps, à l’espace et dimensions. Voilà notre vraie nature, tout le reste n’est qu’illusion, un jeu pour ceux et celles qui s’identifient aux personnages, se racontant sans cesse les mêmes histoires, pour ainsi croire qu’elles sont réelles, rien de ce qui est de l’enfermement perdure, telle de la neige au soleil s’évapore en contact avec les rayons du soleil. Qu’importe ce qui anime vos histoires, cela n’est qu’illusion, seule la présence éternelle est de toute éternité, totalement libre, dénuée de toute histoire, de tout concept, traversant, transcendant et consumant tout par le feu sacré de son amour. Dénudez-vous de toutes vos histoires, que reste-t-il ? Juste la présence éternelle.

Régis Violette    https://justeetre.blogspot.com/

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Message à l’Univers

Nous souhaitons tous que nos vœux se réalisent. Nous espérons, prions, promettons pour que ce que nous souhaitons ardemment se matérialise et que nous soyons comblés dans nos attentes.

Nous oublions toutefois un grand réservoir d’énergie mis constamment à notre disposition pour réaliser nos rêves : nos demandes à l’univers!

Lorsque je souhaite ardemment quelque chose, j’envoie cette demande à l’univers et je le laisse gérer tout ça! Une fois notre demande lancée, la manière dont notre demande se réalisera, le moment et le comment ne nous appartiennent plus. Notre confiance doit être totale envers l’univers qui saura parfaitement répondre à notre demande, que sa réponse soit un oui retentissant ou un non, attends!

Toutes mes demandes à l’univers, les vraies demandes, les sincères, celles qui viennent du cœur et de l’âme ont été entendues et répondues. Il en est de même pour chacun d’entre nous. Tant que notre intention est pure, que nous voulons faire le bien et que nous croyons que notre demande nous permettra d’apporter plus d’amour en ce monde, l’univers y répond TOUJOURS! Pas toujours de la manière à laquelle nous nous attendions, mais souvent de plus belle manière encore!

Le jour où nous aurons tous compris pleinement que faire confiance à la vie, entièrement et inconditionnellement, est le meilleur moyen pour vivre une vie heureuse et simple, ce jour-là, nous aurons franchi un pas de géant dans notre évolution, personnelle et collective.

L’univers, la vie nous répondent toujours. Sans exception! Parfois, nous ne voulons pas entendre sa réponse parce que ce n’est pas la réponse que nous voulions. Mais toujours, la vie nous répond. Et souvent encore mieux que ce à quoi nous nous attendions.

Gratitude à la vie, à l’univers pour tant d’amour inconditionnel!

Diane Gagnon    https://lasolutionestenvous.com/

Eckhart-tolle

Attendre…

« Attendre est un état d’esprit… Avec l’attente, vous suscitez inconsciemment un conflit intérieur entre votre ici-maintenant, où vous ne voulez pas être, et le futur projeté que vous convoitez. Cela réduit grandement la qualité de votre vie en vous faisant perdre le présent. »

Eckhart Tolle   Mettre en pratique le moment présent.

inspiration

Je dis non aux relations superficielles !

« Mieux vaut être seul que mal accompagné », énonce le proverbe. Mais comment mettre un terme à des relations qui ne présentent aucune authenticité réelle ? Si une prise de conscience reste nécessaire, intégrer certains réflexes demeure indispensable…

> Je fais le bilan
Effectuez le point suivant : parmi toutes vos relations, lesquelles seraient disponibles à toute heure du jour et de la nuit s’il vous arrivait un gros ennui ? Il est fort à parier que votre récapitulatif tient en peu de noms. Et c’est bien normal ! L’amitié est une perle rare. Le nombre de vos connaissances, aussi important soit-il, ne remplacera jamais un seul de vos amis véritables. Soit dit en passant, les réseaux sociaux, bien que très intéressants sur un plan culturel, sont sources de leurre et parfois de grosses déceptions. Avoir une centaine d’amis sur ce type de site peut rassurer un temps mais l’aspect purement virtuel illustre admirablement la fragilité des liens superficiels. D’un clic, votre ami du Web peut vous exclure de sa liste. Ce que ne fera jamais un ami fiable…

> Je refuse certaines invitations
Le monde festif des gens du show-business n’est pas le seul, loin de là, à témoigner d’une réelle superficialité. Il suffit de repérer dans votre quotidien les sorties qui ne vous ont pas nourri, affectivement ou intellectuellement. Dorénavant, sachez vous rendre indisponible pour ces soirées inutiles. Il en est à l’identique pour certaines réunions familiales que vous acceptiez jusqu’ici par conformisme plutôt que par désir. Fiez-vous à votre première impression ! Si le plaisir ne vient pas, déclinez gentiment l’invitation en invoquant une tâche très importante à réaliser ce jour-là (Il y en a toujours qui sont restées en suspens et qui attendent…).

> Je choisis l’authenticité
Tu te demandes à qui ça sert toutes les règles un peu truquées du jeu qu’on veut te faire jouer, les yeux bandés, chante Jean-Patrick Capdevielle. Être soi-même est d’évidence impossible lorsqu’il faut sans cesse faire semblant, jouer la comédie. Pourtant, quelle énergie retrouvée dès l’instant où vous prenez la décision de respecter votre authenticité ! D’autant que vous avez tout à perdre à vouloir ressembler à un personnage idéalisé. Vous êtes très bien tel quel et ne vous ennuyez pas en votre propre compagnie. Inutile donc de porter un masque. Votre humilité et votre sincérité font fuir, quoi qu’il arrive, les « Tartuffe ». Plutôt qu’une certaine hystérie de séduction, optez pour le Qui m’aime me suive et vous ne serez jamais déçu.

> Je ne crains pas la solitude
Les relations superficielles s’amoncelleront tant que vous croirez qu’être seul génère de l’angoisse. L’humoriste Jean Yanne, connu pour ne jamais avoir cherché à plaire tous azimuts, disait lors d’une interview : Solitude ne veut pas dire isolement. Ce n’est pas parce qu’on est seul qu’on est mal… Autrement dit, chérissez vos moments de tranquillité. Ils sont là – entre autres – pour que vous puissiez faire le tri de vos relations. Pas question de vous précipiter sur le téléphone pour appeler une de vos connaissances au moindre coup de blues ! Attendez au moins quelques minutes et réfléchissez à la nécessité réelle de cette envie de communiquer impérativement. Et si vous rédigiez plutôt ce courrier que vous remettez sans cesse ? Peut-être est-ce aussi le bon moment pour terminer un rangement ? En procédant ainsi, vous pourriez être étonné d’ailleurs de recevoir un appel que vous n’attendiez pas. Certainement un ami auquel vous ne pensiez pas et qui vient prendre de vos nouvelles…

> Je me responsabilise
Nos fréquentations peuvent nourrir le but de nous déresponsabiliser, écrit Chantal Calatayud, psychanalyste, dans son livre « Ce qu’il faut savoir pour être soi : sortir du mensonge ». Ainsi, le dernier point, le plus pernicieux, à régler lorsqu’il s’agit de dire non aux relations superficielles consiste à véritablement choisir de prendre sa vie en main. Plus question d’attendre le conseil d’une copine pour choisir sa nouvelle robe, copine qu’il sera facile de rendre responsable si le bien-aimé n’apprécie pas ce vêtement ! Se responsabiliser fait sortir du jugement puisque nous avons nous-mêmes attiré nos relations inconsistantes, en tout cas inconsciemment. Lorsque vous avez une décision à prendre, banale ou plus importante, ne comptez que sur vous au final et assumez-en les conséquences. Et, surtout, ne craignez pas de vous être trompé ! Les erreurs font partie du tribut à payer pour une vie bien remplie, affirme la belle Sophia Loren.

En résumé
La relation la plus réelle est incontestablement celle que vous entretenez avec vous. Toute relation superficielle éloigne de soi. Les stratégies mises en œuvre flattent certes le narcissisme mais se révèlent être, au fil du temps, dangereuses car régressives. Aucune culpabilité donc à éprouver à se séparer d’un entourage qui, de toute façon, vous remplacera rapidement sans aucun état d’âme…

https://www.signesetsens.com/

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La nouvelle lune d’aujourd’hui 7 novembre 2018

Un chemin dans la nuit. Un chemin où on souhaite s’arrêter pour se réchauffer. Le feu crépite. Les idées s’emballent. Pourtant il n’y a aucun vent. Juste l’assurance qu’il est temps de transcender l’ancien. De s’en extirper sans plus regretter. Non pas le passé. Mais l’avenir qui s’en vient. Ne plus avoir peur de l’échec. Se donner le droit à l’expérience. Le droit de se tromper. Le droit de ne pas être aimé. Le droit d’exister. Dans toutes nos facettes. Les faciles et les plus difficiles. Les sensées comme les plus insensées. Ne plus craindre le regard du groupe. Ou encore d’être jugé et abandonné. Mais au contraire s’aimer totalement. Et se donner le droit d’avancer. Peu importe que le chemin soit le bon. Parce-qu’une part au fond de vous sait qu’il est juste. Comment savoir que le feu brûle sans y avoir touché?

Et si vivre voulait dire ne plus être dans sa tête, mais dans son corps? Si vivre voulait dire tomber, puis se relever? Et non pas rester debout – immobile – et ne plus oser bouger, de peur de chuter? Et si vivre se trouvait à notre portée, dès que l’on ferme les rideaux, dès que l’on tasse les obligations, dès qu’on se regarde dans le miroir? Ce dernier réfléchit alors nos vérités. La lumière se veut crue. Bien loin du maquillage avec lequel on se revêt en “société”, bien loin des lunettes – nos croyances – qui nous font percevoir notre vie comme une finalité déjà aboutie. Bien loin de tout ça. Si proche de notre âme. Notre êtreté. Ce quelque chose d’indéfinissable – qu’on souhaite tant définir – qui nous fait vibrer sans qu’on ose le chanter. Ce quelque chose qui nous pousse à avancer – malgré nos peurs – à nous exprimer – malgré nos peurs – à nous aimer. Malgré nos imperfections – si parfaites – malgré nos hésitations –si éphémères – malgré ces émotions volatiles. Parce-que rien ne dure. À part cet élan de naître à soi. Cet élan de s’accorder de l’espace pour laisser libre notre mélodie. Libre notre créativité. Libres de nos entraves.

Et si cette lune ne faisait que nous rappeler un unique mot: libération. De ce qui était contenu et nous écrasait le cœur. Mais aussi de ce qui n’existait pas et nous brouillait la vue.

Une lune avec un unique rappel: prends le temps – l’espace – dont tu as besoin pour naître. Pas forcément tout de suite – ne plus forcer – mais avec assurance. Tu nais autrement. Une naissance discrète, où tes racines se déroulent et creusent profondément dans la terre. Sans assise, il ne peut y avoir de propulsion. Sans fondation, aucun temple ne perdure dans le temps.

Et toi? Tu es voué à plus grand que ce que ton esprit ne te laisse entrevoir. Alors oui, cela veut dire te regarder dans le miroir. Observer que les émotions ne sont pas toi, mais qu’elles libèrent. Observer que tu n’es pas ton histoire, mais qu’elle a fait partie du chemin. Observer que tu n’es pas ton corps, mais que tu as besoin de lui pour être totalement incarné.

Laisse couler ce qui désire couler. Ne tente plus de contrôler, mais laisse toi simplement vivre. Accueille ces parties que tu juges “nulles”, “dures”, “pas à la hauteur”, accueille et aime les. Ne les rejette plus. Ne les malmène plus. Tu verras, être bienveillant avec toi ne fait pas de mal. Être bienveillant ne veut pas non plus dire nier la vérité. Cela veut dire apprendre à se faire du bien. Mais pour ça, même tes parts violentes ont besoin d’être vues et exprimées. Peut-être même que pour certains, des limites sont franchies, des choses se voient détruites. Ne juge pas. Ni toi, ni l’Autre. Rien est totalement mauvais ou bon. Tout est bien plus subtil. Et surtout, tu as besoin de toute ton énergie pour couver, protéger, prendre soin, de ta magnifique essence.

N’oublie pas: le repos est une clef pour cette nouvelle porte dans le royaume du scorpion.

Farah Sahbi – Ozalee

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Les gens ont besoin qu’on écoute ce qu’ils ressentent, pas ce qu’ils disent

Qu’est-ce qui nous empêche de comprendre les gens qui nous entourent ?

Je pense que cela est dû au fait que nous n’écoutons pas de manière attentive.

Il m’est souvent arrivé de donner un conseil à mes amis et à ma famille sans même écouter la situation dans laquelle ils se trouvaient. En agissant ainsi, les conseils deviennent pratiquement inutiles, car ils reposent sur une compréhension limitée de la situation.

Quand quelqu’un vous raconte son problème et que vous l’écoutez partiellement, vous répondez avec rationalité.Oui, donc vous en entendez une partie et vous insistez toujours pour résoudre le problème en utilisant la logique et le rationnel. Dans ce processus, vous n’écoutez pas les émotions de l’autre personne.

Cela signifie que lorsque cette personne essaie clairement de vous faire part de son problème et de chercher votre aide pour en tirer une conclusion, vous ne faites que parler d’un point de vue logique et ne prêtez pas attention aux sentiments de la personne.

En procédant ainsi, vous finissez par faire deux choses.

Tout d’abord, vous blessez la personne d’une certaine façon car vous ne réussissez pas à résoudre son problème et à répondre à ses attentes vous concernant.

Ensuite, sur un plan très humain, vous niez l’expérience émotionnelle de cette personne et lui donnez l’impression que seule la logique est capable de résoudre les problèmes. Ce n’est pas une bonne chose, car dans ce processus, vous niez complètement son état émotionnel. Vous lui faites sentir que les problèmes existent seulement à un niveau rationnel.

Pourtant, si les problèmes existaient uniquement à un niveau rationnel, ils seraient facilement résolus et ne nous causeraient pas autant de stress et de peine. Mais le fait est que les problèmes existent sur le plan émotionnel. Tout nous affecte émotionnellement et nous devons surmonter cela.

Nous devons prendre conscience que nos émotions sont pertinentes.

Ce que nous pensons est important. Quand nous avons un problème, nous voulons toujours que les gens nous écoutent avec émotion, mais quand les autres autour de nous en ont un, nous essayons de les écouter de manière superficielle.

Pour régler ce problème, nous devrions donc être de meilleurs auditeurs et patients. Nous devons écouter le problème de l’autre personne jusqu’au bout. De cette manière, nous résoudrons ses problèmes sur le plan émotionnel. Nous lui permettrons aussi de vivre pleinement ses émotions.

Cela vous aidera aussi à ne pas juger.

Parfois, quand nous écoutons les problèmes des personnes, nous ne les jugeons et ce jugement est partial et n’aide pas l’autre personne. Mais en écoutant patiemment l’état émotionnel de la personne, vous serez plus empathique et pourrez lui offrir de bons conseils à partir de vos expériences et de vos interactions.

Le monde a besoin de gens qui écoutent attentivement, plus que jamais. Il s’agit certainement de la solution à tout ce manque de communication qui a lieu dans le monde entier!

Romain CALISSE    https://www.espritsciencemetaphysiques.com/

Eckhart-tolle

Plaisir vs joie

« Le plaisir est toujours provoqué par quelque chose d’extérieur à vous, alors que la joie émane de l’intérieur. Autrement dit, la chose qui vous procure du plaisir aujourd’hui vous fera souffrir demain. Ou bien le plaisir disparaîtra et son absence vous fera souffrir. »

Eckhart Tolle  Le pouvoir du moment présent

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