février 2020 - La plume d'Élhadi

Mois : février 2020 (Page 1 sur 3)

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Mes-Sage du Jour


Joyeux Bonjour 😁✨💙

Mes-Sage du Jour 💙

Pense à t’Encourager ! 💙

Quand les choses ne vont pas dans le sens où tu veux…

RESPIRE ! 💙

Fais une pause ! 💙

Souviens-toi qu’au-dessus des nuages, le soleil brille toujours ! 💙

Élève ton Esprit ! 💙

Tout est en Toi ! 💙

La Paix, la Joie, la Force, le Courage ! 💙

Laisse l’émotion te traverser, accueille-la avec Gratitude pour le Mes-Sage qu’elle te délivre, et laisse-la partir ! 💙

Concentre-toi sur l’instant Présent ! 💙

 C’est ici que Tout se passe ! 💙

Fais ce que tu dois faire avec la Joie et la Gratitude d’Être en mesure de le faire ! 💙

Encourage-Toi à faire les choses Utiles pour Améliorer Ta Situation ! 💙

Encourage-Toi à Communiquer depuis ton Coeur, à Respecter tes Besoins et tes Limites ! 💙

Encourage-Toi à Avancer vers ce que tu as En-Vie de Vivre, de Re-Sentir et de Concrétiser ! 💙

Fais CONFIANCE à ta Guidance IntéRieure ! 💙

Crois en Toi ! 💙

Tout Arrive au Moment Parfait ! 💙

À Méditer en Douceur 💙

Avec Tout Mon Amour 💙

Maud 💙😘    https://mo2detente.com

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inspiration

Et si notre mission d‘âme n’était pas ce que nous croyons ?


Vous êtes-vous déjà demandé quelle est ma mission ici sur Terre ? Quel est mon but ? Est-ce que je passe à côté de ce pour quoi je suis fait(e) ? Vous ne pouvez être ici, sur cette Terre pleine de challenges, sans but précis, sans raison valable n’est-ce pas ?

Si notre « mission d’âme » n’était pas ce que nous croyons ?

Vous êtes-vous déjà demandé quelle est ma mission ici sur Terre ? Quel est mon but ? Est-ce que je passe à côté de ce pour quoi je suis fait(e) ? Vous ne pouvez être ici, sur cette Terre pleine de challenges, sans but précis, sans raison valable n’est-ce pas ? Que d’énergie, que d’interrogations, que de stages pour découvrir ce mystère que vous portez dans l’espoir de recevoir une réponse claire et précise…

Et s’il ne s’agissait pas de cela ? Si notre « mission d’âme » n’était pas ce que nous croyons ? Difficile à lire alors que vous avez entendu cela d’aussi loin que vous vous en souvenez ? Je vous propose d’inviter cette part de vous – celle qui a un but, qui sait qu’elle est faite pour quelque chose, qu’un chemin bien précis est fait pour elle – à lire ce qui suit comme un autre point de vue qui ne cherche à aucun moment à convaincre.

Mon souhait est d’apporter un regard de détente sur cette recherche qui se fait parfois impérieuse sur notre « mission d’âme ». Lorsque l’âme s’incarne dans un corps humain, elle vient avec une feuille de route, des ressources et aptitudes afin de se donner toutes les chances d’expérimenter ce qu’elle a souhaité vivre dans la matière. Il y a des feuilles de route plus ou moins imprégnées de libre arbitre où le choix se fait en toute souplesse. Mais il n’y a rien d’arbitraire là-dedans. Tout cela a été vu avant l’incarnation selon le désir d’évolution de chaque âme. Voilà pourquoi lorsque je vois et j’entends tant de gens se désespérer de ne pas trouver « leur mission » ou bien se mettre une pression si importante parce qu’ils se demandent s’ils ont fait tout ce qu’ils devaient, je sens mon cœur se serrer par tant de contraintes, au lieu d’y sentir la joie.

Nous sommes sur Terre pour expérimenter, dans la matière, l’Amour qui nous compose. En tant que Conscience incarnée qui fait vibrer chacune de nos cellules, nous aimons goûter la reliance d’amour entre chaque être aux formes multiples (humains, animaux, végétaux, minéraux, cristaux). C’est là notre raison d’être, l’Amour sous toutes ses formes, y compris dans les aspects de nous que nous rejetons. Lorsque j’entends des clients ou amis parler de ce qui résonne au fond d’eux, de ce qu’ils pressentent comme but de leur présence sur Terre, je sens la vibration du cœur s’élever et cela me donne beaucoup de joie de voir tant de « cœur à l’ouvrage ». Je me dis que la beauté de ces cœurs ardents doit transmettre une mélodie d’une infinie douceur à tout ce qui est présent sur notre belle Gaïa. Alors quand j’entends « je dois le faire, c’est ma mission, je suis ici pour ça » je vois que beaucoup d’âmes volontaires s’épuisent dans l’ardeur qu’elles mettent à suivre leur chemin de service… en oubliant de se prendre en compte, au même titre que tout le monde.

Nous nous mettons une pression pour trouver le parfait chemin

Ce que je constate dans cette quête de « quelle est ma mission d’âme » c’est la pression que nous nous mettons pour trouver le parfait chemin qui est tracé pour nous, ce à quoi nous sommes destinés… Si je suis convaincue que nous nous incarnons avec une feuille de route, je suis également convaincue que nous avons à suivre les élans de notre cœur qui connait notre vérité propre à chacun. Et que ce n’est pas un chemin tracé par une force extérieure à nous qui dicte ce que nous devons faire, nous dit où est notre place. Pour moi, notre mission d’âme est avant tout ressentir ce qui nous fait vibrer avec joie puis de l’exprimer dans notre vie, en accord avec nos besoins et valeurs et en lien avec les êtres qui nous entourent. Je ne suis pas certaine que cette mission a quelque chose à voir avec une autorité extérieure à nous qui nous dirait « c’est bien mon enfant, tu as fait ce qu’il t’était demandé », car cela sous-entend de faire bien ou pas et donc d’être réprimandés si nous n’avons pas rempli notre cahier de devoirs…  Que nous ressentions l’envie de suivre un chemin de service, d’aide aux autres par nos qualités et capacités propres, envie qui émane d’un élan du cœur, cela provient d’un acte d’amour pour soi que nous voulons offrir au monde. Que nous nous mettions dans une obligation de suivre une mission parce que nous sommes faits pour « quelque chose », cela me semble être fondé sur une peur de gâcher sa vie, d’être un missionnaire qui n’aurait pas rempli sa tâche.

Si nous arrivons à cesser d’être en exigence avec nous-mêmes, une détente peut se déployer en nous et opérer un miracle : quoi que j’accomplisse dans ma vie, je suis ok avec et je ne me juge pas sur ce que je devrais faire. Trouver la voie de son cœur, entendre la voix de son cœur me parait un excellent chemin pour déployer ses ailes dans la vie et expérimenter ce qui nous donne de la joie.

Je vous souhaite d’être en accord avec ce qui vous anime, ce qui vibre en vous car là réside le secret de votre âme, là est sa feuille de route.

Chaleureusement,
Céline VINCENT    https://eredutemps.fr/

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Que sera l’année 2020 ?


par Monique Mathieu

« 2020 est l’année du grand réveil, du grand réveil de l’humanité, du grand réveil de la Mère Terre et de la nature, avec tout ce que cela comportera de désagréments, parce que les réveils à ce niveau-là ont toujours lieu après des expériences relativement difficiles.

Cependant pour les chercheurs de vérité, ceux qui ont déjà labouré, comme nous le disons souvent, leur propre terrain intérieur, ce sera beaucoup plus facile parce qu’ils ont déjà intégré les bases, ils acceptent, ils ont acquis une certaine connaissance d’eux-mêmes et de la vie, des lois Divine et de ce qu’est réellement la spiritualité.

Que veut dire vraiment le mot « spiritualité » ? Vous, enfants de la Terre, vous mettez tellement de choses sur ce mot-là ! En définitive, il devrait simplement se résumer par deux mots : Amour et Sagesse. Le mot spiritualité est pour vous est plus facile à utiliser, plus confortable, mais il ne correspond plus à certaines réalités de l’évolution. Ce mot a davantage concerné les religions, les philosophies, etc., et si vous enleviez le mot « spiritualité » de toutes les religions et de toutes les philosophies pour ne garder que les mots Sagesse et Amour, vous serez dans le vrai.

Alors que sera 2020 ? Vous êtes tous dans l’attente de ce qu’elle sera § Comme nous vous l’avons dit, 2020 verra de grandes transformations, de grandes agitations, et elle verra également que la Terre commencera à s’exprimer, (la conscience matérielle de la Terre commencera à s’exprimer). Tout comme vous avez la conscience du corps, votre Mère la Terre a la conscience de sa matière physique, et elle a également une conscience spirituelle et Divine. Elle grandit aussi au travers de ces consciences multiples, tout comme vous grandissez également au travers d’elles.

Dans plusieurs parties du monde, votre Mère la Terre sera obligée de réagir à ce que sont les humains avec leur ignorance, leurs comportements, leur manque de sagesse et de respect. Pour faire comprendre aux hommes qu’ils sont dans l’erreur et pour les préparer au grand passage, à la grande transition, votre Mère la Terre sera obligée d’agir ou de réagir.

Elle a commencé à le faire sur plusieurs continents, comme en Australie où, au travers de la chaleur dégagée par de gigantesques incendies qui l’aident à brûler et à se libérer de certaines formes pensées inférieures qui la freinent dans son propre développement, pour son propre envol.

Vous n’êtes pas responsables de tout ce qui se passe sur la planète Terre, contrairement à ce que certains de vos gouvernants ou scientifiques « mal informés » (nous allons le dire ainsi) veulent vous faire croire en parlant notamment du réchauffement climatique.

Il y a de très grandes erreurs et méconnaissances, et un non-respect des lois de la nature parmi les êtres humains, surtout parmi certains dirigeants qui ont plus de facilité à culpabiliser les humains en disant : « tout ce qui se passe sur la Terre est de votre faute, donc réagissez différemment ».

Bien sûr, vous pouvez tous réagir différemment, mais la seule chose qu’il faut que vous compreniez c’est le respect ! A partir du moment où vous avez conscience que vous vivez sur quelque chose de vivant, et non comme certains peuvent le concevoir ou même le dire, sur quelque chose de mort (parce que vous ne voyez que la terre, que le rocher). Pourtant la Terre, les rochers, les arbres ou les animaux, vivent d’une vie très intense, mais pas au même rythme de vie que le vôtre et avec une autre conscience que celle des êtres humains.

Donc la première des leçons que vous aurez à apprendre, et cela va s’imposer à vous, c’est le respect, le respect de tout ce qui vous entoure, le respect de vous-même, le respect de la nature, du monde minéral, végétal et animal, et surtout le respect de vous-même, du règne humain et de l’humanité.

La planète Terre, votre Mère la Terre, sera là pour vous apprendre le respect, parce qu’il se passera beaucoup de choses sur bien des continents, que ce soit par le feu ou par l’eau ou les soubresauts de la Terre, mais la grande épuration a commencé, essentiellement par le feu.

C’est très difficile pour les êtres qui vivent sur la planète Terre et pour les divers règnes. Donc, comme nous l’avons dit il y a fort longtemps, les règnes minéral, végétal et animal, payent de leur vie beaucoup de ce que vit la Terre pour sa transformation profonde.

Pour l’instant, les hommes ne sont pas touchés, mais il arrivera un moment où malheureusement ils le seront, sauf s’ils comprennent et agissent différemment par rapport à leur environnement ; à ce moment-là l’impact ne sera pas aussi important sur l’humanité ; il faudra que les hommes prennent conscience et vivent beaucoup plus dans la fraternité, dans le respect et dans l’Amour.

Il ne faut pas oublier que les divers règnes sont absolument indispensables à l’épanouissement de la vie humaine. Si vous ne préservez pas votre environnement, comme cela se passe dans certains pays qui brûlent en ce moment, c’est vous-même que vous perturbez complètement, vous n’avez plus l’équilibre nécessaire. Pour qu’un être soit en équilibre, il faut qu’il puisse vivre en harmonie avec les divers règnes.

Il est bien connu que les êtres qui vivent dans les grandes villes ont besoin de se retrouver à la campagne, ont essentiellement besoin du règne végétal et également du règne animal puisque dans les grandes villes, vous possédez des animaux domestiques.

Pour retrouver l’équilibre, pour retrouver le discernement et le respect, vous serez donc obligé de passer par des chemins étroits.

Nous ne parlerons pas des chemins étroits parce que ceux-ci seront très différents d’un peuple à un autre, d’un continent à un autre ; ils seront également très différents pour les êtres humains en fonction du développement spirituel de chacun d’eux.

Par exemple, l’être qui aura fait un chemin suffisamment important, c’est-à-dire un travail sur lui-même pout acquérir une compréhension suffisamment importante ne sera pas réellement inquiété par tout ce qui se passera autour de lui.

Ce qui est et sera demandé de plus en plus, c’est de vous aimer. Cela a toujours été dit dans l’enseignement que nous vous donnons depuis tant et tant d’années ; il vous a été demander de vous respecter, d’avoir conscience de ce que vous êtes, de qui vous êtes, de ce que vous pouvez vous apporter à vous-même et aux autres. Cependant, avant de pouvoir apporter aux autres, il faut d’abord vous aimer et vous apporter à vous-même. Il faut que vous appreniez à vous connaître pour rayonner l’Amour et la Lumière qui demeurent en vous.

Ce sera le travail aussi que vous aurez à faire dans cette nouvelle année 2020 qui sera un petit passage ; l’année 2020 sera prometteuse par rapport à des événements qui vous aideront à mieux comprendre la vie et ce que vous êtes.

Vous ressentirez de plus en plus le vrai Amour, l’Amour Vibration qui va vous inonder et élever votre conscience. Ce sera le cadeau de l’année 2020. »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  notre site  https://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu
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Pourquoi résistons-nous à vivre dans l’ici et maintenant ?

Carpe Diem, du grand poète romain Quintus Horatius Flaccus, dit Horace, signifie quelque chose comme « saisir l’instant », dans le sens de ne pas le gaspiller. La phrase complète dans sa langue originale est « Carpe diem, quam minimum credula postero » et sa traduction la plus fiable est quelque chose comme « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain ». Cependant, nous résistons à vivre dans l’ici et maintenant.

A priori, il est plus facile de laisser passer la journée et de laisser venir le lendemain que de « saisir l’instant ». Qu’est-ce que cela dit de nous ? Certaines personnes sont incapables de vivre dans le moment présent, de se concentrer sur le présent. Elles sont dépendantes du passé pour vivre dans le présent. Mentir et bouder contre leurs pensées.

Le pire dans tout cela est que nous ne savons pas si cette capacité nous a été enlevée par la « civilisation ». Si le sauvage est précisément de cesser de ressentir pour penser. Pourquoi résister à vivre l’ici et maintenant ? Cela a-t-il un rapport avec l’évolution humaine ?

Une femme dans l'ici et maintenant

Nous résistons à vivre dans l’ici et maintenant parce que nous jugeons et sommes jugés

Eckhart Tolle, dans une conférence magistrale à Barcelone, a mis en évidence ce malheur de l’être humain : être emprisonné par des formes mentales, matérielles et émotionnelles. Cesser de les contempler comme quelque chose de transitoire… pour nous identifier à elles. Cesser d’être présent… pour être mentalement satisfait.

Cela n’a rien à voir avec « l’auto-absorption » ou la paralysie. Bien au contraire. Personne ne doute que dans cette vie, il faut « faire des choses ».

L’essentiel est de faire les choses et d’être présent avec ce que l’on ressent, sans le juger ou se sentir continuellement jugé. C’est la forme la plus mature d’engagement et de caractère.

Connexion avec le présent : absence d’ego et culpabilité

Parfois, ne plus être prisonnier des formes de pensée est très semblable à un contact agréable avec un bébé, la nature ou un animal. Il est passionnant de voir comment une personne passe son temps avec quelqu’un qui ne la juge pas, mais qui ne se vante pas non plus. Certaines personnes désarment et d’autres s’arment. Certaines personnes se détendent et se connectent avec le présent lorsqu’elles ne se sentent pas jugées.

D’autres sentent qu’elles doivent continuer à prouver quelque chose, tout le temps. Dans ce dernier cas, outre un problème de contact avec le présent, il y a un excès de narcissisme et d’ego.

Le premier type de personne ne peut manquer de bonne compagnie ou simplement éviter les autres. Ou la chose la plus difficile : rendre les leurs supportables sans jugement continu. Sans culpabilité pour tout ce qu’ils ont fait ou feront. Regarder la vie comme un spectateur de leur esprit et un protagoniste des situations.

Nous nous connectons au présent lorsqu’il y a une acceptation radicale des états mentaux sans soumission morale ou intellectuelle à ceux-ci. Quand nous contemplons les formes du monde sans sentir qu’elles nous définissent. La différence entre l’excès d’intellectualisation et la vraie sagesse.

Renoncer à l’ici et maintenant à cause du détachement et de la culture occidentale

Dans la civilisation occidentale, il est difficile de comprendre le détachement. Nous refusons de lâcher prise et nous nous accrochons.

Quand on a une famille, des amis et un amant, nous croyons que c’est pour toujours. Nous souffrons quoiqu’il arrive. Et cette souffrance est née de notre incapacité à nous détacher. De nous sentir libres et connectés à la dimension actuelle.

Lorsque nous croyons que quelque chose dépend de nous en permanence ou que nous dépendons des autres pour nous connecter avec l’ici et maintenant, tout devient beaucoup plus difficile.

« Si vous n’obtenez pas ce que vous voulez, vous souffrez.

Si vous obtenez ce que vous ne vouliez pas, vous souffrez.

Même quand vous obtenez exactement ce que vous vouliez, vous souffrez tout de même parce que vous ne pourrez pas le garder pour toujours.

Votre esprit est ce qui vous met dans une telle condition, car il veut échapper au changement, à la douleur, aux obligations de la vie et de la mort.

Mais le changement est une loi et aucune prétention ne changera cette réalité. »

-Socrate-

Face à un décès, nous pouvons prendre des mois ou des années pour accepter le départ d’un être cher, alors que c’est le processus normal de la vie. Tout conduit à la mort. Ce n’est pas la mort qui est triste et douloureuse. C‘est le refus de l’accepter comme un processus normal de la vie.

Savoir s’arrêter dans l’ici et maintenant pour notre santé mentale

Pour nous, Occidentaux, qui vivent à l’ère de la consommation et de la productivité à tout prix, cette recherche de l’instant présent est presque un luxe. Qui a le temps de ralentir pour savourer la brise matinale, l’odeur de l’herbe mouillée ?

Nous avons tous l’impression de courir constamment. Pour la plupart d’entre nous, cette course devient une lourde routine.

Notre vie quotidienne est à bout de souffle et nous rêvons du week-end, des prochaines vacances ou même de la retraite. Nous allons au travail en pensant au dîner. Le dimanche est peuplé d’angoisses appartenant au lundi. Notre présent semble si ennuyeux et vide que nous nous enfuyons.

Il sera plus facile de vivre l’ici et maintenant en gardant nos valeurs à l’esprit

Dans une société où la performance est valorisée, le concept de « ici et maintenant » peut être surprenant. Il peut même être synonyme de paresse et d’insouciance. Ce n’est pourtant pas une philosophie bon marché.

Le présent a un sens à travers le passé et l’avenir. Ce n’est pas une image statique, il fait partie d’un tout. Nous devons savoir d’où nous venons maintenant pour faire des gestes qui bâtiront l’avenir. Pensons aux problèmes environnementaux : nous agissons maintenant en sachant que nos gestes auront un impact sur l’avenir.

En luttant contre l’épuisement qui nous oblige à nous arrêter, nous finissons par nous demander ce que tout cela signifie. Et c’est souvent ce qui manque dans nos vies : un sens. Il est important de savoir ce qui motive nos actions et nos choix.

Cela ne signifie pas que nous devons nous donner des objectifs spectaculaires. Donner un sens à la vie, c’est trouver ce qui compte le plus pour nous, puis travailler et agir en fonction de cette priorité. Ce peut être la famille, l’amour, nos enfants. Ce n’est qu’avec un objectif clair, qui a du sens pour nous, que nous pouvons vraiment prendre le temps de savourer le chemin qui y mène.

Une femme tentant de rester dans l'ici et maintenant

Vivez maintenant pour forger des souvenirs liés à vos valeurs

En nous arrêtant pour profiter du moment, nous construisons des souvenirs heureux à partir de nos sens. Certains chamans les appellent « souvenirs chauds ». Contrairement aux « souvenirs froids » forgés par notre intellect, ces souvenirs sont indélébiles et deviennent une source de réconfort.

Si notre puits est vide, si nous n’avons pas pris le temps de profiter des petits moments de bonheur dans notre vie parce que nous étions trop occupés à être performants et à courir, nous aurons l’impression que notre vie manque de contenu. Les « crises de la quarantaine » sont souvent le résultat de ce constat.

Pourquoi renonçons-nous parfois à vivre dans l’ici et maintenant ?

Le simple fait de se sentir vivant et en bonne santé, ici et maintenant, peut être une source de joie. Il faut tout de même s’arrêter pour l’apprécier. Le conseil de l’auteur Sarah Ban Breathnach est de tenir un journal dans lequel vous écrivez, chaque soir, cinq choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant. Ainsi, nous nous rendons compte que nous sommes beaucoup plus riches que nous le pensons.

On nous a martelé des phrases comme « ton passé est ton présent » ou « c’est à toi de te forger un bon avenir« . Elles mettent en relation la valeur du présent avec l’inutilité, l’invisibilité ou même l’inactivité. Une personne qui ne pense pas à avoir un bon passé et un avenir prometteur est perdue. Chez certaines personnes vulnérables, ces messages se cristallisent en anxiété, en hyperactivité ou en dépression.

La culpabilité cause beaucoup plus de troubles que le péché et l’avenir que vous craigniez sont déjà arrivés et n’est toujours pas une catastrophe. Alors, vivez le présent. Engagez-vous dans quelque chose de profond, abandonnez vos formes de pensée.

La seule façon de guérir est de faire de la place pour tout dans votre vie avec une attitude de présence, de vigilance et d’intérêt pour ce qui se passe dans le moment présent, en supposant que rien n’est si horrible en réalité lorsque vous entrez en contact avec la terre. Souvent, les mauvaises choses n’arrivent que dans notre esprit, lui-même piégé dans le monde des formes sociales, et non au fond de notre être avec ses sens ouverts.

Source: https://nospensees.fr/

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Ce chemin, le chemin intérieur


Ce chemin, le chemin intérieur.

Il est si simple qu’on le veut compliqué.
Il est si ordinaire alors qu’on le veut spectaculaire.
Il est si subtile qu’il est partout.
Il est si fuyant que si on le cherche on ne le trouve que lorsque l’on s’apaise.

Si tu veux observer au fond de la marre, il faut arrêter d’y jeter des pierres.

Si l’on veut discuter à l’intérieur, avec les hautes sphères, il faut que la discussion puisse se faire.
Or si l’endroit est déjà occupé l’on ne peut se réunir.

Quand tu es en trouble alors tu veux demander.
Mais pour demander tu dois dissiper le trouble.
Mais lorsque le trouble se dissipe, tu n’as plus rien à demander.

C’est là que tu es prêt à écouter.

lulumineuse   http://lulumineuse.com/

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Les histoires qui nous empêchent de vivre le présent et de passer à l’action

« La plupart d’entre nous avons passé notre vie pris dans des projets, des attentes, des ambitions pour l’avenir ; dans les regrets, la culpabilité ou la honte du passé. Revenir dans le présent, c’est arrêter la guerre. » ~Jack Kornfield

Je reçois tout le temps des courriels de personnes qui font face à des difficultés très courantes comme :

  • L’envie de vaincre la colère
  • L’envie de gérer le stress avec plus de sérénité
  • Le fait d’être blessé par les actions irréfléchies d’autres personnes
  • Le fait d’être coincé dans le ressentiment et de penser à la façon dont les autres vous ont fait du tort
  • Lutter contre le changement parce que c’est difficile et inconfortable
  • Avoir du mal à se débarrasser des choses qui encombrent l’espace en raison de diverses attaches émotionnelles
  • Trouver toutes sortes d’objections à la réalisation d’un projet, à une nouvelle activité, à la création d’une nouvelle entreprise, à l’écriture d’un livre, au lancement d’un blog, etc.

Je comprends parfaitement ces difficultés, parce que je lutte avec elles aussi. Toutefois, voici la vérité : Il y a juste deux choses qui nous empêchent de vivre le présent ou de prendre les mesures que nous voulons prendre :

1. Les histoires que nous avons dans nos têtes sur les autres, sur la situation que nous traversons et sur nous-mêmes

2. L’habitude que nous avons de conserver ces histoires au lieu de vivre le moment présent ou de passer à l’action.

En fait, nous pouvons résumer ces deux habitudes en une seule : L’habitude mentale que nous avons de rester coincés dans les histoires que nous avons dans notre tête.

Quand je dis « histoires », il ne s’agit pas de juger si ce que nous disons dans notre tête est vrai ou non. Il s’agit simplement de ce que nos esprits font. Ils inventent un récit sur le monde. Ce récit met en scène les autres et nous-mêmes. Vous devez savoir que nos esprits sont des machines narratives. Vous pourriez considérer le récit comme vrai ou faux, mais là n’est pas la question. Ce récit vous empêche de vivre le présent et de passer à l’action.

De quel genre d’histoires est-ce que je parle ? Je parle des choses que nous inventons et que nous tournons en boucle dans notre tête (qu’elles soient vraies ou fausses) :

  • Ils ne devraient pas agir de cette façon
  • S’ils m’aimaient, ils ne se comporteraient pas envers moi de manière aussi déplacée
  • C’est trop dur, je ne veux pas le faire
  • Je suis nul, j’échoue sans cesse, je ne suis pas à la hauteur
  • Ils continuent de me faire subir cela, je ne sais pas pourquoi ils me traitent de cette façon
  • Ils m’ont blessé, ce ne sont pas des gens bien
  • Je ne peux pas démarrer mon entreprise/blog/projet tant que je n’ai pas appris ceci/je n’ai pas atteint ce point dans ma vie/je n’ai pas la paix parfaite dans ma journée/je ne suis pas de bonne humeur.
  • Cela ne devrait pas m’arriver à moi ! C’est nul !

Ces histoires ont une part de vérité en elles. C’est d’ailleurs pour cela que nous nous y accrochons tant. Cependant, elles nous empêchent de vivre le présent. Elles ne nous aident pas.

Que se passerait-il si nous ne nous accrochions pas autant à ces histoires ? Et si nous pouvions développer un esprit qui ne s’accroche à rien ?

Les lecteurs de cet article ont également lu :  Un guide pour échapper au Matérialisme et Trouver le Bonheur

Laisser tomber les histoires et vivre le présent

Nous ne pouvons pas empêcher notre esprit d’inventer des histoires, car c’est une machine narrative. Cependant, cela ne veut pas dire que nous devons nous accrocher aux histoires et les faire tourner en boucle dans notre tête.

Remarquez quand vous êtes coincé dans une histoire. Indice : si vous êtes en colère, en proie au stress, à la frustration, à la déception, à la honte ou à la peur, pendant que vous pensez à l’avenir ou à quelque chose qui s’est passé… c’est que vous êtes coincé dans une histoire.

Remarquez que cette histoire vous stresse, vous met en colère, vous fait peur, etc. Remarquez que vous la faites tourner dans votre tête et qu’elle occupe votre attention.

Maintenant, voyez si vous pouvez sortir cette histoire de votre esprit et vous concentrer sur le moment présent. Soyez curieux : Que se passe-t-il en ce moment devant vous ? Quelles sensations ressentez-vous dans votre corps ? Comment est la lumière ? Quels bruits pouvez-vous remarquer ?

Lorsque vous reviendrez à votre histoire (cela arrivera inévitablement), essayez de revenir au moment présent. Restez-y le plus longtemps. Revenez doucement, sans jugement.

Que pouvez-vous apprécier dans ce moment présent ? Apprécier le caractère sacré de ce moment présent peut contrebalancer l’histoire et changer votre façon d’être.

Faire face au stress et à la colère sans tenir compte de l’histoire

Les moments de stress et de colère peuvent être des moments difficiles, parce que nous avons tellement de mal à nous en sortir.

Cependant, que se passerait-il si vous pouviez laisser tomber les histoires qui causent le stress et la colère (ou la frustration, le ressentiment, la plainte) et simplement être présent avec ce que vous ressentez ?

Plongez dans votre corps et remarquez ce que vous ressentez.

Si vous ressentez des émotions négatives dans votre corps, voyez si vous pouvez être curieux à leur sujet et rester avec elles plutôt que de tourner en boucle une histoire dans votre tête. Conservez-les le plus longtemps possible et intéressez-vous à elles (elles peuvent être situées dans votre poitrine), un peu comme vous le faites pendant la méditation, quand vous essayez de vous focaliser sur votre respiration.

Encore une fois, lorsque votre esprit revient à l’histoire, faites-le revenir doucement au moment présent. Restez avec ces sensations. Soyez présent avec elles.

Toucher les sensations de stress ou de colère dans votre corps est une façon de vous transformer. Cette approche ne vous débarrasse pas nécessairement des sentiments, mais elle change votre relation avec ces sentiments. Vous n’avez plus besoin de vous débarrasser d’eux, parce que vous n’avez plus rien contre le fait d’être avec eux. Vous êtes certain de pouvoir conserver ces sentiments, sans fuir ou vous cacher ou avoir besoin de faire quoi que ce soit à leur sujet.

Chaque fois que vous êtes stressé, chaque fois que vous ressentez de la colère, de la frustration ou du ressentiment… c’est l’occasion de pratiquer et de développer la confiance en vous-même. Chaque pic de peur ou de stress est une occasion de transformer, d’ouvrir, de rester et de vivre le présent.

En ce sens, chaque pic de stress vous rend plus conscient, moins attaché et plus ouvert à la vie.

moment présent

Passer à l’action sans tenir compte de l’histoire

Les histoires dans notre tête nous empêchent aussi de poser les gestes que nous voulons poser dans notre vie. Elles nous empêchent de changer nos habitudes, de mieux manger, de nous débarrasser des obstacles afin de nous attaquer à ce projet difficile.

Les lecteurs de cet article ont également lu :  Un guide pour créer une maison minimaliste

Voici quelques exemples pour illustrer ce dont je parle :

  • Je n’ai pas envie de faire de l’exercice physique, je me sens paresseux, c’est trop dur.
  • Je ne sais pas comment m’attaquer à ce gros projet, c’est trop compliqué.
  • J’ai envie de lancer un blog, mais je ne sais pas comment faire. Il y a tellement de choses que j’ignore, je dois tout apprendre avant de pouvoir commencer.
  • Il y a trop de désordre dans mon espace de vie, et je ne sais pas comment m’y prendre. Je ne peux pas m’occuper de tout cela.
  • Peut-être que je devrais faire autre chose, je n’aime pas vraiment ce genre de travail, je pense que je ferais mieux d’essayer d’autres choses que j’aime.

Il y a une part de vérité dans chacune de ces histoires, mais le fait est qu’elles empêchent l’action. Elles n’aident pas.

Et si nous laissions tomber les histoires et passions à l’action, en restant dans le présent ?

Imaginez que vous vous focalisez sur votre corps quand vous vous faites une histoire sur les raisons pour lesquelles vous ne devriez pas faire de l’exercice physique… et vivre le présent. Ensuite, mettez vos vêtements et vos chaussures d’entrainement, en restant présent et sans tenir compte de l’histoire. Puis faites des pompes ou commencez à courir.

Vous n’avez pas besoin de l’histoire pour agir. Plongez dans le présent, et agissez simplement. Restez présent pendant que vous agissez. Soyez curieux de savoir à quoi cela ressemble, plutôt que de penser que vous savez à l’avance ce que donnera l’expérience. Dites-vous « je ne sais pas », et découvrez à quoi cela ressemble !

Recherchez-vous de la clarté par rapport à un projet ? Démarrez-le, et la clarté viendra à mesure que vous avancez.

Avez-vous peur de ne pas être assez bon pour mener à bien le projet ? Il n’y a vraiment qu’une seule façon de le savoir : passez à l’action et voyez par vous-même !

Vous sentez-vous submergé parce que votre espace de vie est trop encombré ? Commencez par ranger un article. Occupez-vous d’une partie de votre comptoir de cuisine. Vous n’avez pas besoin de vous créer une histoire selon laquelle vous avez trop de choses à faire.

La vérité c’est que, même si nous ne pouvons pas éviter de générer ces histoires, nous n’avons pas besoin de nous y enliser, surtout si elles ne nous aident pas à aller de l’avant. Parfois, il est bon d’avoir une histoire qui nous aide à planifier et à comprendre les choses, mais souvent, il est préférable de le découvrir simplement en étant présent et en agissant.

Et vous pouvez le faire très simplement : il vous suffit de vous plonger dans les sensations de votre corps et dans votre environnement. Soyez curieux. Restez présent. Revenez doucement. J’apprécie le caractère sacré de ce moment.

Article original écrit par Léo Babauta.

Ce n’est pas évident de se détacher de tout ce qui nous entoure pour nous concentrer sur le moment présent, et pourtant il s’agit d’une habitude que nous devons développer. Le fait de vivre le présent peut vous aider à constater vos progrès et à avancer dans vos projets.

Source: https://habitudes-zen.net/

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LE SAGE QUI EST EN VOUS


 

Le sage qui est en vous ne se focalise pas sur les défauts des gens mais sur leurs qualités. Le sage qui est en vous ne manque de rien et se réjouit de tant de richesses intérieures qui jamais ne le quitteront. Le sage qui est en vous ne cherche pas à savoir qui il était. Mais qui il a envie d’être. Le sage qui est en vous ne cherche pas à vous rendre coupable de vos choix et décisions, il accepte le présent comme il est et y sème son Amour. Le sage qui est en vous n’a que faire d’obtenir de la reconnaissance, il ne cherche pas non plus à ce qu’on l’aime. Il est reconnaissant d’être aimé et encore plus de Pouvoir aimer. Le sage qui est en vous ne vous laisse jamais seul, mais parfois vous vous éloignez de lui. Le sage qui est en vous est infiniment patient, aimant et tolérant. Rien ne peut l’atteindre car il est touché par la grâce infinie. Un Amour rayonnant qui le protège de tout carcan et le nourrit des plus beaux idéaux. Ce sage en vous détient cet idéal, et de lui naît la volonté de l’atteindre. Car sans but, la volonté se meurt et le sens se perd. Alors si parfois vous vous sentez perdus, fatigués, à la recherche de quelque chose que vous ne pouvez saisir, souvenez-vous que cette force qui vous anime est celle de l’Amour. Et que la seule personne qui vous fait obstacle pour s’y abandonner, c’est vous-même.

Lulumineuse   http://lulumineuse.com/

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COUPEZ LES LIENS AVEC LES MEMBRES TOXIQUES DE VOTRE FAMILLE !


On croit que les liens familiaux sont les liens les plus forts qu’une personne puisse avoir dans sa vie. Que vous soyez une famille de sang ou une famille par choix, vous espérez qu’elle vous fera toujours sentir aimée et ne vous fera jamais de mal. Cependant, certains membres de la famille peuvent devenir trop toxiques et c’est à ce moment que la rupture de la relation peut être appropriée.

*Ils parlent beaucoup de vous

Notre famille est censée être composée de personnes avec lesquelles nous pouvons partager nos secrets les plus intimes, demander de bons conseils ou simplement partager nos joies. Cependant, si les membres de votre famille diffusent vos informations personnelles, éloignez-vous d’eux ou au moins, apprenez à vous taire. Gardez à l’esprit que non seulement vos secrets doivent rester dans la famille, mais également les événements pertinents de votre vie que vous partagez avec votre entourage: personne n’a le droit de sortir les détails de votre vie personnelle de l’endroit où vous vous appelez à la maison .

*Ils vous jugent

Une critique saine est une bonne chose. Cela nous aide à nous regarder sous un autre angle et à comprendre les erreurs que nous commettons. Et très souvent, ce sont des membres de la famille qui nous aident à nous améliorer. Cependant, si les critiques sont répétées fréquemment, si elles contiennent un colorant agressif et détruisent votre estime de soi, il est temps que vous éliminiez ces personnes toxiques de votre vie.

*Ils ne vous cherchent que lorsqu’ils ont besoin de quelque chose

Un membre de la famille toxique apparaît dans votre vie quand il y a quelque chose dont il peut bénéficier ou dont il peut tirer parti. Une fois la tâche terminée, ils disparaîtront rapidement jusqu’à la prochaine occasion, où ils pourront utiliser leur « gentillesse hypocrite ». Savez-vous ce qui se passe lorsque vous avez besoin de leur aide? Vous entendrez des tonnes de prétextes sur les raisons pour lesquelles ils ne peuvent pas faire quelque chose pour vous (même si vous leur demandé directement).

*Ils vous manipulent

Les relations saines sont celles dans lesquelles vous vous sentez libre et heureux. Si vous vous sentez toujours coupable, stressé et jugé, ne pensez-vous pas que vous n’avez pas besoin de ce genre de relation dans votre vie? Les manipulateurs feront tout ce qui est en leur pouvoir pour garder le contrôle sur vous, sur votre vie et surtout d’obtenir votre attention, peu importe ce qu’ils doivent faire. Lorsque de simples astuces cessent de fonctionner, elles commencent à utiliser de l’artillerie lourde qui peut nuire à votre santé mentale et physique.

*Ils vous font sentir impuissant

Ce type de techniques de manipulation s’appelle « Mettre le feu aux poudres ». Les personnes qui l’utilisent ont tendance à faire en sorte que leurs victimes se sentent mal qualifiées et incompétentes, remettant constamment en question votre santé mentale et votre sobriété, en particulier lorsque vous êtes sur le point de prendre une autre décision importante. Si vous pensez que cela se produit souvent lorsque vous communiquez avec les membres de votre famille, allez-y et coupez les liens. Votre esprit et votre santé psychologique vous en remercieront à la fin.

Cette attitude est très proche de la manipulation, à une exception près: dans cette situation, c’est le pouvoir qui joue le rôle principal. Souvent, les membres dominants de la famille sont tellement habitués à ce que tout le monde les écoute sans aucune objection que toute tentative d’aller contre leur volonté est considérée comme de l’agression. Parfois, cela peut même atteindre le niveau du harcèlement.

*Ils vous font sentir épuisé

Il y a des gens dans le monde qui ont une capacité unique à faire en sorte que leurs interlocuteurs se sentent épuisés après avoir communiqué avec eux. Et parfois, ces personnes peuvent être membres de votre propre famille. Si vous ressentez un manque d’énergie chaque fois que vous parlez à cette personne, si vous sentez que vous parlez à un mur, si vous sentez que votre tolérance diminue, éliminez cette personne de votre vie. Votre santé mentale vous en sera reconnaissante.

*Ils n’arrêtent pas de vous rappeler votre passé

En d’autres termes, ils continuent à ressasser les moments de votre vie passée que vous aimeriez peut-être garder secrets. Il peut parfois être très pénible de rappeler à une personne son passé, mais les membres de la famille qui continuent de le faire même après que vous leur ayez demandé de s’en abstenir doivent également rester dans votre passé.

*Ils vous stressent complètement

Si les relations avec vos proches vous stressent trop et créent un chaos dans votre esprit et dans votre âme, si après une interaction avec un membre de votre famille, vous ne parlez que de votre fatigue, il est temps que vous réfléchissiez à les éliminer de votre vie ( ou du moins, ne parlez pas trop avec eux).

Source: http://www.unjourdereve.fr/

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C’EST QUOI « ÉCOUTER SON CŒUR » ?

Écouter son cœur, c’est rester fidèle à ses valeurs.
Quand quelque chose nous met mal à l’aise, nous fait douter, c’est souvent parce que cette chose ou cet événement vient heurter nos valeurs les plus profondes.

Écouter son cœur, c’est se choisir
C’est faire des choix qui sont bons pour nous d’abord. En dehors du regard des autres, de la pression sociale, …
C’est faire des choix qui nous correspondent, qui sont en accord avec nous-mêmes.
Le cœur ne s’embarrasse pas du “comment”. Il donne un vision et sait que tout va se mettre en place pour l’accomplir, à moins que le mental ne vienne tout chambouler…  d’où l’importance du fameux lâcher-prise, sujet de nombreux autres articles.

Comment écouter son cœur ?
Nous sommes tellement habitués à écouter notre mental, que souvent, nous ne sommes plus en mesure de reconnaître la voix de notre cœur.

Écouter son cœur, c’est ouvrir son esprit
Si notre mental prend toute la place, nous n’entendons plus ce que notre cœur a à nous dire. C’est pourquoi il est important d’éclaircir son esprit.
Prenez un temps pour vous. Détendez-vous. Fermez les yeux. Respirez profondément. Et posez-vous la question: “Qu’est-ce que je veux vraiment ?”. Laissez venir, les images, les pensées, les émotions…

Écouter son cœur, c’est écouter son corps
La boule au ventre, la gorge serrée, les joues en feu, les mains qui tremblent,… Nous avons tous déjà expérimentés ces moments où notre corps nous parle. Apprenons à décoder ses messages, à identifier les émotions cachées derrière les symptômes. Notre corps est le messager de notre cœur.

Soyez pleinement présent à ce que vous faites
Oui, je sais, je me répète. J’en parle dans presque tous mes articles. Quand vous passez un moment avec un ami, vivez pleinement ce moment. Quand vous riez, quand vous lisez un livre, quand vous passez du temps avec vos enfants, …soyez là, entièrement.

Reconnectez-vous
Pour terminer, je voudrais vous proposer deux exercices, pour vous connecter à votre cœur. Le premier est un exercice du Golden Heart Wisdom. Il consiste simplement à poser la main sur son cœur, à sentir la chaleur, au point de contact et à vous concentrer sur cette chaleur.

Dans le second, il s’agit d’écouter battre son cœur. Trouvez l’endroit de votre corps où vous pouvez sentir battre votre cœur ( en plaçant deux doigts sur la carotide, en vous bouchant les oreilles,…) et portez votre attention sur ses battements.

Bonne écoute …

Trouvé sur https://www.spirivie.com/

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QUAND L’INQUIÉTUDE DEVIENT QUIÉTUDE ou comment se libérer de l’inquiétude…


Le sujet d’une de mes dernières réflexions sur le Bonheur était que l’inquiétude ne sert à rien. En effet, que nous nous inquiétions ou pas, ça ne change rien aux circonstances présentes, ça ne résout pas les éventuels problèmes en place et ça n’apporte rien de positif pour l’avenir…

Une jeune femme me disait « Mais les personnes inquiètes savent déjà que ça ne sert à rien de s’inquiéter. Ça ne leur apporte pas de solutions concrètes de le savoir… »

Effectivement. Parce que « savoir » est quelque chose qui appartient au mental, au plan intellectuel, et pour sortir du piège de l’inquiétude, cette connaissance doit descendre au niveau du ressenti.

Je vous propose donc de faire le chemin ensemble aujourd’hui et de voir comment se libérer de l’inquiétude concrètement.

Je dois dire que depuis que j’ai mis en application ce que je vais partager avec vous aujourd’hui, l’inquiétude ne fait plus partie de mon décor quotidien et s’en va aussi vite qu’elle est arrivée…

Plutôt chouette non ? 🙂
Allons-y !

Définition
Dans un premier temps, qu’est-ce que l’inquiétude ? Eh bien c’est de la peur… Et la peur, c’est une projection que nous faisons sur un éventuel avenir négatif, un avenir imaginaire, une possibilité, quelque chose qui peut éventuellement se produire, mais cette éventualité fait partie d’un ensemble de possibilités tellement plus vaste qui inclut aussi toutes les éventualités positives et lumineuses, et ça, nous le perdons un peu trop souvent de vue.

L’inquiétude c’est quand une personne se tracasse par exemple parce que son conjoint est parti faire un tour en moto, en sachant qu’il a tendance à rouler trop vite et à être quelque peu impulsif. Elle s’imagine alors qu’il pourrait lui arriver quelque chose et elle se ronge les sangs (pendant que le conjoint passe un super bon moment soit dit en passant et que tout va bien).

Ça peut être aussi l’inquiétude d’une maman lorsque son enfant est en voyage de classe à l’autre bout du monde… Elle s’imagine peut-être qu’il pourrait se perdre dans une ville étrangère dont l’enfant ne connaît pas vraiment la langue en plus (ça, je l’ai déjà fait ! 😀 C’était à Palerme en Sicile, ville réputée mafieuse par excellence… Tant qu’à faire, autant y aller à fond quand on se perd ! Et vous voyez, tout s’est bien passé finalement et c’est un souvenir qui me fait beaucoup rire à présent 🙂 ) ou tout un tas d’autres choses qui concrètement, n’existent pas ici et maintenant. Et même quand ça se passe effectivement, la grande majorité du temps, l’inquiétude n’était pas justifiée et n’était qu’une perte de temps et d’énergie.

L’inquiétude peut se manifester pour toutes sortes de sujets. On s’inquiète lorsqu’on voit des factures ou des dépenses imprévues arriver parce qu’on imagine qu’on ne s’en sortira peut-être pas, que notre banquier va nous appeler pour nous engueuler (ce qu’il ne fera pas en plus parce que dans le pire des cas on aura un coup de fil tout à fait ordinaire et sympa ou peut-être une lettre, et personne ne nous aura mangés), on imagine déjà l’huissier devant la porte ou on se voit peut-être même à la rue… Notre mental est doué pour les scénarios catastrophes !
On peut s’inquiéter parce qu’on rencontre un souci de santé et on s’imagine toutes sortes de choses terribles pour la suite.

On peut s’inquiéter parce qu’on trouve le comportement de notre amoureux(se) étrange et qu’on a peur d’être quitté, trompé, etc.
Bien… Mais est-ce que le fait de s’inquiéter change quoi que ce soit à ce qui est ?

Je vous invite ici à ne pas répondre avec votre mental, mais à fermer les yeux, à choisir une situation qui vous inquiète en ce moment, et à prendre le temps de vous demander ceci et de laisser venir la réponse à partir de votre ressenti :

Est-ce que le fait de vous inquiéter change quoi que ce soit aux circonstances actuelles ?

Avez-vous vraiment le sentiment que le fait de vous ronger les sangs va miraculeusement faire changer quoi que ce soit à ce qui existe ici et maintenant ?
Laissez-vous le temps de puiser la réponse tout au fond de vous…

On creuse
Pour que nous puissions nous libérer de l’inquiétude, la clé est de vraiment prendre conscience du fait que cette inquiétude ne sert absolument à rien.
Étudions les deux cas de figure possibles :

Cas N°1 : Il ne se passe rien de ce qu’on avait imaginé => On a peut-être passé des heures à s’inquiéter, à se torturer l’esprit pour se rendre compte au final que rien du tout de ce qu’on avait imaginé ne s’est produit… C’est ce qui arrive dans la grande majorité des cas. L’inquiétude a-t-elle servi à quelque chose ? Eh bien à part générer un immense malaise en nous, je ne vois aucun autre résultat à cette inquiétude.

Par ailleurs, il y a un point important à souligner ici : nous attirerons toujours à nous des expériences, des circonstances et des gens qui vont refléter avec exactitude la vibration qui émane de nous la majorité du temps. Donc, quand vous cultivez l’inquiétude, à force vous allez attirer à vous encore plus de raisons de vous inquiéter… Est-ce que ça correspond à ce que vous voulez ? J’ai comme un doute.

Donc, non seulement l’inquiétude ne change rien aux circonstances présentes, mais en plus, ce sont précisément ces inquiétudes que vous entretenez qui risquent d’attirer à vous des expériences indésirables. Vous voyez, elles n’ont vraiment aucune utilité par rapport aux buts que vous cherchez à atteindre 🙂

Cas N°2 : Il se passe vraiment quelque chose de négatif. Ce cas est rare, mais il y a des moments dans la vie où il se passe vraiment  quelque chose qui viendra valider notre inquiétude…

Mais l’inquiétude en elle-même prend-elle un sens même dans ce 2e cas ? Prenez le temps d’y réfléchir ici aussi.

Le seul lien que je peux voir entre les deux,  le résultat « positif » qui pourrait en découler, c’est que la personne inquiète puisse dire à l’autre « Tu vois, j’avais raison. » …

Oui… le seul « bénéfice » dans ce cas de figure là, c’est que l’ego puisse remporter la victoire en clamant haut et fort que c’est lui qui avait raison.

Est-ce que l’inquiétude était vraiment liée à l’autre dans ce cas ? Ou est-ce qu’elle n’était finalement liée qu’à soi ?

Je vous laisse faire le chemin pour trouver votre propre réponse.

Se libérer
Voyez ceci : L’inquiétude n’est pas un bouclier. Ce n’est pas parce que vous vous inquiétez que vous allez éviter à un autre de vivre quelque chose de négatif, ou que vous allez vous éviter à vous-même un tel résultat.

Prenez le temps à chaque fois de bien réfléchir à ces différents points, car c’est le fait de le ressentir en vous qui va vous permettre de vous libérer, de comprendre qu’effectivement, cette inquiétude n’est qu’un poids mort, et que vous avez la possibilité de vous en défaire en faisant un nouveau choix.

L’inquiétude est en vérité un aimant à situation négative, car à force de vivre dans la peur, vous ne faites qu’attirer à vous plus de raisons d’avoir peur.

C’est tout le contraire en réalité de ce que vous cherchez à obtenir.
Par ailleurs, rappelons-nous que nous ne pouvons pas créer dans la vie d’un autre sans y être invités. Vous aurez beau vous ronger intérieurement, il n’en reste pas moins que la vie des autres ne peut être créée que par eux. Vous ne pouvez pas contrôler cet aspect-là ni les circonstances extérieures d’ailleurs.

La seule chose sur laquelle vous avez du pouvoir, c’est ce qui se passe en vous.

Le mieux que vous puissiez faire quand vous voudriez voir un autre avancer vers le meilleur, c’est justement de lui souhaiter le meilleur, de l’imaginer heureux, en sécurité, en train de vivre une vie extraordinaire. Si ça cadre avec les intentions de l’autre, qui sait… Cette belle énergie que vous lui envoyez (et qui vous fait du bien aussi au passage) pourra peut-être contribuer à le faire avancer.

Et si les intentions conscientes ou inconscientes de l’autre vont dans une autre direction, c’est là qu’il ira de toute façon, que vous le vouliez ou non, que vous vous inquiétiez ou pas.
L’inquiétude est juste de l’inquiétude. Elle ne change pas les circonstances présentes, ni le passé d’ailleurs. Les choses sont juste comme elles sont.
Et si vraiment il devait se passer quelque chose de négatif, ne croyez-vous pas qu’il sera toujours temps de réagir à ce moment-là ?

Est-ce que votre inquiétude vous a permis de préparer des plans pour rebondir au cas où il se passerait, un jour, quelque chose de négatif ? Ou étiez-vous tellement absorbé par votre inquiétude que vous ne pouviez plus voir quoi que ce soit d’autre en dehors de ça ?
L’inquiétude est un sujet que je connais bien, car pendant des années, elle m’a rongée et j’ai aussi ressenti le poids de l’inquiétude d’autres personnes à mon sujet (et ça c’était bien lourd aussi 🙂 )

Ce que je peux vous dire avec le recul, c’est que la seule chose que cette inquiétude a apportée, c’est un immense malaise en moi. Les circonstances ne changeaient pas et je ne faisais que me maintenir la tête sous l’eau finalement en continuant à rester dans l’inquiétude, jusqu’à ce que je me rende compte qu’elle ne servait à rien.
On aurait pu me le dire des centaines de fois, et c’est d’ailleurs ce qui s’est produit, que je n’aurais pas compris. Ce qui m’a permis de comprendre ceci et de vraiment l’intégrer, c’est de prendre le temps de me poser, de faire face à ce qui se passait en moi pour me demander « Est-ce que cette inquiétude, ces angoisses et tout ce qui va avec changent quoi que ce soit à ce qui se passe en ce moment ? »

Et j’ai laissé cette question faire son chemin en moi, jusqu’à RESSENTIR comme une évidence que ce n’était pas le cas. J’ai alors pu commencer à la laisser tomber en la remettant en question systématiquement, et c’est devenu petit à petit un réflexe. En prenant conscience de tout ceci, j’ai eu la possibilité de faire un nouveau choix, conscient cette fois.

Si je sens une peur monter en moi, je m’interroge immédiatement en me demandant si ma peur change quoi que ce soit, si elle est vraiment réelle par ailleurs, ou si finalement, ce n’est pas qu’un scénario imaginaire qui se promène dans ma tête…. Là je peux voir que tout ça n’est qu’une illusion, que mon inquiétude n’apporte absolument rien, et je peux alors choisir de la laisser aller et de me recentrer sur ce que je veux vraiment.

C’est ça qui me fait avancer, et beaucoup plus légèrement que par le passé !
Vous pouvez faire exactement le même chemin. La clé ici est simplement de passer à la compréhension intellectuelle au ressenti.

Peut-être qu’il vous semble évident mentalement que l’inquiétude ne sert à rien, mais que vous continuez à la vivre malgré tout. C’est alors que tout ceci doit descendre au niveau du ressenti, et pour ce faire, il vous suffit de prendre un peu de temps pour vous poser, pour vous interroger vraiment à ce sujet, et prêter attention alors aux réponses qui vont émerger depuis un espace plus profond en vous.

Mais ne croyez rien de ce que je suis en train de vous dire, et allez vérifier par vous-même de quoi il retourne, car c’est le seul moyen pour vous de le vivre vraiment 🙂
À vous de jouer maintenant !

En vous souhaitant une merveilleuse journée (libre de toute inquiétude)
Laure 🙂    http://laurezanellacoaching.fr/

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