janvier 2020 - La plume d'Élhadi

Mois : janvier 2020 (Page 1 sur 3)

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Joignez le nouveau courant de transformation


Très chers amis humains,

C’est avec grand Amour que nous reconnectons avec vous ainsi. La plupart d’entre vous ressentent l’intensité des énergies du portail que vous traversez en ce moment. Votre planète se réchauffe à bien des niveaux. Il y a des feux, il y a des tensions, des menaces de guerre. Nous vous avions prédit qu’il y aurait bien des soubresauts sur votre chemin vers l’éveil, l’ouverture à l’Unité, votre incarnation de votre plein potentiel en tant qu’humanité et cela représente quelques-uns de ces soubresauts.

Nous vous invitons à ne point vous désespérer, à ne point juger, à ne point demander « pourquoi toutes ces choses arrivent-elles? ». Nous vous invitons à plutôt descendre dans votre coeur, à ressentir l’Amour inconditionnel de votre Source pour tout ce qui est, pour vous-même et à observer ce que votre âme vous souffle à propos de ces événements. Vous pourrez observer que tous ces chamboulements sont comme des vagues à la surface d’un océan. Malgré la tempête, sous l’eau il peut y avoir un calme, un courant bien puissant, cohérent, qui amène un changement et une transformation. Nous vous invitons à plutôt vous connecter et vous nourrir de ce courant de transformation. Votre âme y souscrit et votre Être tout enter a le désir profond de suivre ce courant de transformation, d’ouverture, d’éveil.

Nous vous invitons à ressentir ce courant et, au lieu de vous concentrer sur les brouhahas, les mouvements, les vagues en surface, à amener votre attention et votre intention sur ce courant de transformation et à le soutenir avec votre Amour et votre intention. 

Votre année 2020 sera bien houleuse, mais tant que vous restez ancré à l’intérieur de vous connecté à votre Source et que votre intention est de vous joindre en conscience, en présence, en énergie avec ce courant de transformation profonde, vous pourrez naviguer tous ces obstacles beaucoup plus aisément. 

Sachez que nous sommes toujours avec vous et que nous vous Aimons tendrement et que tous ces fléaux, toutes ces difficultés ne sont point une punition, mais bien des dommages collatéraux de cette transformation profonde et lorsque tous ces feux, tous ces dérangements et même toutes ces menaces de guerre seront passés, vous verrez que ces énergies encore accrochées au passé qui agitaient et manipulaient tout ceci tomberont en morceau et votre planète renaîtra tout comme votre humanité s’épanouira.

Nous sommes les Guides de l’Unité.

Daniel Desjardins, canal des Guides de l’Unité

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Que 2020 soit l’accomplissement de l’Amour divin sur Terre !

Nous savons tous que l’année 2020 est une année importante pour qu’une grande transformation de la conscience humaine ait lieu. L’ancrage est toutefois très important pour ne pas nous laisser happer par l’illusion… Garder la stabilité intérieure est plus que primordial. Mais au-delà de tout ce qu’on entend ou lit, il est urgent de comprendre les mécanismes négatifs dans lesquels l’humanité est enrôlée et retenue, la conscience de ce qui se joue sous cape nous aidant à ne pas adhérer à la peur ni à la violence pour rester soi-même, en étant libres d’agir et de penser. L’être humain ne doit plus avancer dans l’aveuglement du mental, mais prendre conscience qu’il détient une puissance universelle dans son Cœur.Il est aussi beaucoup trop dans ses recherches et dans l’attente du changement. Il oublie ainsi souvent l’essentiel, c’est-à-dire VIVRE. C’est pourtant la raison pour laquelle nous sommes venus sur Terre. Beaucoup trop oublient la vraie raison de leur incarnation et délaissent l’essentiel. Les recherches et projections les égarent et les perdent parfois. Ils demeurent dans des schémas de vie illusoire, occultant l’instant présent. Or, notre chemin ne doit pas être fait d’un cumul de connaissances et d’informations pour permettre l’avancée. Ou de projections dans l’avenir qui génèrent l’insécurité et la peur. Ces croyances empêchent la connexion intérieure, la fusion avec l’énergie du Cœur et retiennent dans l’illusoire société où le conditionnement négatif est pratique quotidienne. Trop sont dans ce schéma de vie et s’oublient. Ils oublient l’instant présent qu’ils occultent.

Rappelons-nous chaque jour que nous pouvons tous être créateurs du Nouveau Monde. Chacun peut y participer, et apporter sa part de lumière, d’honnêteté et de positivité à cette restructuration. La vie doit être vécue dans la conscience de l’instant, là où le Cœur parle et oriente, là où la paix demeure et où la simplicité émerge, libérée des connexions négatives extérieures. C’est en étant dans l’instant que rien ne nous touche ni ne nous déstabilise. Les temps à venir risquent d’être déstabilisants. Alors, vivez l’instant présent plus que jamais et vous participerez à l’ancrage de la Lumière du Cœur sur Terre.

L’être conscient est stable, ancré, il vit le moment en prenant conscience de l’illusion autour de lui. Il est créateur de lumière et de positivité. Il ne nourrit pas la forme négative qu’il voit sur Terre et n’adhère pas à la peur ni à la violence. Au contraire, il agit positivement par le Cœur, dans l’instant présent. Ainsi il demeure libre de toute connexion et interférence énergétique. Ne pas nourrir ce qui est, est un acte de conscience lumineuse nécessaire aujourd’hui pour qui veut progresser librement et aider à la transmutation de l’ombre en lumière.

Accordons-nous la pause dans le Cœur et visualisons une vie lumineuse dans l’instant où tout est et où tout demeure. Agissons positivement et sortons de l’emprise de la masse humaine pour faire avancer l’humanité vers la lumière. Je ne dis pas que tout peut être évité ,mais au moins cet acte conscient est un pas de plus vers la liberté et génère la lumière autour de soi. La stabilité intérieure s’acquiert dans la profondeur du Cœur et non dans l’illusion du mental. Et si chacun fait sa part, la lumière grandira et rayonnera sur Terre, au sein de l’humanité. Ne nous décourageons pas. Nous sommes puissants dans notre Cœur de Lumière. Agissons et relevons ce que nous avons détruit et abimé. Agissons par le Cœur et osons accomplir la lumière, pas à pas , et chaque jour. C’est ainsi que nous pouvons aider au changement. La puissance du Cœur doit se mettre en action et plus nous serons nombreux à nous retrouver dans cet élan, plus nous serons à fusionner avec sa belle énergie, plus la lumière se répandra sur Terre. Nous devons tous générer la lumière en restant libres de nos pensées.  Le Nouveau Monde est cela. Le changement ne viendra pas par une opération extérieure à soi ,mais par la fusion des Cœurs de lumière qui émergera de l’ombre pour l’éclairer et la transmuter en lumière.

En ce début d’année 2020, je vous souhaite de découvrir cette puissance intérieure que nul ne peut anéantir si vous restez stables et aimants.

Je vous souhaite de VIVRE pleinement votre vie humaine, sans l’occulter ,mais en prenant du plaisir à être incarnés et à jouer votre rôle ici sur Terre et non dans l’immensité de l’au-delà. La spiritualité se vit ici dans la matière et non ailleurs. C’est le but de l’incarnation humaine et il est temps de ne plus perdre de temps dans les recherches extérieures. Plus les racines sont profondes, plus les ailes se déploient. Tout est en vous, dans votre Cœur de Lumière. La Vie éternelle est ici et non ailleurs…

Enfin, je vous souhaite de vous éveiller réellement à Qui Vous Êtes et de vous aimer.

Que 2020 soit l’accomplissement de la Lumière divine sur Terre !

Mahajana   www.mahajana.fr

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QU’ARRIVERA-T-IL SI VOUS COUPEZ LES PONTS AVEC UN MEMBRE TOXIQUE DE VOTRE FAMILLE ?


Une personne toxique est une personne qui dégage des ondes négatives et qui adopte un comportement passif/ agressif. C’est une personne qui a tendance à se voiler la face, en expulsant sur les autres ses propres carences affectives. Cette dernière blâme toujours les autres pour ses malheurs. Cela dit, il est parfois difficile d’identifier ce type de personnes surtout lorsqu’elles sont proches de vous. De plus, écarter une personne proche de sa vie nécessite beaucoup de courage, pour mettre fin et rompre l’attache émotionnelle vous liant à cette dernière. Par ailleurs, il faut être conscient des choses qui peuvent se produire après avoir coupé les ponts avec cet individu toxique.

La plupart d’entre nous ont probablement déjà été confrontés à ce genre de personnes, il est même possible que ce genre d’individu fasse partie de votre propre famille. Néanmoins, tôt ou tard, il arrive un moment où une prise de conscience prend lieu, et l’envie de s’éloigner de ces personnes prend le dessus sur nos émotions. Après avoir pris cette décision, plusieurs choses peuvent changer dans nos vies. Car c’est à cet instant que commence le vrai combat, avec vos propres émotions, mais aussi avec les tentatives désespérées de ces personnes de rétablir.

Voici une liste des 7 choses auxquelles vous devriez vous attendre.

1. Il se peut que vous regrettiez votre décision
Chasser une personne de sa vie n’est pas une décision facile à prendre. Dans un premier temps, il peut vous arriver de tout remettre en question, voire même de culpabiliser. Le doute vous rongera l’esprit, mais il est important de faire preuve de courage et de sagesse et ne pas céder à la tentation de reprendre contact avec cette personne toxique.

2. Ils essayeront de se venger
Tout le monde n’a pas la même réaction face au rejet. Pendant que certaines personnes restent calmes et ne transforment pas leurs frustrations en haine, d’autres sont très rancunières et cherchent à se venger coûte que coûte. Méfiez-vous d’eux, car ils pourront faire intervenir d’autres membres de votre entourage pour mieux vous atteindre.

3. Vous pourriez être tenté de renouer les liens avec eux
La culpabilité pourra également vous jouer des tours, ne laissez pas votre empathie influencer votre état d’esprit. Ne revenez pas sur cette décision, car vous pourrez vous enfoncer davantage. Il est important d’apprendre à maitriser ses pensées ainsi que ses émotions, afin d’agir en faisant preuve de bon sens.

4. Les rencontres familiales peuvent être gênantes
Cela se produit surtout si vous n’avez pas pris le temps de vous expliquer ou encore si votre dernière interaction s’est mal passée. Il se peut que vous soyez obligés de prendre sur vous et agir avec diplomatie pour ne pas causer de problèmes durant une réunion familiale. Toutefois, il suffit simplement de faire preuve de diplomatie en gardant vos distances.

5. Ils peuvent essayer de retourner des personnes de votre entourage contre vous
Les personnes toxiques possèdent souvent un talent en matière de manipulation. Étant incapables d’accepter le rejet de votre part, ils pourront abuser de la confiance de personnes que vous côtoyez pour se faire passer pour des victimes et vous coller l’étiquette du diable. Soyez prudents, et n’hésitez pas mettre les choses au clair devant tout le monde.

6. Votre entourage essayera de vous réconcilier
Cela est d’autant plus vrai si cette personne fait partie de votre cercle intime. Il y a alors un esprit de cohésion de groupe, de ce fait, il y aura probablement des membres qui essayeront de vous réconcilier. Cependant, enterrer la hache de guerre ne signifie pas retrouver la même relation, mais simplement être en bons termes. Utilisez leurs tentatives en votre faveur, et atténuez l’animosité entre vous et cette personne toxique.

7. Avec un peu de recul, vous vous sentirez enfin libérés
Lorsqu’une personne toxique vous entoure, cette dernière empoisonne votre énergie et consomme votre positivité. Après avoir coupé les ponts, avec un peu de recul, vous retrouverez enfin votre vraie nature. Vous pourrez mieux vous découvrir, et apprendre à évoluer positivement.

Sarah M    https://www.santeplusmag.com/

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TOUT ARRIVE QUAND ON N’ATTEND PLUS RIEN !


J’observe la vie avec tranquillité, désactivant les peurs, les égoïsmes et les idées négatives qui retardent mon chemin. Mon esprit est ouvert à toutes les choses positives. Je n’attends rien, mais j’attends tout. Parce qu’au final, tout finit par arriver.

« C’est quand tu n’attends plus rien que tout arrive« , avez-vous déjà entendu ce genre de phrase ? Il est curieux d’analyser les réalités simples qui se cachent derrière ces phrases ou ces expressions de la psychologie populaire.

Il est fort probable que plus d’une personne pense que cette idée de « ne rien attendre » renferme une certaine attitude défaitiste de quelqu’un qui se laisse porter par les ficelles des autres et par la force des circonstances.

Cependant, c’est tout le contraire. Ne rien attendre et laisser les choses se produire quand elles doivent arriver, c’est agir avec équilibre, ouverture et permissivité intérieure.

Jour après jour, nous accumulons généralement de nombreuses attitudes et pensées limitantes, et nous le faisons pratiquement sans même nous en rendre compte…

“Je ne vais pas lui proposer cela, car il va me dire non”. “Mieux vaut que j’essaye un autre jour parce que je vais échouer c’est certain”, “Avec moi ce genre de choses ne se passent jamais bien, alors si c’est pour que ça se passe mal, autant ne même pas essayer…”.

Parfois, nous nous mettons des obstacles sur notre chemin pour empêcher les choses de se produire. Nous devons être ouverts, ouverts d’esprit et de cœur. Voici quelques conseils.

Éliminer les attitudes limitantes

Commençons par une petite réflexion : si nous ne sommes pas conscients de nos propres attitudes limitantes, nous ne pourrons jamais faire tomber ces murs qui empêchent les choses de se produire.

Pour nous rendre compte de toutes ces choses qui « logent » dans notre intérieur, qui nous coupent les ailes dans notre développement et qui réduisent une partie de notre bonheur, nous devons comprendre d’où viennent les attitudes limitantes :

-Notre éducation

Une grande partie de ce que nous sommes aujourd’hui provient de toutes ces étapes préalables dans lesquelles nous avons construit un lien avec notre père, notre mère, notre grand-père, notre grand-mère et nos frères et soeurs.

Si ces derniers ne nous offraient pas de sécurité, s’ils critiquaient nos pensées et nos idées, s’ils nous surprotégeaient ou qu’ils ne nous démontraient pas d’affection, tout cela a laissé des traces en nous.

Il est fort probable qu’en gagnant de la maturité, vous essayerez de changer en vous la plupart de ces attitudes limitantes.

Les échos d’une enfance traumatique ont généralement pour habitude de nous limiter dans de nombreux aspects.

Ne laissez pas cela se produire. N’arrêtez jamais de faire confiance aux autres et encore moins au fait que tout finira par arriver.

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-Les expériences négatives mal gérées

La vie n’est pas toujours facile, et selon l’attitude et les stratégies personnelles avec lesquelles nous affrontons les choses, nous obtiendrons tel ou tel apprentissage.

Si votre moitié vous délaisse, ne faites jamais l’erreur de penser que vous ne méritez pas d’être aimé.

Affrontez cette douleur avec force, avancez en gardant la tête haute et ouvrez vos espoirs à la vie en osant de nouveau aimer et en acceptant de vous laisser aimer.

Si vous échouez dans un projet, ne baissez pas les bras, et ne vous mettez pas en tête des idées telles que celles qui visent à vous faire croire que vous n’êtes pas capable d’y arriver.

Restructurez vos pensées, apprenez de vos erreurs, tirez des leçons et concentrez-vous de nouveau vers ce but.

Parfois, la plupart de ces attitudes limitantes font partie de notre propre personnalité, de nos indécisions, de nos peurs, et du fait que nous fermions des portes sans même nous en rendre compte parce qu’on préfère rester bien tranquille dans notre « cercle de sécurité ».

La vie, c’est avancer chaque jour un peu plus loin de sa zone de confort. C’est là-bas que les choses se produisent et que tout arrive.

S’autoriser à ne rien attendre, mais à rêver un peu

Il ne s’agit pas de plus rien attendre du tout, mais de restructurer un peu notre attitude envers la vie, envers nous-mêmes, en autorisant les choses à se produire.

Voici comment :

– Évitez la « vision du tunnel ». Nous l’avons tous déjà vécu au moins une fois. Ce sont ces moments dans lesquels nous nous focalisons sur quelque chose de concret, en perdant la capacité de voir ce qu’il se passe autour de nous.

Il se peut que certains jours vous pensiez que rien n’a de solution, que les choses sont « comme elles sont » et qu’il n’y a pas de remède à l’inévitable.

Désactivez ce genre de pensées. Attention, il ne faut pas non plus adopter un « positivisme aveugle » qui créerait de faux espoirs.

Prenez l’air, n’attendez rien, mais gardez votre esprit ouvert en observant tout ce qui vous entoure, et laissez-vous porter avec espoir et tranquillité.

– Laissez de côté ce que vous ressentez et pensez plutôt à ce dont vous avez besoin. Parfois, les sentiments nous aveuglent et nous empêchent de voir clair.

Il y a des moments où l’amour, par exemple, même s’il nous cause du malheur, il nous enchaine à une relation de laquelle nous ne voulons pas nous « détacher ».

Au lieu de vous laisser envahir par vos émotions, demandez-vous plutôt de quoi vous avez besoin. Avez-vous besoin de liberté ? Avez-vous besoin d’être vous-même ? Autorisez-vous à être heureux de nouveau. Au final, tout finit par arriver, c’est promis.

Notre attitude envers la vie doit toujours être ouverte, tranquille et sûre.

Soyez toujours certain de vos priorités au quotidien et les choses s’enchaineront comme elles étaient censées le faire. À votre rythme.

Source: https://nospensees.fr/

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Est-ce que vous vous rappelez de ce que vous rêviez de devenir lorsque vous étiez enfants ?


On vous a aussi demandé d’arrêter de rêver et de revenir sur terre.

Est-ce que vous vous rappelez de ce que vous rêviez de devenir lorsque vous étiez enfants? À quel point, à ce moment-là, tout vous paraissait possible.

Et puis, vous avez pris quelques centimètres et les discours des grands ont fini par avoir raison de votre foi aveugle en un avenir prometteur.

On vous a alors demandé de devenir réaliste, raisonnable… On vous a aussi demandé d’arrêter de rêver et de revenir sur terre.

Revenir sur terre

Revenir sur terre… Il n’y a rien de plus démotivant et dénigrant que de se faire dire de revenir sur terre. Cette phrase porte un jugement sur notre capacité à discerner la réalité de la fiction. La plupart du temps, elle va même jusqu’à insinuer un certain manque d’intelligence. Du moins, c’est ainsi que ça peut être perçu par celui ou celle qui la reçoit.

Mais qu’est-ce que revenir sur terre exactement? Pour la personne qui désire être ou faire quelque chose qui sort un peu de l’ordinaire, est-ce une invitation à se fermer complètement à tout ce qui fait écho avec ce qu’elle est en réalité? Ou à étouffer ce qui vibre très fort au fond d’elle?

Je me rappelle à quel point ma mère détestait mon côté très créatif. Pour elle, c’était là le signe évident de certains troubles mentaux, tant et si bien que j’en suis venue à penser que je n’étais pas normale.

Pour elle, c’était là le signe évident de certains troubles mentaux, tant et si bien que j’en suis venue à penser que je n’étais pas normale.

Toutefois, je n’arrivais pas à avaler l’idée que ce qui me faisait tant de bien pouvait être quelque chose de mal. Pour moi, ça n’avait tout simplement pas de sens.

S’éloigner de sa véritable nature

Je ne suis pas le seul enfant qui a dû mettre de côté sa véritable nature pour arriver à plaire, être accepté et aimé par ceux qui, en principe, étaient mandatés pour prendre soin de lui.

Nous sommes plusieurs à avoir dû modifier notre personnalité ou modérer nos élans par solidarité pour la famille ou pour tout simplement pouvoir continuer à faire partie du clan.

Quand on y pense, comme c’est cruel de penser qu’on en vient à empêcher une jeune personne à s’épanouir, peu importe les raisons qu’on pourrait évoquer. Pour ma part, un enfant devrait toujours être amené à s’exprimer sans réserve afin qu’il puisse entièrement faire l’expérience de qui il est, car c’est en se connaissant davantage qu’il en viendra à faire de meilleurs choix pour lui.

Rêver à nouveau

Si nous sommes de ceux et celles qui ont dû abandonner leur rêve pour arriver à prendre la forme du moule, sachons que peu de choses dans la vie ne peuvent être corrigées ou réparées, suffit qu’on ait la motivation et la détermination nécessaires.

Nous ne pouvons pas éternellement nous cacher derrière des parents qui n’ont pas bien rempli leur rôle ou blâmer notre manque d’éducation pour nous donner la bonne conscience de rester là à ne rien faire, à nous plaindre ou à nous sentir désolés pour ce qui n’est pas arrivé et n’arrivera jamais.

Certes, les choses ne pourront jamais être tout à fait identiques à ce que nous avions imaginé à l’époque, mais nous avons encore la chance de faire en sorte de devenir cette personne qui sommeille en nous depuis toujours. Suffit tout simplement de le vouloir et, très important, de faire ce qu’il faut pour que ça arrive.

Jackie Hamilton    jackiebhamilton.com 

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Apprendre à faire silence, un chemin de vie intérieure


Le silence est pratiquement éliminé de notre environnement, il en est même pourchassé… Partout règnent en maîtres musiques, radios et télés qui tournent en boucle dans les boutiques, les lieux publics, les halls de gare, sur les agoras des centres commerciaux et même, souvent, dans les salles d’attente des praticiens. Et si, enfin, on se jette étourdi sur un siège de métro pour fuir ces flonflons incessants, on se retrouve immanquablement près d’une personne dont les écouteurs distillent des sons souvent discordants….

Une enquête sur les pratiques environnementales des Français montre que les nuisances sonores constituent le principal problème de leur vie quotidienne. Tout est fait pour que nous vivions dans un environnement bruyant qui, sans conteste, nous perturbe et nous étourdit.

Et pourtant… le silence, ce grand rejeté, peut tellement nous apporter !
Pourquoi nous fait-il si peur ?

Le silence est presque devenu un mot « étrange » et même, souvent, un « gros » mot.

– « Le silence ? mais c’est nul ! Je préfère écouter de la musique, jouer à mes jeux vidéos ou parler avec les copains », me dit Jennifer quand je lui demande si le silence l’attire.
– « Et pourquoi c’est nul ? » Là, pour le coup, silence ! – « Qu’est-ce que tu reproches au silence ? »
– « J’sais pas ! On s’ennuie… y’a rien. ».

Voilà ! Le silence fait peur. On le considère non seulement comme inutile, mais aussi comme une sorte de néant, un « vide » oppressant, à éliminer coûte que coûte.

 Ce « vide » nous fait peur car il nous laisse face à nous-mêmes.

Mais ce « vide », disons plutôt l’absence de tous les artifices envahissants qui remplissent notre vie d’aujourd’hui, ne nous fait-il pas peur parce qu’il nous laisse face à nous-mêmes et à la vie que nous menons ? Ne sommes-nous pas en train de mettre le silence aux oubliettes, de l’empêcher d’exister parce que cette réflexion sur nous-mêmes nous fait peur ?

Cette peur sous-jacente conduit à combler tout silence, au profit de « l’expression » tous azimuts, quelle qu’elle soit, et donc d’un besoin primaire de bruit. Or, le bruit empêche une certaine paix intérieure : 3 Français sur 4 sont stressés par le bruit indique un sondage fait sur 2000 personnes. Dans les bureaux, 8 personnes sur 10 se plaignent d’un environnement trop bruyant à cause des espaces de travail « ouverts ».

Le vrai silence n’est pas mutisme mais ouverture

Quand le silence devient communion

Il est vrai qu’il y a des silences nocifs qui sont à éviter ,car ils nous coupent de notre entourage en montant des murs de béton autour de nous.

Par exemple, quand Florian s’est muré dans un silence agressif et n’a plus adressé la parole à sa mère pendant plusieurs jours… Il n’a pas choisi le vrai silence, mais plutôt le « mutisme », la fermeture à l’autre. Ce qui n’a rien à voir avec l’attitude qui consiste à « faire silence », qui nous introduit au contraire dans une grande ouverture.

Le mutisme est rempli d’amertume, de rancœurs, de paroles intérieures agressives qui font beaucoup de bruit au-dedans. Ce silence-là est destructeur et à éviter à tout prix si nous ne voulons pas démolir nos proches, mais également nous détruire nous-mêmes… au dedans !

« Depuis quelques semaines, mon ami ne me partageait plus rien. On n’échangeait plus que des banalités et je me suis vite aperçue qu’on s’éloignait l’un de l’autre », explique Clémentine. Alors que dans un couple, le silence vécu ensemble dans un moment privilégié peut être source de communion, il est racine de rupture s’il provient d’un manque de communication, un refus de partage ou un défaut d’explications. La vraie nature du silence, qui est « ouverture », est alors trahie.

Apprivoiser le silence pour grandir en humanité

« Je suis allé dans un monastère pour réviser mes examens, m’explique Johann. Là, j’étais sûr de ne pas me disperser et d’être tranquille. Lors des repas il était interdit de parler. C’est intéressant comme expérience… On s’aperçoit qu’on parle toujours sans y penser et qu’on parle beaucoup pour ne rien dire. C’est une grande leçon ! »

« Je me suis souvent repenti d’avoir parlé, jamais de m’être tu »

Certains moines font en effet vœu de silence… pour grandir en humanité. Ils apprennent non seulement à écouter ce qu’ils sont venus chercher au monastère, la voix de Dieu en eux-mêmes, mais ils apprennent également, dans ce silence libérateur, à regarder autour d’eux, à apprécier chaque détail de la nature, à faire attention les uns aux autres, à se libérer de l’individualisme qui nous isole. Un moine a expliqué à Johann que, par exemple, « pour la nourriture ou la boisson, les frères se servent les uns les autres. Alors personne n’a besoin de rien demander, mais chacun a ce qu’il lui faut. »

Se taire… pour mieux écouter l’autre

Dans l’Antiquité, Pythagore passait pour avoir compris la haute valeur du silence. Il formait ses disciples en leur prescrivant d’abord un silence de cinq années, « estimant que c’est une maîtrise plus difficile que les autres que de maîtriser sa langue ». On a ainsi fait l’éloge de « la tant célébrée philosophie du silence qui avait pour but d’apprendre à mesurer ses paroles en s’exerçant à se taire ».

Nous-mêmes, reconnaissons que le silence permet de mieux écouter, c’est logique ! Or l’écoute est toute cette partie de l’échange (qu’il soit avec Dieu ou avec les autres) qui consiste à se décentrer, sortir de soi pour se centrer sur l’autre et le laisser exister… Accepter de laisser parler l’autre, et donc se taire soi-même, renoncer à envahir l’espace, à se justifier, à expliquer, à convaincre ou à répondre.

C’est difficile à réaliser ,mais c’est un moyen radical pour grandir en disponibilité, en ouverture, en tolérance, et développer un sage jugement personnel.
Dans le silence, nos vrais désirs peuvent jaillir

« Je viens de commencer un job terriblement prenant, m’explique Guillaume, et j’ai vraiment besoin, régulièrement, de me retrouver au calme devant un beau paysage si possible. C’est ma respiration ! Je me vide de tout ce qui me fait oublier que j’existe et pourquoi j’existe ; J’ai l’impression de me restructurer dans une paix intérieure et extérieure bénéfique ; je reprends littéralement vie et force. »

Le silence permet de nous construire ou reconstruire. Si nous réfléchissons en toute honnêteté, reconnaissons que nous avons « besoin » de silence pour penser, réfléchir, nous retrouver en nous-mêmes ; pour savoir quels sont nos vrais désirs, ce que nous souhaitons au plus profond de nous…

« Je ne sais pas pourquoi, me dit Caroline, mais si j’ai des décisions importantes à prendre, je n’aime plus être dans le tourbillon pourtant bien agréable de ma vie, j’ai besoin de me retirer au calme ».

Le silence est le tout de la prière

Le silence est le milieu naturel où la vie de l’esprit peut s’épanouir. Sans un espace de silence intérieur, il n’y a pas de pensée possible. Ce n’est pas pour rien si le silence joue un rôle important dans diverses formes de prière.

« On pense ne pas savoir prier. C’est dans le fond sans importance, car Dieu entend nos soupirs, connaît nos silences. Le silence est le tout de la prière et Dieu nous parle dans un souffle de silence, il nous atteint dans cette part de solitude intérieure qu’aucun être humain ne peut combler », disait le frère Roger Shutz, fondateur de la communauté oecuménique de Taizé.

Enfin nous avons également besoin de silence pour admirer, contempler et laisser entrer en soi la beauté devant laquelle nous nous trouvons… Le silence nous donne la chance immense d’être « en communion ».
Test : savez-vous savourer le silence ?

Pour tester votre avancée sur le chemin de la maturité et de la vie intérieure, demandez-vous donc si vous vous savez :

– garder le silence sur certaines choses qu’il n’est pas bon de jeter en pâture.
– garder le silence sur certains éléments pour les divulguer à un moment plus opportun et conserver la paix et de bonnes relations avec tous.
– garder le silence face à certaines sollicitations qui ouvriraient sur des discussions houleuses.
– Garder le silence en face de celui qui s’exprime, le respecter et respecter les silences qui s’instaurent pour favoriser l’écoute et la réflexion.
– Garder le silence et le savourer. Lorsqu’une bonne compréhension est atteinte, les mots ne sont plus nécessaires : on parle alors d’empathie.
Qu’elle soit vécue devant un beau paysage, avec une personne chère ou avec Dieu, la joie profonde et paisible, le « confort » de ce silence-là sont les indicateurs indéniables de l’harmonie de la relation.
En conclusion, ne rien dire est, paradoxalement, une forme de communication, peut-être la plus évoluée, avec soi-même, avec ce qui m’environne, avec l’Autre…

Osons prendre le risque du silence dans notre vie, nous souvenant de cette phrase d’un Père du désert  : « Une eau boueuse ne peut pas être clarifiée si elle ne cesse d’être agitée. »
Nicole Payan    https://www.reussirmavie.net/

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Reprenez enfin le pouvoir qui vous a toujours appartenu !


Que ce soient les religions ou nos parents, endossant le rôle de porte-paroles du Père Noël, ce que la grande majorité d’entre nous a entendu pendant des années c’est : sois sage, tiens-toi tranquille, sois obéissant, sois gentil, et tu seras récompensé, soit par des cadeaux, soit par une place gagnée au Paradis. En gros le message était celui-là…

De ce fait, nous avons grandi avec une sorte de flic intérieur venant constamment nous rappeler à l’ordre à chaque fois que nous pouvions adopter certains comportements qui n’étaient pas en accord, non pas avec notre propre système de valeurs, mais avec celui de nos enseignants religieux ou de notre entourage (qui cherchait principalement une chose avec ce type de discours : avoir la paix!)

De là a pu découler un sentiment de culpabilité récurrent, l’impression de devoir toujours tenir une certaine ligne de conduite sans quoi, non seulement nous ne pourrions pas accéder à ce que nous désirions, mais en plus, nous allions sans doute avoir droit à une punition (ces chers Lucifer et Père Fouettard, ce dernier ayant été remplacé fort heureusement depuis quelques années par Christian Grey :-p quant à Lucifer, les netflixiens me comprendront… qui pourrait encore avoir envie d’être gentil après ça ?!) Pour en revenir à nos moutons (et à nos anciennes croyances) si nos parents ne risquaient plus de nous punir une fois que nous étions devenus des adultes, qu’en était-il des forces invisibles ?

Et puis, nous avons commencé à entendre parler d’une façon ou d’une autre de la loi d’attraction, du fait que nos pensées et émotions avaient un impact sur notre réalité physique, etc. Nous avons commencé à comprendre que ce qui prenait forme dans nos vies ne partait pas de l’extérieur, mais de l’intérieur…

Nous avons alors concrétisé un certain nombre d’objectifs et pour d’autres par contre, nous avons entamé un véritable parcours du combattant…

MAIS… par rapport à toutes les expériences que j’ai pu faire de ce côté, toutes les fois où j’ai réussi à concrétiser ce que je voulais, et toutes les fois où j’ai échoué, ce que je peux vous dire aujourd’hui c’est que le seul et unique élément indispensable à la manifestation de n’importe quel objectif, c’est une permission INTÉRIEURE !

Quand nous n’obtenons pas ce que nous voulons, a priori, en réalité, nous obtenons bel et bien ce que nous voulons, inconsciemment, parce que pour une raison ou une autre, nous ne nous donnons pas le droit d’obtenir ce que nous désirons, et c’est TOUT ! C’est la seule chose qui peut coincer en fait !

Il peut y avoir un conflit intérieur parce que la réalisation d’un souhait impliquerait certains résultats avec lesquels nous ne serions pas en accord (nous en avons parlé dans un article précédent). Il peut y avoir certaines peurs aussi, ou l’impression de ne pas être suffisant pour obtenir. Et puis il peut y avoir un sentiment de culpabilité, l’impression que le fait de vouloir telle chose n’est pas correct, par exemple quand le libre arbitre d’autres personnes est impliqué. On peut alors avoir le sentiment d’être en train de vouloir prendre quelque chose qui ne nous appartient pas, ou l’impression de manipuler ceux qui nous sont pourtant chers.

Mais rien de tout ça n’est vrai, car nous ne vivons pas dans un monde unique et figé. Nous passons tout notre temps à voyager de monde en monde, notre conscience se projetant constamment et instantanément vers la version du monde où tout ce qui nous entoure, et tout le monde sont toujours d’accord avec nous ! Mais tout ce petit monde n’est pas d’accord avec ce que nous exprimons en surface… Il est d’accord avec ce qui émane de nous à un niveau plus profond, là où le conscient et l’inconscient se mêlent.

La seule chose qui peut vous faire échouer, en tout cas durant un temps, lorsque vous visez un objectif, c’est de ne pas être totalement d’accord avec vous-même sur le fait que c’est OK pour vous de recevoir ou de vivre ce que vous désirez !

À partir du moment où vous allez devenir clair sur le fait que tout part de vous, et seulement de vous, et qu’autour de vous ne se trouvent que des acteurs finalement jouant à la perfection le rôle que vous leur avez attribué (inconsciemment bien sûr, en fonction de votre système de croyances), vous allez alors pouvoir vous donner de plus en plus de permissions, jusqu’à ressentir dans vos tripes que vous ne pouvez pas prendre quoi que ce soit à qui que ce soit, ni avoir un quelconque impact négatif sur quelqu’un d’autre que sur vous.

Si vous agissez dans un sens qui provoque un sentiment de malaise en vous, vous vous faites du mal à vous-même, et en fonction de la culpabilité que vous pourriez ressentir, vous verrez autour de vous certains « acteurs » de votre monde endosser le rôle de ceux qui vont réagir négativement à votre encontre, mais ça ne sera qu’un reflet de ce que VOUS ressentez vis-à-vis de vous-même pour avoir agi de telle ou telle façon.

Il est temps à présent de reprendre ce qui nous a toujours appartenu, de nous redonner le droit de vivre cette vie selon nos aspirations réelles, celles qui nous font vibrer et viennent nous coller des étincelles dans les yeux, en oubliant tout ce que nous avons pu apprendre de nos aînés en matière de limites et d’interdits. Lâchez tout ce qui vous limite, tout ce qui vous freine, et comprenez que la version du monde que vous expérimentez est toujours un parfait reflet de votre monde intérieur. TOUJOURS !

Cessez de chercher les clés à l’extérieur, d’attendre des autres qu’ils vous ouvrent la porte ou qu’ils nourrissent vos besoins. Cessez d’ »espérer (ce qui implique que vous n’êtes pas sûr de recevoir) et choisissez ! Plus avec des pincettes, mais complètement et entièrement. Cette vie est à vous, et vous êtes libre d’en faire absolument tout ce que vous voulez ! Mais rien ne proviendra jamais de l’extérieur de vous ! JAMAIS !

Mettez-vous d’accord avec vous-même une bonne fois pour toutes, cessez de culpabiliser, de vous interdire, de vous juger !

Donnez-vous enfin LE DROIT de vivre et d’expérimenter absolument tout ce qui pourrait faire chanter votre cœur !

Tous ceux que vous allez croiser dans votre réalité physique seront toujours les versions de ces autres qui correspondront à votre propre système de croyances en cet instant. Alors, cessez de réfléchir en fonction du monde extérieur parce qu’il sera toujours d’accord avec vous, et allez seulement et uniquement chercher à l’INTÉRIEUR ce que vous voyez comme juste et bien pour vous, et c’est TOUT !

À vous de jouer maintenant, ou pas 🙂 Ce droit-là vous appartient également !

Quoi qu’il en soit, un très bon réveillon à tous pour demain, et un Joyeux Noël (où c’est vous qui redeviendrez enfin le maître de la hotte!)

Avec mes meilleures pensées, 🙂
Laure   http://laurezanellacoaching.fr/

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Lâchons les résistances au changement !


Le changement nous effraie. Le changement nous amène vers l’inconnu. L’inconnu, pour la personnalité ego/mental est inconfortable. Et pourtant, le changement apporte le renouvellement, le vivant. Lâchons les résistances aux changements.

La vie est mouvement. Quoique nous pensions. C’est ainsi. Dès notre naissance terrestre, chaque instant est différent du précédent. Et chaque instant nous apporte son lot d’expériences. Sans expériences, sans mouvement, sans changement, nous sommes dans l’inertie.

L’enfant est curieux de la Vie

L’enfant qui vient au monde ne freine pas le mouvement. Il avance chaque jour à son rythme, mais il avance. Il apprend : à parler ; à marcher; à manger… Il est curieux de la Vie. Il est curieux de tout voir, de tout connaître, de tout apprendre.

Alors pourquoi, en grandissant, nous freinons le nouveau ? L’apprentissage ? Pourquoi enfermons-nous notre curiosité ? Notre élan du Cœur  qui donne du sens à la Vie ? La peur. La peur est un frein énorme. Cette peur que nous avons emmagasiné durant notre enfance. La peur est ces diverses manifestations. La peur que notre entourage alimente et qui nourrit les croyances programmées dans notre mental.

Ces propos sortent de notre bouche, bien souvent sans que nous nous en rendions compte. C’est tellement habituel. Et nous répétons cela, ces mots qui empêchent le mouvement. Lorsque notre désir de changement apparaît, nous le bloquons, nous le freinons. Car nous nous identifions à notre environnement: famille/média/institutions diverses… Nous rentrons dans le moule instauré par la société 3D.

Lâchons les résistances au changement

Pourtant, le mouvement apporte la liberté. Nous sommes notre propre Maitre. Nous avons la possibilité, à chaque instant, d’adapter notre vie avec l’élan de notre Cœur. Si notre confiance en Nous et en notre autonomie brille, nous sommes capables de créer beaucoup  Nous sommes capables de nous adapter a beaucoup de changement. Nous sommes capables de dépasser tellement de fonctionnements restrictifs et remplis d’inertie.

Pour cela, visualisons nos résistances au changement. Accueillons-les. Apaisons-les. Ces résistances sont toujours liées à notre enfant intérieur. Cet enfant qui, curieux et téméraire spontanément, fini par s’enfermer et s’isoler dans le connu. Par identification à son environnement.

Aidons-le  notre enfant intérieur. Aidons-le à retrouver sa confiance dans ces capacités. Aidons-le à transmuter les programmations anciennes qui l’empêchent d’être vivant et curieux.

Ne mélangeons pas spontanéité avec des expériences de Vie qui pourraient nous mettre en danger. Les expériences qui allument de l’adrénaline et mettent en place de l’action/réaction. Vivons les expériences qui Nous apportent allégresse et Joie.

Ouvrons les bras aux expériences qui nous nourrissent du Beau

Je parle du changement que nous pouvons créer lors de situations qui ne nous conviennent plus. Ou lors de situations qui se modifient; du changement qui nous amène à nous découvrir dans le Beau que Nous Sommes. Des remises en question sur nos choix dans tous les domaines de la Vie.

Lorsque nous ne sommes plus satisfaits d’une situation, mais que nous nous y conformons pas peur de …. Pourquoi cette réaction ? Pourquoi ne pas accueillir la possibilité du nouveau qui s’offre à nous ? Ce possible nouveau qui nous réveille et nous révèle à nous même.

Ayons confiance dans nos élans spontanés du Cœur. Créons. Transformons. Vibrons. Ayons la Foi dans nos potentiels. Demandons de l’aide à l’Univers. Abandonnons-nous dans la Lumière. Osons sortir de notre zone de confort. Osons changer nos repères.

En accueillant, nous aidons le mouvement à s’installer en douceur. Lâchons les résistances au changement. D’un pas heureux et léger, jouons, soyons curieux. Soyons libres.

Belle avancée à Nous

Avec tout mon Amour

Corinne  Heyberger   http://www.connexion-memoires-cellulaires.fr/

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Comment faire après une journée difficile ?

Une journée catastrophique ?

Pfiou ! J’ai vraiment hâte que cette journée de *** se finisse ! C’est dingue comme quand on se lève du pied gauche toute la journée finit par être une catastrophe !

J’ai raté mon bus, je me suis tordu la cheville en courant, mon patron n’a pas arrêté de s’en prendre à moi, il n’y avait plus mon sandwich préféré à la boulangerie, l’écran de mon téléphone s’est cassé, et puis tous ces gens qui marchent super lentement et prennent toute la place !

Bilan de la journée : tout le monde est contre moi !

Et ce mail qui t’embêtait et que tu as finalement envoyé alors que tu repoussais à demain depuis des semaines ?
Et lorsque tu as laissé ta place à cette femme dans le bus et que ça t’a fait te sentir bien ?
Et cet instant où tu as gardé la tête haute, car tu savais que tu avais fait du bon travail, même si les autres disaient le contraire ?

Ce n’est vraiment pas bien, je n’ai rien fait de la journée ! En plus j’ai plein de trucs à faire, et je n’ai vraiment rien fait. Je suis restée au lit toute la journée à lire et regarder des séries. Je ne suis même pas sortie de chez moi !

Bilan de la journée : je suis une ratée !

Et pourtant, ça fait des semaines que tu dis vouloir prendre du temps pour toi, non ?

Et tous ces livres que tu dis ne pas avoir le temps d’avancer ?

Et la fatigue que tu souhaitais vouloir récupérer ?

Célèbre-toi, remercie-toi !

Tous les jours, nous demandons à notre corps et à notre cerveau de faire des efforts.
Ça peut être lorsqu’on fait quelque chose à contrecœur, parce qu’on n’a pas le choix, lorsqu’on apprend quelque chose de nouveau, qui nous demande beaucoup de concentration, lorsqu’on décide de se mettre au sport et qu’on a plein de courbatures, lorsqu’on rentre fatigué d’avoir trop marché, lorsqu’on prend notre courage à deux mains pour faire quelque chose qu’on n’a jamais fait … (Je pourrais continuer la liste sur des centaines de pages !)

Et si tu prenais le temps de célébrer chacune des choses que ton corps accomplit, que tu accomplis ?

Notre cerveau, cet adorable chiot

Alors à quoi ça sert de se célébrer ?

D’une part, il y a le fait de remercier ton corps, toi-même, reconnaître ce que tu accomplis, rythmer tes journées de bulles de plaisir …

Mais il y a aussi une raison tout autant stratégique qu’intéressée de te célébrer. Et c’est celle-là que j’ai envie de développer.
J’aime bien comparer le cerveau à un chiot qu’on dresse. À chaque fois qu’il réussit (ne serait-ce qu’une milliseconde) à faire le beau, on lui donne un sucre. À force, il associe l’effort à la récompense et se lance dans l’effort simplement, et avec excitation.
C’est pareil pour ton cerveau. S’il se met à associer les efforts qu’il fournit à la célébration qu’il va recevoir, tu verras que les efforts te paraîtront soudain beaucoup plus petits !

Et comment je me célèbre ?

Tout est bon pour te célébrer, à condition que tu aies conscience que tu te célèbres.
En fonction de ce que je souhaite célébrer, je m’offre un voyage, un DVD, un massage, un gâteau au chocolat (celui-là, c’est le plus générique, je suis une grande gourmande :D)

Et puis il y a toutes ces manières de célébrer qui n’impliquent pas de vider mon portefeuille : m’offrir une journée à ne rien faire, prendre un bain, partager un temps avec un être cher, cuisiner, écouter de la musique…
Tout ce qui compte c’est que tu aies l’intention de te célébrer.

Et même dans les journées catastrophiques, tu as des choses à célébrer, ne l’oublies pas. Ce que tu célèbres n’a pas à être un grand accomplissement, le plus petit pas que tu fais est déjà un succès !

Tu es prêt/e à te challenger ? Tous les jours pendant la semaine qui vient, trouve une chose à célébrer, quelle qu’elle soit, et célèbre-la. Et puis si ça te dit, partage-nous ton avancée ;).

Bonne semaine !

Nina   https://happy-turtle.world/

inspiration

SOYEZ UN DONNEUR DE JOIE !


Vous ne donnez pas en pensant au retour, et pourtant, quand vous donnez et que l’énergie que vous donnez n’est pas retournée, et qu’il faut faire un effort pour continuer à donner, alors ce n’est plus donner. Donnez dans la joie aussi longtemps que vous le pouvez. Certains de vous se surpassent en donnant, non pas par plaisir, mais par culpabilité de leur propre fait. Ils croient que donner doit venir personnellement d’eux à tout prix, et ainsi ils érodent leur propre cœur.Partez de la prémisse que vous n’avez rien à expier. Partez de la prémisse que vous avez commencé sur un pied d’égalité avec tous les autres. C’est ainsi. Tous sont nés innocents. Quel que soit votre passé, dans cette vie ou une autre, c’est votre vie maintenant. Vous êtes venu dans cette vie à partir d’un désir innocent de servir l’univers.

Vous devez le nourrir. Il n’est pas question que vous vous couchiez pour que les autres vous marchent dessus afin qu’ils puissent traverser le ruisseau et vous laisser derrière eux. Vous devez aussi traverser le ruisseau. Afin de donner de la nourriture, vous devez vous soutenir vous-même.

Il n’y a pas une once de votre chair que vous êtes obligé de donner.

Il n’y a que l’amour que vous devez donner. Cet amour que vous donnez n’est pas un devoir. L’amour qui est dévoué n’est pas de l’amour, et il ne sert à rien. Le ressentiment n’est pas de l’amour. C’est du ressentiment. Donner trop, ce n’est pas donner. C’est prendre de vous-même. C’est un mauvais choix.

L’univers entier vous honore. Maintenant, vous devez vous honorer vous-même, vous qui êtes un enfant de l’univers. Respectez-vous d’abord, pour que les autres apprennent à se respecter eux-mêmes. Vous enseignez ce que vous êtes. Faites attention à votre valeur.

Vous n’avez jamais été destiné à vous sacrifier. Lorsque vous croyez au sacrifice, vous croyez au manque. Lorsque vous croyez au sacrifice, vous croyez aux dépenses excessives. Ne soyez pas avare ni dépensier. « Sacré » ne signifie pas sacrifice. Le sacrifice n’est pas sacré. Le sacrifice peut être de l’égocentrisme.

Si vous donnez votre vie pour un autre, que ce ne soit pas un sacrifice. Être un martyr n’est pas sacré. Soyez plutôt un enfant de l’univers qui vous aime. Quoi que vous fassiez, faites-le dans la joie ou ne le faites pas. La joie ne doit pas être un effort. La joie est un puits qui doit jaillir de lui-même. La joie mandatée n’est pas de la joie. La joie est au-delà des exigences du monde.

Vivre sa vie dans la joie est sacré. Admirez la joie.

Quand quelqu’un vous donne trop, comment vous sentez-vous ? Vous ne leur avez pas demandé de le faire, et vous souhaitez qu’ils ne le fassent pas.

Oui, la joie est le seul moyen de s’élever. C’est le seul chemin vers votre Lumière. La joie cherche la joie. Soyez joyeux. Si vous ne ressentez pas de joie en ce moment, imaginez-la ! Imaginez une fontaine de joie inexorable en vous qui jaillit pour s’exprimer. Si vous devez  quelque chose à quelqu’un, alors c’est de la joie. Afin de donner de la joie, vous devez être vous-même dans la joie. Pour disperser des pétales de rose, vous devez en avoir dans votre tablier.

La joie apporte la joie.

Aspirez à être un donneur de joie. Pour donner de la joie, vous devez d’abord la trouver. Soyez ouvert à la joie. Lâchez les exigences que vous vous imposez et commencez à en profiter. Créez de la joie. Ne créez pas de difficultés. Souriez !…

Souriez de vous-mêmes, mes chers amis. Recommencez. Bénissez et soyez bénis dans la joie. Tournez une nouvelle page de joie.

 http://www.heavenletters.org/a-giver-of-joy.html

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