mars 2019 - La plume d'Élhadi

Mois : mars 2019 (Page 1 sur 2)

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Les fausses vérités sont l’enjeu planétaire actuel !

Quelle est la vérité? Quelle est la véritable histoire de l’humanité si l’on vous a menti?

Le vrai problème en ce moment n’est pas de savoir qui dit vrai ou faux dans ce monde de désordre, mais plutôt de savoir à quoi vous vous accrochez au quotidien.

Nourrir ses peurs et angoisses du lendemain en vous nourrissant de toutes ces nouvelles extérieures, de cette manière vous contribuez à l’involution puisque, si vous observez votre état intérieur, vous constaterez assez vite L’IMPACT que le monde extérieur a sur vous.

Mais si pour un instant, vous alliez vous déposer dans la nature au calme par exemple. Écoutez ce chant des oiseaux qui vous chuchote un son vibratoire, le bruit de l’eau, ce petit clapotis qui vient transformer l’énergie autour de vous.

Et si vous vous arrêtiez un moment, juste pour sentir que vous êtes un être parfait et conçu pour rayonner l’amour. Mais encore faut-il s’en apercevoir!

Prenez le temps de sentir notre souffle qui vous envahit pour vous monter en fréquence.

N’est-ce pas cela le miracle de la vie, se tenir la main dans ce même coeur et chanter l’amour pour d’abord se libérer et ensuite cultiver cette nouvelle terre de partage et d’amour?

Que choisissez-vous de nourrir aujourd’hui?

Canalisé par Jésabelle, messagère des baleines    www.effetbaleine.com

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Les énergies déployées sur terre s’intensifient…

…et vous exposent à un lot d’expériences aussi intenses qu’enrichissantes

Des moments de grâce et de béatitude, vous allez en vivre de plus en plus. Mais ne pensez pas que vous allez y rester. Ce n’est pas une punition mais un apprentissage que d’apprendre à résister aux tumultes des énergies capricieuses.

Quand vous voulez extraire le précieux nectar d’un fruit il vous faut souvent le malmener, l’écraser avec toutes vos forces pour arriver à vos fins. Tout comme cette force, les énergies déployées sur terre s’intensifient et vous exposent à un lot d’expériences aussi intenses qu’enrichissantes. Car elles ne sont pas là pour vous mettre à terre, mais bien pour sortir de vous ce qu’il y a de meilleur.

Alors mes amis, ne doutez pas que ce que vous avez souhaité vous soit amené. Seulement parfois, il vous est donné l’occasion de multiplier vos efforts pour libérer plus profondément votre Amour. Pour accéder à de nouvelles strates de votre être. Et d’en récolter alors le nectar magnifique, votre Lumière.

Lulumineuse   http://lulumineuse.com
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LES 10 MYTHES QUE NOUS AVONS ACCEPTÉS COMME ÉTANT LA VÉRITÉ

Mythe 1 : Vous obtenez ce que vous méritez

Considérez plutôt ces vérités : Peu importe ce que les gens pensent ou disent les uns des autres, nous sommes tous dignes d’être aimés inconditionnellement, juste pour être qui nous sommes. Nous n’avons pas besoin de gagner l’amour, c’est notre droit d’aînesse. Dans les autres royaumes dimensionnels, chacun de nous est reconnu comme une création belle, magnifique et puissante de l’univers, unique, spéciale et valorisée à tous points de vue.

Mythe 2 : S’aimer soi-même est égoïste

Considérez plutôt ces vérités : Parce que nous ne pouvons pas donner ce que nous n’avons pas, nous devons absolument nous aimer nous-mêmes avant de pouvoir vraiment aimer les autres. (Par exemple, nous ne pouvons pas aimer notre prochain comme nous-mêmes si nous ne nous aimons pas d’abord.)

Plus nous nous aimons nous-mêmes, plus nous pouvons donner de l’amour aux autres parce que l’amour grandit exponentiellement (nous ne pouvons pas garder pour nous l’amour que nous ressentons). Si nous sommes tous des expressions de Dieu/Énergie Création/Universelle, alors ne pas nous aimer nous-mêmes reviendrait à dire que Dieu/Énergie Création/Universelle ne mérite pas d’être aimé.

 Mythe 3 : L’amour véritable signifie que tout est possible

Considérez plutôt ces vérités : Vous ne pouvez pas aimer les autres inconditionnellement tant que vous ne vous aimez pas vous-même inconditionnellement, et quand vous y parviendrez vraiment, vous ne permettrez à personne de vous utiliser ou de vous maltraiter. Une relation qui n’implique pas l’acceptation pure et simple pour les deux personnes, par les deux personnes, ne peut bénéficier à aucune des deux. L’amour inconditionnel authentique signifie vouloir pour l’autre ce que cette personne veut pour elle-même et permettre à cette personne d’être ce qu’elle est vraiment – même si cela exige de la libérer – au lieu de s’attendre à ce qu’elle change en fonction de nos idées sur ce que nous voulons qu’elle soit. Les relations fondées sur l’amour inconditionnel sont libératrices parce que ces couples choisissent d’être ensemble, plutôt que de rester ensemble parce qu’ils se sentent piégés par la peur, l’obligation ou la manipulation.

Mythe 4 : Je ne vais pas bien, tu ne vas pas bien.

Considérez plutôt ces vérités : Nous sommes nés parfaits à tous points de vue. Nous sommes déjà tout ce que nous essayons de devenir. Bien que nous ayons temporairement oublié qui nous sommes, nous ne sommes pas brisés d’aucune façon ! Les défis dans nos vies ne sont pas une indication qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez nous ; au lieu de cela, ils font simplement partie du voyage de retour vers nous-mêmes. Nous sommes tous nés parfaits.

Mythe 5 : Les soins de santé sont nécessaire pour être en santé

Les médecins et les autres professionnels de la santé peuvent nous renseigner sur notre condition physique et sur les options qui s’offrent à nous, mais nous avons la responsabilité de décider de la meilleure marche à suivre. Une mauvaise santé n’est pas seulement un problème médical ; les causes peuvent également être enracinées dans notre état mental, émotionnel ou spirituel, ainsi que dans notre environnement. Nous ne sommes pas victimes de la maladie parce que les maladies ne se créent pas dans le vide; nous pouvons faire beaucoup pour améliorer notre santé à plusieurs niveaux. La maladie est un professeur – et souvent un appel au réveil – qui nous montre une meilleure voie. Ce n’est pas un mal qui doit être détruit, la conséquence d’un mauvais karma, ou le résultat d’une pensée négative. Même la mort elle-même n’est pas notre ennemi. Choisir de voir les cadeaux ou les messages dans la maladie, au lieu de voir la maladie comme une malédiction, nous donne du pouvoir (et peut très bien améliorer l’issue d’une maladie).

 Mythe 6 : Ce n’est qu’une coïncidence (ou le fruit du hasard)

Considérez plutôt ces vérités possibles : Nous faisons partie d’un grand tout cosmique, intrinsèquement connecté de manière invisible et inimaginable dans le domaine physique. Si nous sommes tous connectés, alors ce qui nuit à l’autre nous nuit aussi, et ce qui aide l’autre nous aide aussi. Si nous pouvions voir ce monde physique à partir de cet état connecté de non-dualité, nous verrions que tout ce qui se passe est parfait tel quel, même si cela ne semble pas être le cas dans notre perspective terrestre plus limitée.

Mythe 7 : À la mort, nous payons pour nos péchés

Considérez plutôt ces vérités possibles : Dans les royaumes multidimensionnels, seul l’amour et la compassion inconditionnels pour chacun de nous existent, sans jugement ni punition pour ce que nous avons fait ou n’avons pas fait sur Terre. (Cela inclut ceux qui ont commis ce qui est considéré dans le monde de la dualité comme des actes flagrants, y compris le suicide ou même le meurtre.) Notre moi infini – ce QUI nous sommes de l’autre côté – est complètement dépourvu de toute partie de notre identité physique de ce monde (comme notre race, notre sexe, notre culture ou notre religion). Nous n’emportons pas ces éléments avec nous, et nous ne voudrions pas le faire ! Quand nous sommes dans l’autre royaume, nous ne ressentons aucune douleur, colère, culpabilité, peur ou jugement. Nous ne ressentons que la compréhension totale, l’acceptation totale, l’amour inconditionnel et l’extase joyeuse de l’union avec la nature divine de tout ce qui est.

Nous sommes tous connectés. Tout ce qui nuit ou aide les autres, nous nuit ou nous aide aussi.

Mythe 8 : Les gens spirituels n’ont pas d’ego

Considérez ces vérités possibles : L’ego n’est pas notre ennemi, et nous n’avons pas besoin de le vaincre ; l’ego est nécessaire pour survivre dans le monde physique. Nous choisissons d’entrer dans le domaine physique pour expérimenter la séparation et la dualité avec toutes les qualités riches et contrastées qui composent la réalité ici ; sans l’ego, cette expérience serait impossible. Nous sommes nés prédisposés à avoir à la fois un ego sain et une conscience saine. S’aimer soi-même n’est pas être égoïste; c’est absolument vital pour notre santé optimale et notre bonheur. Plus nous nous aimons et embrassons notre ego, plus il nous devient facile de nous voir au-delà de notre ego et de prendre conscience de notre moi infini.

 Mythe 9 : Les femmes sont le sexe faible

Considérez ces vérités possibles : Aucun des deux sexes n’est supérieur ou inférieur à l’autre – chacun possède des qualités importantes qui sont nécessaires pour former un tout complet et équilibré. Ce tout n’est pas seulement beaucoup plus grand que la somme de ses différentes parties, mais beaucoup plus grand que ce que nous pouvons en comprendre. Dans le domaine spirituel, nous n’avons pas de corps physiques et donc le genre n’existe pas. Nous sommes tous égaux et nous avons tous le même pouvoir.

Mythe 10 : Nous devons toujours être positifs

Considérez ces vérités possibles : Nous ne pouvons pas contrôler le fait d’avoir des pensées négatives, donc essayer de les repousser ne les fait pas disparaître; tout au plus, cela ne fait que les enterrer temporairement. C’est normal de ressentir de la douleur, de la colère, de la tristesse, de la frustration, de la peur, etc. Ils font partie intégrante de ce que nous sommes en tant qu’êtres humains. Vivre des émotions dites négatives ne signifie pas que nous avons échoué ou que nous ne sommes pas assez spirituels. Embrasser la douleur nous donne l’occasion d’en voir les dons (qui ne peuvent apparaître que lorsque nous arrivons de l’autre côté de la douleur). Les pensées négatives ne nous rendent pas malades; ne pas s’aimer pour ce que nous sommes vraiment a un effet beaucoup plus grand sur notre santé.

Un jour, nous transcenderons tous ce plan physique dans le royaume infini de l’au-delà, et alors que beaucoup craignent ce qui se trouve au-delà, la traversée est en fait la partie la plus facile. Laissez-moi vous assurer qu’il n’y a rien à craindre au-delà du voile. Notre véritable défi est d’essayer de vivre une vie d’expansion, de libération, d’amour et de joie sur le plan physique.

Cet article est un extrait édité du livre d’Anita Moorjani, What If This Is This Heaven ? publié par Hay House – Upliftconnect.

Trouvé sur: https://www.7sky.life

Traduction la Presse Galactique

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16 conseils pour ressentir plus de joie et «danser avec la vie»

Depuis l’apparition des êtres humains sur terre, ils se sont donnés trop peu de joie dans leur vie. Ce fait à lui tout seul constitue pour moi « le péché originel ». Je ne croirai qu’en un Dieu qui sache danser – Matisse

Qui ne voudrait pas être plus heureux ou ressentir plus de joie ?

Pensez simplement à chaque choix que vous faites tous les jours. Votre intention n’est-elle pas d’être plus heureux ? Ici, lorsque je parle de joie ou de bonheur, je parle d’un sentiment profond de paix, d’aise, et de satisfaction. Une connaissance interne qui nous dit que tout va bien à cet instant précis.

Une personne vraiment joyeuse ne s’attarde pas sur ce qui ne va pas dans le monde. Cela ne signifie pas qu’elle s’en moque, loin de là. Cela veut simplement dire qu’elle ne vie pas dans la peur.

Il est pratiquement impossible de vivre à la fois dans la peur et dans la joie.

Ne laissez pas la tension, l’anxiété, la dépression ou les évènements qui se passent dans le monde vous voler votre joie.

La quantité de bonheur que vous avez dépend de la quantité de liberté que vous avez dans votre cœur. – Thich Nhat Hanh

Pensez-y : nous décidons de la quantité de joie que nous ressentons chaque jour.

Voici comment ressentir plus de joie au jour le jour, et « danser avec la vie »:

Attirez des sentiments d’amour et de gratitude vers vous. Tout le monde a connu des jours où l’on sentait qu’on ne méritait pas d’amour. Pensez à un enfant que vous aimez, et transférez cet amour, ces sensations vers vous. Laissez la chaleur et les sensations sincères vous recouvrir de la tête aux pieds.

Trouvez du plaisir dans les choses simples. Il est très facile de vivre une vie simple, dénuée de tout superflu lorsque vous pouvez trouver de la valeur et du plaisir dans les choses simples. Les sensations de manque surviennent lorsqu’on oublie les plaisirs d’un câlin, d’un nouveau livre, ou d’un simple brin d’herbe.

Que donnez-vous en retour pour la vie ? Faites quelque chose de totalement altruiste et amusant à la fois. Aux États-Unis, il existe par exemple une association qui se rassemble plusieurs fois par an pour faire des sandwichs, et ensuite les distribuer aux sans-abris.

Pardonnez-vous et pardonnez aux autres. Existe-t-il une personne dans votre entourage à qui vous devez pardonnez ? Prenez conscience de l’histoire que vous vous racontez à vous-même à propos de cette personne. Pardonner n’est jamais facile, mais chacun mérite une autre chance. Avoir du ressentiment, c’est comme avoir un boulet attaché à la cheville. Choisissez de commencer votre journée avec une ardoise propre chaque matin.

Éliminez tout ce qui parle de ragots. Pour les 24 prochaines heures, ne parlez que de manière positive à propos des autres.

Éloignez-vous des mauvais évènements du passé. Laissez tomber les mauvaises histoires, les injustices du passé. Il est impossible d’être heureux si vous blâmez constamment les autres pour chaque mauvaise circonstance de votre histoire. Par exemple, vous n’êtes pas la personne responsable de ce qui s’est passé dans votre enfance. Par contre, vous êtes responsable de la façon dont vous le gérez actuellement.

Trouvez des hobbies qui procurent des instants qui arrêtent le temps. Dans notre vie moderne, beaucoup négligent le besoin de jouer ou de faire parler leur créativité.

Vivez selon la règle d’or: Faites aux autres ce que vous aimeriez qu’on vous fasse. Être capable de se mettre à la place des autres permet d’être une personne chaleureuse, aimante, et généreuse.

Choisissez le calme plutôt que le drame. Tout le monde peut facilement s’emporter lorsqu’on est à bout de nerfs ou lorsqu’on est face à une situation délicate. La paix intérieure, c’est être capable de rester centré face à n’importe quelle difficulté.

Concentrez-vous sur les bonnes choses. Commencez chaque matin en écrivant 5 choses qui sont excellents dans votre vie. Par exemple : votre santé, votre maison, votre nourriture, les gens qui vous aiment, votre job. Lorsque vous vous concentrez sur les bonnes choses, elles se multiplient d’elles-mêmes.

Bousculez votre routine. Nous sommes des créatures d’habitude. Pour casser cela, prenez par exemple une autre route pour aller travailler, changez votre parfum, ou dormez de l’autre côté du lit. Cela étend votre créativité et permet de voir les choses sous un angle différent. Cela ne peut faire que du bien.

Lisez de la poésie inspirante ou des livres motivants. Ça marche à tous les coups. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les livres comme « Bouillon de poulet pour l’âme » de Jack Canfield sont des bestsellers. Ils remontent facilement le moral.

Irradiez de l’énergie positive. Décidez que chaque matin, vous allez rendre la journée mémorable. Choisissez de sourire, de rire, et d’aider les autres. Cela va ajouter de la beauté dans le monde.

Soyez ouvert au changement. On dit souvent que le changement est ce qu’il y a de plus constant. Si vous disposiez de la confiance nécessaire, qu’oseriez-vous faire différemment dans votre vie ? Apprenez à être flexible et ouvert aux opinions des autres. Remarquez les points de frictions dans votre vie.

Apprenez à dire « non ». Bien souvent, nous disons oui par obligation ou par culpabilité. Apprenez à dire « non » lorsqu’on vous demande de faire quelque chose qui ne vous plaît pas.

Bougez votre corps. Être actif produit de l’endorphine (la fameuse hormone du bonheur), et crée une sensation immédiate de joie. Notre corps a été construit pour bouger, pas pour rester assis pendant 8h par jour.

Et souvenez-vous d’une chose:

Nous sommes les seuls à décider si nous allons « patauger » ou « danser » à travers la vie !

Et vous, sur quels points vous offrez-vous instinctivement de la joie chaque jour ?

http://boosteurdevie.com/

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Que d’énergie gaspillée à vouloir que les choses fonctionnent à notre façon…

Que d’énergie gaspillée à vouloir que les choses fonctionnent à notre façon; à vouloir convaincre les autres que nous avons raison; à tout faire pour être parfaits; à résister à ce qui est; à travailler dans ce qui ne nous allume plus en reniant nos valeurs; à refuser de reconnaître la réalité; à courir après des objets, des choses ou des activités en espérant que ces choses nous rendent heureux…

Que d’énergie et de temps perdu à argumenter, à juger, à médire, à magouiller, à ruser, à faire des stratégies pour arriver à nos fins…

Que de temps perdu à ressasser le passé, à refuser de faire le deuil, à vivre dans les souvenirs et les regrets…

Que d’occasions de bonheur perdues à vivre dans la tristesse, à croire que nous ne sommes pas assez, à chercher ce bonheur à l’extérieur de nous, à attendre la permission des autres pour faire ce qu’on rêve de faire, à nous mettre de côté pour faire plaisir aux autres…

Que d’énergie vitale perdue à vouloir changer les autres, sauver le monde, donner des conseils, faire comprendre…

Et on s’étonne d’être fatigué!

Nous nous épuisons à notre insu, véritablement, à déverser sans arrêt notre énergie vers l’extérieur, vers tout ce qui n’est pas nous, à chercher au-dehors tout ce qui se trouve au-dedans!

Prendre soin de soi ne sont pas que de vaines paroles, ni que des vœux pieux : c’est une nécessité pour pouvoir se réaliser. Être là pour soi, être à l’écoute de ce qu’on porte, suivre ses élans, son cœur, son intuition. L’épuisement vient entre autres du fait que nous donnons et n’avons pas appris à recevoir, même de nous-mêmes! Il vient du fait que nous nous sommes tellement éloignés de notre centre que nous nous sommes perdus de vue et que nous nous cherchons partout où nous ne sommes pas!

Prenons du temps pour NOUS, seuls avec nous, dans le silence et la paix, pour nous retrouver, pour aller en nous voir si nous y sommes! Rien n’est plus important que d’être vraiment connectés à ce que nous sommes profondément : toutes les possibilités de bonheur y résident, là et pas ailleurs : en nous.

Diane Gagnon     https://lasolutionestenvous.com/

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3 façons de devenir une priorité dans sa vie et d’arrêter de s’oublier

Quand on cherche à tout prix à plaire aux autres, on finit par s’oublier. On tait nos désirs, on cache notre vraie personnalité. Danger ! Voici 3 façons de redevenir une priorité dans sa vie sans être égoïste pour autant.

1. Se dire «oui» plus souvent

Pour les autres, on est toujours là ! On sourit, on est gentille, on est serviable. Pas étonnant que c’est vers nous que nos collègues, nos patrons, notre famille et nos amis se tournent quand ils ont besoin d’un coup de main. On dit toujours «oui». C’est plus fort que nous ; on dirait qu’on n’arrive pas à prononcer «non».

Actions suggérées :

  • Presque chaque fois qu’on dit «oui» à a quelqu’un, on se dit «non» à soi. On coupe dans du temps à nous pour faire quelque chose pour les autres. On prend simplement conscience du poids de notre décision.
  • On évalue qui sont les personnes qui «grugent» le plus de notre temps. Faudrait-il faire attention à qui on fréquente ? Est-ce que ces personnes profitent de nous ?
  • On trouve des activités et des propositions auxquelles on dirait «oui» pour les autres et on les transforme en moment «oui» pour nous. Accepterait-on de terminer un dossier important qui prendrait une heure de notre temps après le boulot ? Oui ? Alors à quoi pourrait-on se dire «oui» pour une heure la prochaine fois ? Une heure à la gym  ? Une heure de lecture ?

2. Retrouver nos vraies passions

Quand on veut à tout prix plaire aux autres, on calque nos envies et nos désirs sur les leurs. Même s’ils ne nous ressemblent pas du tout. Ça suffit ! On retrouver nos vraies passions et nos propres intérêts. Pas pour les faire passer toujours devant ceux des autres, mais au moins pour les exprimer et arriver à les faire plus souvent.

Actions suggérées :

  • On essaie de dresser une liste de tout ce qu’on a mis de côté. On trouve des solutions pour renouer avec ces plaisirs.  Ce ménage peut prendre du temps et la liste peut être bien courte au début de notre exercice. Mais on l’accroche à un endroit stratégique où nos yeux tomberont dessus souvent. On rajoute des éléments chaque fois qu’on retrouve ces plaisirs qu’on a délaissés.
  • Il se peut qu’on ait tout simplement oublié ce qu’on aime et ce qui nous fait du bien si on s’oublie depuis trop longtemps. Si c’est notre cas, on essaie de replonger dans notre enfance. Qu’est-ce qu’on aimait faire plus que tout ? Que faisait-on en revenant de l’école ?
  • Il n’est pas facile de se trouver du temps pour soi. On arrête de se trouver des défaites pour ne pas s’accorder ces pauses. On fixe des rendez-vous dans notre agenda à moments fixes pour s’habituer à s’occuper de soi.

3. Laisser aller le passé et regarder vers l’avant

On en perd du temps à essayer de rapiécer le passé. On le ressasse beaucoup. On évalue ce qu’on a fait, on pense à ce qu’on aurait dû faire, on se mord les doigts, on se fait des reproches, etc. Beaucoup d’énergie gaspillée. On doit faire la paix, apprendre de ses erreurs (qui n’en sont pas toujours !) et passer par-dessus. On regarde vers l’avant. C’est là et là, seulement, qu’on peut faire mieux.

Actions suggérées :

  • On a de la difficulté à faire la paix avec certains de nos détours ou de nos «erreurs». On utilise l’image du pont pour traverser cette partie de notre histoire personnelle. On se construit un pont pour «passer par-dessus». On surmonte le tout et on franchit une nouvelle rive… pleine de promesses.
  • On s’engage. On choisit une activité et on dresse un plan d’action pour la faire. On s’inscrit à un cours, on achète un livre sur le sujet, on planifie un voyage, on apprend une nouvelle langue, on prévoit un déménagement, etc.
  • On fait le ménage dans notre vie et on écrit tout ce qu’on ne veut plus. On trouve pour chacune des affirmations une (ou plusieurs) solution pour ne plus s’y astreindre ou, du moins, pour diminuer son impact dans notre vie.

Source: http://www.canalvie.com/

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Tout bouge partout dans le monde, comme tout bouge dans votre monde intérieur!

C’est le processus du papillon qui cherche son espace pour éclore et voler de ses propre ailes. Cette libération pour devenir un être de beauté pour tous ceux qui le regarderont.

Laissez éclore ces couleurs qui vous définissent, laissez macérer le mouvement qui vous déstabilise en ce moment comme on laisse murir un fruit à point.

En attendant, renforcez votre structure, vos centres, développez-vous à chaque instant pour découvrir ces nouvelles fonctions qui sont en vous.

Exercez-vous à ce silence intérieur, à cette intériorité qui fait de vous un maitre et non une victime.

Transformez vos faiblesses en force, formez les muscles de votre volonté afin d’aller en avant malgré les tumultes extérieurs, pour devenir cet artisan de paix et d’amour en toutes choses.

Soyez au rendez-vous pour mettre, vous aussi, cette brique aux nouvelles fondations d’une nouvelle société de paix et de justice.

Nous, les baleines, tenons par notre souffle un état vibratoire constant pour que les humains prennent le relais par leur propre taux vibratoire.

Cultivez votre quotidien par une vibration constante des plus élevées et vous aurez ce sentiment d’utilité à créer ce monde nouveau par votre présence en ce cœur cristal qui vous habite.

Canalisé par Jésabelle, messagère des baleines    www.effetbaleine.com

L’ÉQUINOXE DU 20 MARS 2019 selon Maud

Mesdames et Messieurs,

Le Grand Portail énergétique de l’Équinoxe commence à ouvrir ses Portes et libèrera la Pleine Puissaaaaance de sa Fabuleuse Énergie le 20 mars prochain.

C’est une Mère-Veilleuse Énergie d’Équilibre, d’Harmonie et de Re-Nouveau qui nous arrive !

Nous franchissons un Nouveau Passage qui fait remonter tout ce qui n’a plus lieu d’être dans notre Vie !

L’Ouverture du Portail d’Équinoxe génère une Ouverture de Conscience qui va nous donner l’accès à de Nouvelles Prises de Conscience et nous aider à voir la Situation de Manière beaucoup plus claire !

Cette Formidable Énergie de Transition, de Transformations positives et d’Évolution heureuse nous soutient pour les 3 mois qui viennent !

Soyez Trrrrès attentif et réceptif à tout ce qui vient à vous, le Portail d’Équinoxe nous apporte de Nombreux et Précieux Éclairages !

L’Équinoxe est un Pas-Sage Intense qui nous demande d’écouter et de respecter notre Rythme. À l’image de la Nature, où le Jour et la Nuit sont en Équilibre parfait, partout sur Terre, l’Équinoxe nous offre l’Énergie Indice-Pensable pour que nous puissions trouver l’Équilibre et l’Harmonie dans Chaque Domaine de Notre Vie et dans Toutes Nos Dimensions !

Si ça secoue comme ça, c’est que les Puissaaaaaaantes Énergies de Nettoyage font leur Travail !

Tout Est fluide, tout bouge, tout est en Pleine Effervescence, Tout Viiiiiiiiiiiiibre, tout se transforme !

Nous ne pouvons plus nous appuyer sur nos anciens Repères ou sur nos anciens modes de Fonctionnement !

Nous avons beaucoup évolué ces derniers Temps et nos Capacités extrasensorielles augmentent au fur et à mesure que notre Fréquence vibratoire s’élève !

Notre Guidance intérieure Pétiiiiiille !

Notre Réceptivité est « quelque peu » Décuplééééééeeeeeee pendant cette période ! En Parfait Équilibre et Harmonie, aussi bien sur ce que nous devons lâcher et améliorer que sur ce qui nous Appeeeeeeeeeeeeelle et nous fait Viiiiiiiiiiiiibrer !

Ça va vite, ça fuse et dans tous les domaines ! Eh oui ! Il est comme ça l’Équinoxe, il n’oublie rien ni personne, il pense à tout et à tous !

Il nous ouvre grand ses Portes vers une Mère-Veilleuse Période de Re-Nais-Sens et d’abondance !

C’est vrai pour les deux Hémisphères de notre Belle Terre !

Alors quelles différences ?

Dans le Nord, c’est le Réveil de la Nature, le Ré-Éveil de Notre Véritable Nature d’Être aussi !

C’est le début d’un nouveau cycle de Fertilité et d’Abondance, accompagné d’une Joyeuse Énergie de Vitalité ! Les Nouvelles Idées, les Nouveaux Projets, les Nouvelles Prises de Conscience, les Nouvelles Capacités, Nouveaux Dons, Nouveaux Talents, Nouveaux Pouvoirs, Nouveaux Objectifs, tout est en Pleine Expansion !

Ça fuse, ça émerge, ça fleurit de partout !

Tandis que dans le sud de Notre Belle Planète, c’est le Temps des Récoltes et des Récompenses !

C’est le Moment de récolter les Fruits que nous avons semés et de donner une dernière Touche à Nos Projets !

L’Équinoxe apporte de Nombreux Éclairages pour laisser partir ce qui n’a pas fonctionné dans les Cycles précédents et donne une direction pour avancer vers ce qui nous fait Viiiibrer !

L’Équinoxe invite à suivre sa Guidance intérieure, à croire en soi, en ses Projets et en ses Rêves !

Partout sur Notre Belle Terre, toute Action inspirée à l’Équinoxe est soutenue par des Énergies puissantes et bienfaisantes !

Alors, comment vous dire ??? Écoutez-vous !

Écoutez votre Guidance intérieure !

L’Équinoxe a aussi pour effet secondaire de nous aligner avec notre Âme lumineuse pour une Meilleure Connexion, Meilleure Communication, Meilleure Compréhension intérieure !

Petit Rappel au Pas-Sage, notre Corps physique est le Véhicule terrestre de Notre Âme pour atteindre ses Objectifs ! Faudrait peut-être lui laisser le volant et suivre la route qu’elle nous indique !

C’est l’Heure de Gai-Rire nos Blessures, nous n’en avons plus Besoin !

L’Équinoxe nous ouvre les Portes d’une Nouvelle Saison dans notre Vie, d’une Nouvelle Énergie, plus joyeuse, plus légère et plus fluide !

Bien sûr, notre Participation active est requise !

Nous sommes poussés à utiliser nos Compétences pour atteindre nos Objectifs de Vie !

En d’Autres Termes à utiliser nos Pouvoirs, nos Capacités, nos Dons et Talents naturels pour dépasser les Obstacles, concrétiser Nos Projets et réaliser Nos Rêves !

Nous avons tout ce qu’il faut en nous pour réussir !

Soyez à l’écoute de votre Guidance intérieure, de vos Intuitions, Re-Sentis, Perceptions, Prises de Conscience, etc.

De Nouvelles Perspectives s’ouvrent, de Nouvelles Hope-Portes-Unité arrive, l’Équinoxe génère une Puissaaaaante Énergie d’Expansion, d’Abondance et de Fluidité !

Soyez à l’écoute de votre Guidance intérieure ! Allez vers ce qui la fait Viiiiiibrer Joiiiiie et Harmonie de Manière irrépressible !

Je vous souhaite à toutes et à tous un Passage D’Équinoxe aussi joyeux que magique !

Soyez qui vous êtes, vous êtes Merveilleux !

Avec Tout Mon Amour

Maud    https://mo2detente.com/

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7 pistes pour se rendre heureux

 
Réussir sa vie, c’est construire un édifice en trois dimensions : matérielle, relationnelle et émotionnelle. Autrement dit : atteindre ses objectifs, tout en préservant de bonnes relations et une bonne image, sans pour autant sacrifier son bien-être. Une réussite sociale qui nous laisserait malheureux n’est plus considérée par nos contemporains comme un idéal de vie réussie. Mais autant les dimensions matérielles et relationnelles obéissent à une certaine logique, autant la dimension émotionnelle d’une vie réussie, avec ses aspects inconscients (nos névroses) et biologiques (notre tempérament) s’avère plus difficile à contrôler.Les êtres humains savent depuis toujours la difficulté immense à atteindre le bonheur. Aristote enseignait ainsi que « le sage n’aspire pas au plaisir, mais à l’absence de souffrance ». Plus près de nous, Jules Renard écrivait dans son “Journal” (Gallimard) : « Le bonheur, c’est le silence du malheur. » Comment, alors, ne pas se rendre malheureux ? Voici sept conseils, sept directions plutôt, qui représentent déjà tout un programme…

1) Prendre la décision d’aller bien

Lapalissade ? Pas si évident. Le philosophe Alain avait coutume de dire : « Il faut vouloir être heureux et y mettre du sien. Si l’on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c’est la tristesse qui
entrera. » Il est toujours plus facile, moins coûteux en énergie psychologique, de se laisser aller au malheur. A l’inverse, faire durer le bien-être nécessite des efforts.

Pour expliquer cela, il y a d’abord des raisons personnelles : il existe des différences nettes entre les individus quant à leurs capacités à se sentir bien. Et des facteurs propres au genre humain : l’évolution semble avoir favorisé chez nous l’existence d’émotions négatives, dont la fonction est d’augmenter les chances de survie de l’espèce. La peur favorise la fuite ou le combat, la colère intimide les adversaires ou les rivaux, la tristesse attire la compassion, etc. Mais la nature, si elle a eu le souci de notre survie, n’a guère eu celui de notre qualité de vie. Le spectre des émotions et humeurs positives est beaucoup plus restreint, plus labile, et d’accès plus coûteux en termes d’énergie psychologique.

2) Ne pas laisser trop d’espace au sentiment de malheur

Si les émotions négatives sont occasionnelles, peu durables et perturbent moyennement notre quotidien, on peut attendre qu’elles disparaissent d’elles-mêmes. Mais flirter avec le malheur, valorisé notamment par le romantisme au XIXe siècle, comporte certains dangers que la psychologie commence à mieux étudier. Laisser libre cours à une émotion négative risque d’en prolonger la durée. On croyait auparavant à un certain effet cathartique : se plaindre permettait d’alléger sa souffrance, par exemple. Il semble que cela soit souvent l’inverse : la plainte répétée et sans réponse peut transformer en victime de la vie. Et le malheur se nourrit de lui-même : plus on s’y laisse aller, plus on en prolonge la durée. De plus, s’abandonner au sentiment de malheur va faire passer peu à peu d’une émotion négative ponctuelle – on se sent malheureux – à une vision négative durable – on a une vie malheureuse. Enfin, cela prépare le retour des émotions négatives ultérieures : le phénomène est bien connu dans la dépression, qui a une très forte tendance à la récidive, et il a été démontré en ce qui concerne l’humeur triste quotidienne.

3) Prendre soin de soi, surtout quand on ne va pas bien

Encore une évidence ? Oui, mais mille fois contredite par l’observation. La plupart des anxieux et des déprimés font exactement l’inverse. Plus ils vont mal, plus ils se maltraitent (en ne voyant plus leurs amis, en ne pratiquant plus leurs loisirs préférés…) et plus ils se maltraitent, plus ils vont mal.

Le cercle vicieux est alors enclenché. Faire des choses agréables lorsqu’on ne va pas bien ne relève pas de l’évidence, car on n’en a pas envie. Or, tous les travaux disponibles montrent qu’il faut réamorcer cette envie par des efforts initiaux (telle la remise en marche d’un moteur qui a calé). Et qu’il ne faut pas se tromper d’objectif : lorsque l’on va mal, le but des activités agréables n’est pas de nous rendre heureux, mais d’empêcher le mal-être de s’aggraver ou de s’installer.

4) Pas de perfectionnisme ni d’obsession du bien-être

Flaubert, en parlant du bonheur, écrivait : « As-tu réfléchi combien cet horrible mot a fait couler de larmes ? Sans ce mot-là, on dormirait plus tranquille et on vivrait à l’aise. » (in “Dictionnaire des idées reçues”, Maxi-Livres, 2001) Inutile de prendre le cher Gustave à la lettre, mais tout de même… La recherche du bien-être ne doit pas virer à l’obsession, et le droit au bonheur – inscrit par exemple dans la constitution américaine – ne doit pas se transformer en « devoir de bonheur », selon l’expression de l’écrivain Pascal Bruckner.

D’autant que le sentiment de malheur, qui fait partie de l’existence, peut parfois être utile, en nous faisant réfléchir ; ou nécessaire, en nous faisant ouvrir les yeux sur des réalités désagréables. Nous ne pouvons pas éviter sa rencontre, mais il est à notre portée d’en faire un bon usage.

5) Face aux soucis quotidiens, réfléchir, ne pas ruminer

L’étude du psychisme des anxieux montre qu’ils ont toujours des tracas en tête, mais que, paradoxalement, jamais ils ne les abordent efficacement : leurs ruminations ne leur apportent pas de solutions. C’est que la vocation du souci est d’être un signal d’alarme (attirer notre attention sur un problème) et non une façon de voir le monde ou de faire face à ses problèmes. Voilà pourquoi l’un des objectifs prioritaires des psychothérapies, notamment cognitives, est d’amener les personnes à considérer leurs malheurs comme des problèmes à résoudre et non comme des malédictions.

On utilise alors une démarche dite « socratique », qui consiste en un questionnement serré sur ces inquiétudes : qu’est-ce qui relève des faits et qu’est-ce qui relève de l’interprétation ou de l’anticipation ? Est-ce que continuer à me faire du souci m’apporte quelque chose ? Quel est mon scénario catastrophe ? Quelles sont les chances qu’il survienne dans ma vie ? Etc. Rude, mais instructif.

6) Ne pas nourrir d’émotions hostiles

Une grande part de notre malheur vient de la place exagérée que nous faisons aux émotions « hostiles ». Elles sont parfois intenses et tournées contre des personnes précises (rancœur, ressentiment, jalousie, etc.). Le plus souvent, elles prospèrent parce que nous privilégions notre besoin d’avoir raison (« Ils ont tort, ils doivent être punis ») à notre désir de nous sentir bien (« J’en suis la première victime, autant réfléchir à ce que je peux faire d’utile et passer à autre chose. »).

Dans d’autres cas, ces émotions négatives relèvent de l’irritabilité envers les défauts du genre humain, et font poser un regard critique ou cynique sur le monde et ses habitants : « Celle-là, si elle se croit belle… » Le manque de bienveillance est souvent preuve de mal-être, et toujours source de malheur. Philippe Delerm, l’écrivain des « plaisirs minuscules » (“La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules”, Gallimard, 2002), disait pour sa part avoir « choisi de vivre en amitié avec les choses de la terre ».

7) Savourer les moments de bien-être

La meilleure des armes contre le malheur, et la plus agréable à utiliser, c’est sans doute de profiter encore mieux des bons moments que nous offre l’existence. Savourer le bien-être lorsqu’il est là, l’intensifier, le densifier représente un très bon vaccin contre le sentiment de malheur. Vous n’éviterez peut-être pas la maladie, mais ce sera sous une forme atténuée ! Comme toujours, ce n’est pas si facile que cela en a l’air.

Le philosophe André Comte-Sponville parle très justement de toute la difficulté qu’il y a d’être « heureux quand tout va bien ». N’attendons pas l’adversité pour nous rappeler que la vie peut être belle et pour regretter de ne pas en avoir mieux profité… Nous voici revenus au plus ancien et vénérable des conseils de la philosophie, le bon vieux « carpe diem » (« Mets à profit le jour présent »).

Source: https://www.psychologies.com/

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7 mantras qui vous feront cesser de prendre les choses personnellement

 

Les gens deviennent toxiques et infréquentables lorsqu’ils croient que tout ce qui se passe autour d’eux constitue une attaque directe contre eux ou y participe d’une certaine manière.C’est la vérité. Réfléchissez-y un moment.

Ce que les gens vous disent et vous font en dit bien plus long sur eux, que sur vous. Les réactions des gens envers vous exposent leurs propres perspectives, leurs blessures et leurs expériences. Si les gens pensent que vous êtes quelqu’un d’incroyable, ou qu’ils pensent que vous êtes un moins que rien, encore une fois, cela les définit davantage, ainsi que la façon dont ils voient le monde qui les entoure.

Bien entendu, je ne suggère en aucun cas que nous ne devrions céder au narcissisme et ignorer tous les commentaires et les avis que nous recevons de la part des autres. Ce que je veux dire c’est que, toute la douleur, la déception et la tristesse émanent directement de notre tendance à prendre les choses personnellement.

Dans la plupart des cas, il pourrait être beaucoup plus productif et plus sain de lâcher-prise des bonnes ou des mauvaises opinions que les autres ont de vous, de faire preuve de sagesse et d’être en accord avec votre propre intuition.

Le principal principe qui sous-tend cela est de …

Être attentif à votre réaction

Lorsque quelque chose de stressant se passe dans un contexte social, comment réagissez-vous? Certaines personnes plongent directement au coeur de l’action – mais souvent les mesures immédiates s’avèrent être nocives. D’autres se mettent en colère ou deviennent tristes. D’autres commencent même à s’apitoyer sur leur sort … et peuvent toutefois se sentir encore plus comme des victimes … pensant: « Pourquoi les autres ne savent-ils pas mieux se comporter? »

Des réactions comme celles-ci ne sont ni saines ni utiles. En fait, chaque fois que votre réaction manque d’un degré conscient d’acceptation, vous prenez probablement les choses de façon trop personnelle. Et vous n’êtes pas seul dans cette situation. Nous faisons tous cette erreur parfois.

Si quelqu’un fait quelque chose avec laquelle nous sommes en désaccord, nous avons souvent tendance à interpréter cela comme une attaque personnelle …

• Nos enfants ne maintiennent pas leurs chambres propres? Ils nous défient délibérément!

• Notre conjoint ne montre pas d’affection? Il ne tient probablement pas autant à nous qu’il ne devrait!

• Nos collègues agissent de manière inconsidérée au travail? Ils doivent certainement nous haïr!

• Quelqu’un nous fait du mal? Tout le monde doit se mobiliser et nous venir en aide!

Certaines personnes pensent même que la vie s’oppose personnellement à elles. Mais en vérité, il n’y a à peu près rien dans la vie qui soit une affaire personnelle – les choses se produisent, ou pas, et elles visent rarement quelqu’un en particulier.

Les gens doivent faire face à des problèmes émotionnels, et cela les rend provocateurs, grossiers, et parfois inconscients. Ils font de leur mieux, mais ils sont parfois inconscients de leurs problèmes. Dans tous les cas, vous pouvez apprendre à ne pas interpréter leurs comportements comme des attaques personnelles, et plutôt voir les suivants comme des interactions non personnelles (comme l’écho d’un chien aboyant dans le lointain, ou le son d’un bourdon bourdonnant), vous pouvez soit choisir d’y répondre avec une mentalité pacifique, ou ne transmettre aucune réponse.

Voici ce dont vous devez vous souvenir …

Les Mantras pour ne pas prendre les choses de façon personnelle: 

Tout comme vous, je ne suis qu’un être humain, et il m’arrive souvent de prendre les choses personnellement quand je suis dans le feu de l’action. J’ai donc adopté une stratégie pour soutenir la pratique qui consiste à être attentif à ma réaction, comme indiquée ci-dessus. En résumé: je me rappelle de manière proactive de ne pas prendre les choses de façon personnelle. Chaque fois que je me surprends en train de faire cela, je m’arrête un moment et je lis attentivement les mantras suivants. Ensuite je prends profondément quelques bouffées d’air frais …

1. Vous ne pouvez pas prendre les choses de façon personnelle, bien que celles-ci puissent sembler être personnelles. Les gens font rarement les choses à cause de vous. Ils les font à cause d’eux.

2. Vous ne pourrez jamais contrôler toutes les choses que les gens disent et vous font, mais vous pouvez décider de ne plus être réduit par eux.

3. Vous intégrerez une véritable indépendance quand vous vous détachez des croyances et des comportements des autres. La façon dont les gens vous traitent est leur problème, la façon dont vous réagissez est le vôtre.

4. Vous devez prendre au sérieux les critiques constructives, mais pas de façon personnelle. Écoutez, puis prenez des décisions en fonction de votre propre intuition et de votre sagesse.

5. Vous êtes assez « bien », assez « intelligent », assez « intelligent », et assez « fort ». Vous n’avez pas besoin d’autres personnes pour valider qui vous êtes – vous êtes déjà une personne de grande valeur.

6. Si vous cherchez vraiment à améliorer votre confiance, votre valeur, et votre estime, cessez de donner cette responsabilité aux autres. Cessez de laisser les autres dominer vos émotions.

7. Toutes les personnes les plus dures, les plus froides que vous connaissez étaient un jour aussi douces qu’un bébé. Et cela fait partie d’une des grandes tragédies de la vie. Donc quand les gens sont grossiers, soyez gentil, soyez attentif, soyez la meilleure personne possible. Accordez-leur la « pause » que vous auriez souhaité recevoir des autres lors d’une « journée difficile », et vous ne serez jamais perdant.

Réflexions après coup

En finissant cet article, toute la violence de notre monde d’aujourd’hui me vient à l’esprit.

Veillez à ne pas vous y attacher.

Faites de votre mieux pour ne pas prendre cela de façon personnelle.

Faites en sorte de lâcher-prise – de sorte à surmonter la haine.

Un petit groupe de personnes pourraient essayer de créer des barrières entre nous, mais nous pouvons tous essayer de trouver un moyen de voler au-dessus de ces défis. Certains pourraient même tenter de nous arrêter avec des armes, mais en nombre, nous pouvons trouver un moyen de nous aider mutuellement. Effectivement, nous sommes nombreux dans ce monde, bien plus qu’on ne le réalise, à être conscient que l’amour est la réponse.

Nombreux sont ceux qui refusent de cesser de croire. Nombreux sont ceux qui ne sont pas achetables. Nombreux sont ceux qui aiment sans condition, qui préfèrent l’amour à la haine, sans refus, avec foi, et sans crainte.

Et cela me donne espoir.

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