mars 2020 - La plume d'Élhadi

Mois : mars 2020 (Page 1 sur 3)

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Rien n’est un échec, tout est expérience


Je sais, écris comme cela, vous pouvez avoir une réaction de rejet voire d’agacement. Je sais que lorsque nous traversons une “épreuve”, cela est fort inconfortable, déstabilisant et amène de la douleur. Rien n’est un échec, tout est expérience. C’est ainsi.

Dans notre vie Terrestre, nombreux d’entre nous traverse des périodes difficiles. Période de deuil. Période de séparation. Période d’instabilité. Période déstabilisante. Et nous sommes tant en colère ou en souffrance que nous en voulons à l’autre et à soi-même.

Nos blessures rejaillissent

Nous comparons avec ce qui a été. S’ensuit d’énormes frustration et colère. Et nous nous immobilisons par peur de vivre à nouveau tout cela. Quoiqu’il arrive, nos blessures rejaillissent et nous bloquent.

Pourtant, le mouvement de la Vie nous pousse à avancer. Car la Vie, chaque jour est là, et chaque jour, nous évoluons sans même nous en rendre compte. Même si parfois, nous aurions envie de quitter ce monde, chaque matin, nous nous levons et passons notre journée.

Lorsque nous ne prenons aucun recul sur ce qui a été hier, nous alimentons encore et encore notre baluchon de pensées de colère, de peur et de frustration. Prendre conscience que quoiqu’il arrive, tout est expérience nous permettant de grandir, favorise les transformations. Geindre, rejoindre le clan des victimes n’est en aucun cas évolutif.

Regarder, se ressentir, transmuter nos blessures et ces croyances associées permet à l’expérience de se dissoudre et surtout de grandir. D’être autonome dans ce qui sera.

Rien n’est un échec, tout est expérience

L’aide d’un accompagnant (thérapeute) est intéressante et profitable dans ces moments. Un regard extérieur, neutre, permet de nettoyer notre Cœur de tous ces “échecs” et de mettre du sens. Lorsque nous observons notre parcours de Vie, ne vous est-il jamais arrivé de vous dire : “Mince, cela va mieux, j’ai traversé cette tempête et tout va bien!”.

Nous sommes sur cette Terre pour apprendre

Nous sommes sur cette Terre pour expérimenter

 Nous sommes sur cette Terre pour transcender

Nous sommes sur cette Terre pour accueillir notre autonomie

Nous aimer malgré nos expériences. Et nous nous relevons si souvent. Comme j’explique fréquemment lors de mes consultations, un enfant qui apprend à marcher, même s’il chute, se relève et recommence. C’est identique pour nous. Un “échec” nous entraîne à regarder ce qui s’est joué. De quelle façon avons-nous été en confiance avec notre Soi Lumineux dans cette étape. Qu’avons-nous compris et qu’avons-nous appris ? Comment ne pas reproduire certains schémas qui nous amènent à ces souffrances ? De quelle façon me suis je respectée ?

S’accueillir dans le Beau comme dans le plus difficile est une belle preuve d’amour de Soi. Être en confiance dans ce qui est et affirmer que l’Amour que nous sommes dans notre Cœur palpite quoiqu’il arrive. Quel cadeau nous nous offrons. Rien n’est un échec, tout est expérience.

Ne repoussons pas l’expérience

Lorsqu’une expérience est douloureuse, ne repoussons pas cette expérience. Accueillons-la. Enlaçons-la. Délivrons-la. Et avançons. Tout sur cette Terre est mis en œuvre pour nous apprendre l’autonomie. Tout est, à chaque instant, orchestré par l’Univers pour nous apprendre à être en Foi totale avec qui NOUS SOMMES. Foi en la légitimité de notre incarnation. A garder la confiance dans notre Totalité et ces nombreux films. Nous grandissons à chaque instant.

Acceptons ce qui est sans remettre en question, l’Amour Vibration que NOUS SOMMES. Nous avons dans notre chakra du plexus solaire tant d’émotions à libérer. Ces émotions se libèrent au fil de nos expériences. Transmutons la douleur. Transmutons la colère. Transmutons la peur. Transmutons la culpabilité. Libérons-nous de nos chaines et gardons intacts en Nous, la Foi dans l’Amour que NOUS SOMMES.

Un jour, nous aurons un regard différent sur tout cela. Un jour, nous prendrons de la hauteur et nous aurons un regard sur tous les “jeux” traversés sur cette Terre. Chers Frères et Sœurs, encore et encore, courage dans ce qui Est, Foi dans nos expériences. Restons le plus possible dans notre moment présent et l’authenticité dans notre ressenti.

Avec tout mon Amour

Corinne Heyberger   http://www.connexion-memoires-cellulaires.fr/

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NE VIVEZ PAS EN MENDIANT L’AMOUR !

Ne vivez pas en mendiant l’amour

Habituellement, ce que je vois se produire autour de moi, c’est que les gens se laissent souffrir jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus et finissent avec beaucoup de douleur en eux.

Quand les choses changent-elles? Changent-elles par elles-mêmes ou devons-nous donner ce petit coup de pouce? Quand est-ce que l’autre a cessé d’avoir du temps pour vous? Quand ai-je décidé d’arrêter de courir après une autre personne?

Dans la vie des gens, il y a une sorte de thermomètre qui indique dans quelle mesure nous sommes sensibles à un type de comportement, dans la mesure où nous continuons à faire quelque chose qui ne nous fait pas de bien, qui nous maltraite. Habituellement, ce que je vois se produire dans mon entourage, c’est que les gens se laissent souffrir jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus!


Quand une personne craque, cela signifie que le thermomètre a explosé et que nous n’y avons pas prêté attention.Comment ces choses se produisent-elles ?

Elles se produisent chaque fois que vous laissez toute votre vie entre les mains de quelqu’un d’autre, lorsque vous dites que vous l’aimez et que vous n’entendez pas de réponse, lorsque vous cherchez et n’êtes pas recherché, lorsque vous envoyez des messages, et qu’ils ne sont pas toujours lus; quand vous vous souvenez toujours de quelqu’un et que quelqu’un ne se souvient jamais de vous.

mendiant l'amourNe vivez pas en mendiant l’amour /Image crédit : Depositphotos

Ces situations et tant d’autres qui détruisent progressivement notre estime de soi et nous font souffrir, même si nous ne nous en rendons pas toujours compte.

Nous nous inquiétons trop, nous lui accordons trop d’attention pour réaliser que nous ne représentons rien dans la vie de cette personne.

Nous rêvons et espérons, mais nous ne réalisons pas que nous mourons à l’intérieur, diminuant qui nous sommes, éteignant notre lumière.

Chez certaines personnes, le thermomètre met beaucoup de temps à exploser, car leurs attentes sont trop grandes et elles croient sérieusement que les choses peuvent encore changer.

Mais même elles finissent par être épuisées un jour. Elles sont fatiguées d’être aimées à moitié, elles sont fatiguées de ne pas être importantes pour quelqu’un, elles sont fatiguées de chercher, de se montrer, d’être toujours au mieux pour que l’autre les remarque. Un jour, ces gens seront fatigués et diront: «Eh bien, je ne vais plus courir après toi! Les choses ont changé, mon amour. » Et ces personnes trouveront que pour être heureuses, elles n’ont pas besoin d’être spéciales pour quelqu’un.

C’est juste une question de comprendre qu’elles sont déjà spéciales, principalement, pour elles-mêmes.

Alors, chers lecteurs, il y a une limite à chercher l’autre, à vouloir l’autre. Il y a une limite qui ne peut pas être franchie et cette limite est celle de l’amour-propre.

mendiant l'amourNe vivez pas en mendiant l’amour /Image crédit : Depositphotos

Vous êtes amoureux? Comme c’est beau! C’est toujours super d’aimer! Tout le monde devrait aimer, cependant, aimer l’autre alors que nous souffrons, c’est de la douleur, cela laisse notre cœur entre des mains incertaines, qui ne veulent pas toujours le tenir.

Cette personne que vous voulez ne vous voudra pas toujours. Les sentiments ne seront pas toujours réciproques. Vous pouvez voir que, par son attitude envers vous, si vous la voyez, si vous lui parlez fréquemment, demandez-vous si cette personne s’intéresse à votre vie, à ce que vous faites, si elle aime être avec vous et efforcez-vous d’être franc avec vous-même.

Si elle ne fait rien de tout cela, même pas un peu, même si l’autre est timide ou introvertie, c’est un signe. Un signe qu’elle n’a aucun intérêt pour vous.

C’est difficile quand on s’en rend compte, je sais. Nous pensons que nous avons échoué et parfois on se raconte même des histoires en pensant qu’il voulait. Mais s’il ne veut pas de nous, que fera-t-il?

S’il y a quelqu’un, en ce moment, qui malmène votre estime de soi, vous laisse dans l’incertitude, et aimer seul, revenez vers vous et regardez votre thermomètre, qui, bien sûr, est déjà sûrement au-dessus de la température autorisée, donnant d’immenses signes qu’il n’y a rien de bon pour vous ici, que peu importe combien ça fait mal, il est temps de partir et de passer à autre chose, car avant la personne qui nous intéresse, nous devons penser à nous en premier. Et nous devons nous demander:

«Suis-je heureux comme ça? Cette personne montre-t-elle des signes qu’elle m’aime? Dois-je continuer à mendier son amour pour vivre? «

Non, vous n’êtes pas obligé. Vous n’êtes pas obligé, et vous n’avez pas à le faire.

Source: https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

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COMMENT VIVRE SANS EFFORT ?


Pourquoi les gens, à mesure qu’ils vieillissent semblent-ils perdre toute joie de vivre ?

Pourquoi sommes-nous si nombreux, une fois entrés dans la soi-disant maturité, à devenir ternes, insensibles à la joie, à la beauté, à l’immensité des cieux et aux merveilles de la terre ?

Lorsqu’on se pose ces questions, de nombreuses explications viennent à l’esprit. Nous sommes tellement préoccupés à nous-mêmes – c‘est une explication. Nous luttons pour devenir quelqu’un, pour réussir et pour maintenir une certaine situation ; nous avons des enfants ainsi que d’autres responsabilités, et nous devons gagner de l’argent. Tous ces paramètres extérieurs deviennent très vite pesants, ce qui nous amène à perdre notre joie de vivre.

Lorsque nous observons les visages autour de nous dans la rue, voyons comme ils sont pour la plupart, tristes, rongés par les soucis et plutôt mal en point, repliés sur eux-mêmes, distants et parfois névrosés, sans un sourire. Vous êtes-vous demandé pourquoi ?

Je pense que ce qui nous détruit, ce sont ces efforts, ces luttes qui occupent quasiment chaque instant de notre vie. Si vous observez autour de vous, vous verrez que pour la plupart, l’existence est une succession de batailles contre eux-mêmes, contre leur mari ou leur femme, contre leurs voisins, contre la société ; et ils dissipent leur énergie dans ces affrontements perpétuels. Un Homme qui est joyeux, vraiment heureux n’est pas esclave de l’effort ; et l’absence d’efforts n’est pas synonyme de stagnation, de bêtise, de stupidité. Au contraire, seuls les sages, ceux qui sont doués d’une intelligence exceptionnelle, sont réellement libres de tout effort, de toute lutte.

Souvent, lorsque nous entendons parler d’absence d’effort, nous envions cette situation, nous voulons parvenir à un état sans conflit ni lutte, nous en faisons donc un but, un idéal, que nous nous efforçons d’atteindre – et ce faisant, nous perdons notre joie de vivre nous aussi. Nous sommes pris de nouveau dans l’étau de l’effort, de la lutte. L’objet de cette lutte varie, mais toutes les luttes se ressemblent. On peut lutter pour mettre en place des réformes sociales, pour trouver Dieu, pour instaurer de meilleures relations entre soi-même et son conjoint ou son voisin ; on peut s’asseoir au bord du Gange, faire ses dévotions aux pieds d’un gourou, et j’en passe… Tout cela n’est que lutte et effort. Ce qui compte, ce n’est donc pas  l’objet de la lutte, c’est de comprendre la lutte elle-même.

Notre problème, c’est que l’esprit se sent inférieur, c’est pourquoi il lutte pour être ou devenir quelque chose, ou pour surmonter les contradictions opposant ses divers désirs. Mais ne donnons pas d’explications quant aux raisons pour lesquelles l’esprit est en proie à ces luttes. Tout Homme capable de réflexion connaît la raison de ces luttes intérieures et extérieures ; notre envie, notre avidité, notre ambition, notre soif de compétition conduisant à une efficacité sans merci – tels sont les facteurs qui nous poussent à la lutte, que ce soit dans le monde ici ou dans le monde à venir. Nous n’avons donc pas besoin d’étudier les ouvrages de psychologie pour savoir pourquoi nous nous battons ; l’important, c’est bien sûr de découvrir si l’esprit peut être totalement libéré de toute forme de lutte.

En définitive, quand nous luttons, le conflit se situe entre ce que nous sommes et ce que nous devrions ou voudrions être. Sans avancer d’explications, demandons-nous s’il est possible de comprendre l’ensemble de ce processus de lutte, de sorte qu’il prenne fin. L’esprit peut-il s’abstenir de lutter, comme ce bateau qui se laissait porter sans effort par le vent ? La question, c’est celle-ci, bien sûr, ce n’est pas de savoir comment atteindre un état exempt de toute lutte ; l’effort même pour parvenir à un tel état est en soi un processus de lutte, cet état n’est par conséquent jamais atteint. Mais si vous observez d’instant en instant comment l’esprit se laisse piéger dans les luttes sans fin, si vous vous contentez d’observer le fait sans vouloir le modifier – sans imposer à l’esprit un certain état que vous appelez la paix – vous constaterez alors que l’esprit cesse spontanément de lutter ; et dans cet état c’est là qu’il peut apprendre énormément.

Apprendre ne se limite plus alors à une collecte d’informations ; c’est la découverte de l’extraordinaire gisement de richesses qui s’étend au-delà du champ de vision de l’esprit ; et pour l’esprit qui fait cette découverte, la joie est là.

Cessons de lutter du matin au soir, car notre énergie se perd dans les luttes. Soyons vigilant et dans cet état de vigilance, toute notion de supérieure et d’inférieure s’effacera, il n’y plus de grand homme ni de petit d’homme, il n’y plus de gourou. Toutes ces absurdités cessent parce que l’esprit est pleinement éveillé ; et un esprit pleinement éveillé est inconditionnellement joyeux.

Francesca – Conclusion, suite à ma lecture du Sens du Bonheur de Krishnamurti

 http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Si j’étais Président de ma République


Si j’étais Président de ma République, de ma vie, je ferais le choix entre la diriger avec peur ou avec amour, entre vivre en prison – même dorée –  ou vivre en liberté, dans ma version la plus élevée.

Je choisirais en toute conscience, par le libre arbitre que la vie m’octroie, d’expérimenter tel ou tel choix, sans mentir, dissimuler ou chercher à masquer les apparences.

Je n’aurais pas honte de reconnaitre que j’ai accepté de concéder le pouvoir infini de création que je porte en moi, par peur et par soumission, à des forces extérieures : les desiderata de mes parents, des institutions, de l’opinion médiatique, de mes employeurs et obligés, du parti politique que je sers, de la religion à laquelle je crois, de la doctrine scientifique en vigueur, de ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre…

Si j’étais Président de ma vie, je comprendrais que le processus évolutif de l’espèce humaine est un processus d’amour et non de punition, de châtiment. Je comprendrais que l’évolution ne punit pas les actions, mais qu’elle nous présente simplement les conséquences de ces dernières, pour notre élévation.

Si j’étais Président de ma vie, j’accepterais en toute lucidité, sans me mentir ou mentir aux autres, de décider de changer ou de ne pas changer, en assumant alors en toute responsabilité que se poursuivent les guerres, les famines, les exclusions, les souffrances. J’accepterais de dire non au système attentatoire à l’amour, ou de continuer à dire oui au jeu de dupes et à la langue de bois, vertueuse dans le verbe et corrompue dans les actes. Je mettrais fin à la tartufferie d’une prétendue civilisation évoluée, ou je poursuivrais l’illusion, au prétexte fallacieux que  » tel est l’homme  » et que  » je ne suis pas un saint « .

Si j’étais Président de ma vie, si je décidais de récupérer mon vrai pouvoir, de me libérer des fausses croyances, des conditionnements délétères, des illusions mortifères, des blessures et des traumatismes non libérés, d’un mode de vie contraire à mon essence sacrée, peu alors importeraient les agissements des forces obscures et de la fausse lumière qui jusqu’alors me fourvoyaient. Je descendrais de ma fausse tour d’ivoire et je renoncerais à l’uniformité et au conformisme des apparences.

En étant Président de ma vie, je transformerais la vie sur Terre et mettrais fin au contrôle établi sur la psyché humaine par les voleurs de mon pouvoir, ceux qui me l’ont dérobé par la force ou par la ruse.

Je  renoncerais à la peur de l’opinion d’autrui, j’exprimerais l’unicité de ma spécificité au sein de la diversité, je cesserais d’être un mouton suivant le troupeau et ses faux bergers.

Je laisserais aux autres la possibilité d’en faire autant, sans peur de s’attirer le ridicule ou d’être vilipendés et condamnés en raison de leur différence. Je cesserais d’être le chien de garde qui surveille le troupeau pour le contraindre à ce que je crois être ou veut que soit la vérité, ma vérité.

Je ne chercherais à imposer mes convictions aux autres, et je respecterais la liberté de pensée et de choix, sans pratiquer de  » chasses aux sorcières  » berné par les contemporaines inquisitions nommant  » sectes  » les minorités qui les dérangent.

En étant Président de ma vie, je créerais mon nouveau paradigme, celui de mes rêves, différents de ceux de mes voisins, comprenant que c’est la diversité et le foisonnement d’expériences créatrices et novatrices qui participent de la magie de la vie. Je libérerais le canal qui me relie aux dimensions supérieures, pour entrer

en contact avec les plus hautes sphères de la sagesse, de l’amour et de l’inspiration, celles me guidant à ma réalisation la plus élevée qui soit.

Je transcenderais la peur, les basses émotions et les viles pensées, pour me redresser et exprimer à l’univers mes vibrations les plus belles pour transformer la planète.

En ouvrant mon cœur à la vision la plus large possible, je libérerais la force créatrice qui réside en moi et exprimerais ma singularité talentueuse de la meilleure manière qui soit.

En étant Président de ma vie, je relèverais le véritable défi de la vie, celui d’imaginer l’inimaginable, l’extraordinaire puissance que nous portons tous en nous. Je sortirais de la caverne où je suis enchaîné, du labyrinthe où j’erre désespérément. J’ouvrirais les yeux et les oreilles à la vérité qui git au plus profond de moi, et me débarrasserais de la programmation insidieuse des mensonges et fausses représentations qui me sont assénés.

Je laisserais mon intuition établir mon véritable lien avec le cosmos et la laisserais me conduire vers le meilleur choix pour votre évolution personnelle. Je soulagerais mon mental de son besoin de se conformer aux normes, conventions et diktats établis et d’être le geôlier de ma prison.

En étant Président de ma vie, je saurais que je suis venu dans ce monde pour vivre une expérience d’expansion de la création. Et, parce que j’honore cette haute responsabilité que la vie m’a confié, je décide désormais de la servir avec amour et respect.

Source: Transmutatis

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LE COUPLE INTÉRIEUR – Comment y arriver ?


Retrouver l’équilibre en nous-mêmes à travers l’équilibre entre notre féminin et notre masculin sacrés, le couple intérieur

Cet équilibre entre notre féminin et notre masculin sacré en quoi consiste-t-il?

Pour vivre heureux et en harmonie, nous devons être alignés et à l’écoute de notre cœur et notre petite voie intérieure qui nous guident pas à pas, jour après jour afin de construire notre vie et notre bonheur en ressentant bien-être et joie de vivre tout en sachant rester à l’écoute de nos émotions, de nos besoins et de nos véritables désirs intérieurs.

Il nous faut pour cela écouter notre enfant intérieur qui, lorsqu’il est équilibré, est plein de joie de vivre, de nouvelles envies et de nouveaux projets qui nous font battre le cœur.

Il nous faut aussi et surtout rétablir notre féminin et masculin sacré en nous-mêmes.

Le féminin sacré crée dans l’invisible à partir de la source, ce qui permet au masculin sacré de se manifester dans la matière.

Se mettre au service de la lumière, c’est se mettre à l’écoute de son féminin sacré et transformer, implanter dans la matière, l’information créée par son masculin sacré. La vie est un équilibre constant entre ces deux principes et cet équilibre est en perpétuel mouvement.

L’homme qui est dans son masculin sacré, crée dans la matière et pour qu’il soit totalement équilibré, celui-ci doit ouvrir en lui-même son féminin sacré pour recevoir et intégrer les nouvelles énergies reçues. Les nouvelles énergies sont toutes les nouvelles informations reçues de l’invisible, de la Source.

La femme, qui est dans son féminin sacré, doit elle aussi, pour être équilibrée, activer en elle son masculin sacré afin de permettre de transformer l’invisible en manifesté.

La fusion intérieure de ces deux énergies permet, dans l’Amour, de créer l’Essence Divine de chaque être sur Terre. Tous deux doivent incarner l’équilibre de l’idée manifestée, c’est-à-dire sa réalisation dans la matière.

En quoi consiste le féminin sacré?

Quelles sont qualités inhérentes au féminin sacré ?

  • l’intuition

  • l’inspiration

  • l’imagination

  • la compassion

  • la sensibilité

  • l’écoute

  • l’empathie

  • la douceur

  • l’intelligence émotionnelle

  • la sensualité

  • l’harmonie

  • la créativité

  • la capacité à soigner

  • la capacité à prendre soin des autres

  • la capacité à s’occuper des autres

L’énergie féminine est la force féminine créatrice divine. L’énergie féminine est la Lumière, l’Amour, la Beauté, la Compassion infinie pour tout être vivant.

Elle symbolise l’inspiration, le principe initiateur porteur de vie, comme notre Terre Mère, Gaïa.

Toutes les femmes sont considérées comme Mère d’une nouvelle humanité ;

l’intégration et l’ancrage du féminin sacré sont la clé de cette nouvelle humanité et elle est également celle du bien-être individuel et collectif.

Auparavant, lorsque nous avions conscience de notre lien à la Terre et aux 4 éléments, nous savions honorer le féminin sacré à travers le respect à la Mère Divine, à la Source, par la célébration de la Déesse Mère, la célébration de l’Amour Lumière, les 6ème et 7ème éléments après l’Éther.

Nous avons tous en nous, hommes et femmes, une part d’énergie féminine et d’énergie masculine, chacun dans des proportions différentes.

Chaque personne doit honorer et cultiver sa part d’énergie féminine car c’est cette énergie qui pourra réellement remplacer et éliminer les anciens schémas destructeurs de notre société actuelle.

De plus en plus de personnes comprennent qu’il est temps de changer les choses, qu’il est important d’exprimer sa véritable essence et ces personnes en « éveil spirituel » ne veulent plus rentrer dans un schéma de société qui n’honore plus le féminin et le masculin sacrés en nous-mêmes.

La femme qui fière de d’être dans son féminin sacré ne rejette pas ses qualités féminines et au contraire les accepte et les met en avant.

La femme dans son féminin sacré, ne cherche pas à devenir comme les hommes. Elle a compris que le pouvoir ne réside ni dans la force physique, ni dans la voix, ni dans la manipulation, mais plutôt dans l’Harmonie et la Paix intérieure, la Confiance, l’Écoute, l’Amour et la Liberté.

La femme dans son féminin sacré, a compris le pouvoir de son énergie féminine, son pouvoir guérisseur, son pouvoir de transformation auprès des hommes et donc son pouvoir de transformation « du Monde ».

Ce sont des valeurs comme l’Amour, la Compassion et l’Empathie qui permettront à chacun de retrouver le bonheur et la paix intérieure.

Dans le cas contraire, renier le principe féminin en soi revient à se renier soi-même, ce qui engendre nécessairement conflits intérieurs, mal-être et sentiments de dualité.

En quoi consiste le masculin sacré?

Quelles sont qualités inhérentes au masculin sacré?

L’énergie du masculin sacré permet d’amener dans la matière le principe du féminin sacré qui lui crée dans l’invisible, dans l’éthéré… Le masculin sacré est la vraie essence masculine.

Le masculin sacré permet à l’homme d’être qui il est vraiment et d’incarner les vraies qualités propres au masculin sacré telles que :

  • la responsabilité

  • la force alliée à la douceur

  • l’action

  • le pouvoir de concentration

  • la paternité

  • la générosité

  • l’encouragement

  • l’abondance matérielle

  • la clarté

  • l’intellect

  • l’autorité

  • la recherche d’évolution

  • la protection des plus faibles

L’homme qui est dans son masculin sacré, sait identifier son égo sans en être prisonnier. Il a compris qu’il faisait partie d’un tout et quelle est sa place en tant qu’habitant de la planète Terre. Il sait qu’il est inutile de prouver sa force en écrasant et en dominant les autres. Il n’a pas besoin d’avoir un statut pour exister et être lui-même.

Il accepte ses émotions et n’a pas peur de les exprimer, il est connecté à son cœur. Il sait s’exprimer sur tous les sujets y compris sur les sujets pour lesquels il faut affronter les autres pour obtenir des changements salutaires. Il n’a pas peur de montrer ses sentiments quand cela est nécessaire.

Il utilise sa force pour faire le bien. Il sait se mettre à la place des autres. Il protège ceux qui en ont besoin. Il protège tout ce qui est vivant car il connaît la valeur de la vie.

Il respecte les femmes et honore le féminin sacré en elles.

Pour lui, la femme est une créature divine. Il sait l’honorer et ne cherche jamais à la rabaisser car il la considère comme son égale, conscient du pourvoir de chacun.

Il souhaite une femme à son image, ancrée dans son féminin sacré. Il a compris le but spirituel des relations amoureuses qui est d’évoluer ensemble pour sans cesse devenir meilleur.

Il est conscient de son énergie sexuelle et sait l’utiliser à bon escient. Il est honnête et comprend l’importance de la sincérité dans une relation.

Il comprend son impact sur les autres et il sait qu’il fait partie d’un Tout. Il comprend l’importance de ses actes et leur impact sur le monde. Il sait qu’il a la capacité de changer le monde.

La recherche de l’équilibre en soi : le couple intérieur

Il est de plus en plus important actuellement d’être équilibré dans son couple intérieur et permettre de réaliser qui nous sommes vraiment à travers l’expression de notre féminin et notre masculin sacrés qui fonctionnent toujours ensemble.

Ils nous permettent d’exprimer qui nous sommes vraiment à travers notre Divine Présence « Je Suis », d’avancer sur notre chemin de vie et notre divine destinée afin de changer le monde de façon positive.

Le masculin et le féminin sacrés sont souvent représentés sous la forme du couple sacré formé par le Dieu Shiva (le principe masculin) et la Déesse Shakti (le principe féminin) qui permettent ensemble de libérer l’énergie tantrique de la Kundalini.

En travaillant sur vos énergies féminine et masculine de votre couple intérieur vous pourrez manifester votre vraie essence divine et également trouver votre âme sœur divine ou flamme jumelle.

Pour ceux qui le souhaitent et veulent aller plus loin, je vous propose des soins énergétiques et des ateliers sur la reconnexion à votre féminin et masculin sacrés et votre couple intérieur.

Source : http://les-nouveaux-enfants.wix.com/les-enfants-cristal

Partagé par la Presse Galactique

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La fausse paix de la zone de confort

On appelle zone de confort tout cet ensemble de circonstances auxquelles nous nous adaptons de manière passive et qui, pour cette même raison, exercent un degré minime d’exigence sur nous. Et bien que, en apparence, cela nous apporte une tranquillité d’esprit, il s’agit d’une fausse paix, car la vie est dynamique : nous aurons beau résister, tôt ou tard, nous devrons affronter le changement.

Le problème est que la zone de confort n’est précisément pas un espace idéal pour développer la capacité d’adaptation à la nouveauté. C’est même le contraire. Plus nous répétons des routines et plus nous nous déplaçons sur des terrains connus, plus difficile il nous sera de visualiser et d’aborder les variations.

C’est pourquoi on dit que la zone de confort génère une fausse paix. Cette prétendue tranquillité est liée au fait d’avoir l’impression de tout contrôler. Les personnes concernées n’ont pas réellement confiance en elles. Lorsqu’elles sortent de cette zone, la prétendue paix disparait et se transforme en angoisse et en sentiment d’insécurité. La tranquillité, dans ce cas, ne dépend alors pas de la personne ,mais de la stabilité des circonstances, raison pour laquelle elle est si fragile.

« La seule façon de découvrir les limites du possible est d’aller au-delà de l’impossible. »

-Arthur Clarke-

Un dessin représentant la zone de confort

La zone de confort et la peur

L’un des aspects les plus préoccupants de la zone de confort est qu’elle se construit à partir du sentiment de peur. Ce que recherche une personne qui s’installe dans un contexte de circonstances et de personnes qui lui sont familières, c’est essentiellement le sentiment de sécurité. Elle veut réduire au minimum l’incertitude et, pour cela, elle délimite un territoire subjectif duquel elle ne souhaite pas sortir.

La zone de confort prend forme à partir du sentiment de peur. L’objectif de ne pas en sortir est également dicté par la peur. Tout ce qui ne se trouve pas à l’intérieur de ce territoire connu est considéré comme étant une menace. La nouveauté, la différence, l’inconnu sont considérés comme menaçants pour ceux qui vivent de cette façon. La fausse paix ressentie disparaît lorsqu’un imprévu surgit.

En raison de la présence d’une peur latente, nombreuses sont les personnes qui pensent que la zone de confort est, en réalité, une zone de danger. Et il s’agit d’une zone de danger, car quiconque s’installe dans cette zone devient progressivement vulnérable : son sentiment de sécurité et sa tranquillité dépendent uniquement de facteurs externes, lesquels peuvent changer à tout moment.

Une fausse paix qui coûte cher

En plus de tout ce que nous venons de commenter, ceux qui restent dans leur zone de confort ne se sentent même pas véritablement tranquilles, même si aucun changement n’est survenu. Ils dépendent tellement de circonstances déterminées que les épisodes de grande anxiété et de fausses croyances ne sont pas rares. Bien qu’ils ne soient pas en danger, ils imaginent les possibles risques pouvant surgir. Cela est source d’angoisse et fait disparaître la fausse paix qui supposément devrait prédominer.

Le prix à payer est également très élevé en matière de sens lorsque quelqu’un s’efforce de ne pas chevaucher la barrière de la zone de confort. L’exemple le plus commun est celui de l’employé qui déteste son travail ,mais qui pour rien au monde ne renoncera à lui. Faire quelque chose que l’on n’aime pas ne doit certainement pas être source de tranquillité. Mais pour certains, la peur de s’affronter à la nouveauté et à l’incertitude est bien plus effrayante.

Ceux qui se maintiennent dans la zone de confort ne sont pas réellement plus tranquilles, ni plus heureux. Ils ne font que créer une cachette pour gérer la peur. Ils ne résolvent pas leur sentiment d’insécurité, ils le renforcent même.

La seule façon de surmonter ses peurs

La seule façon de surmonter ses peurs, c’est de les affronter… Nous le savons tous, même si parfois nous tentons d’éviter cela. Faire face à sa peur n’est pas plaisant, du moins au début. Cela nous conduit vers nos propres limites et génère donc des sensations désagréables. Pendant un moment, nous éprouvons de la peur très intensément.

Un homme qui saute par-dessus les nuages et qui sort de la zone de confort

Au fond, rester dans la zone de confort est une façon de déclarer que nous nous sentons incapables de faire de nombreuses choses. Il est vrai que nous ne sommes pas capables de faire certaines choses, car la réalité nous impose des limites. Nous ne sommes pas capables d’être immortels ou encore d’empêcher des événements qui génèrent de la douleur. Nous ne sommes pas capables de trouver le chemin pour récupérer notre équilibre.

Lorsque nous parvenons à avoir confiance en nous d’une manière raisonnable, les peurs reprennent leur véritable dimension. Une sensation de tranquillité apparaît également. Cette sensation n’a plus rien à voir avec cette fausse tranquillité, elle est liée à de meilleures attentes vis-à-vis de notre propre accomplissement.

Nous avons besoin de ce sentiment de confiance. En effet, il nous permet de transformer notre vie en ce que nous souhaitons, plutôt que de la réduire à une zone de confort dans laquelle, certes, nous nous sentons protégés ,mais qui, surtout, nous emprisonne.

Source: https://nospensees.fr/

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carnets

Quelle vibration émettez-vous ?

Tüp Bebek Psikolojisi

L’Univers ne sait pas si la vibration que vous émettez vient de ce que vous imaginez, ou de ce que vous observez. Dans les deux cas, il répond. L’émotion est votre guide, votre réponse à votre vibration. Votre émotion ne crée pas. L’émotion est votre indicateur de ce que vous êtes déjà en train de créer. Comme vous pensez, vous vibrez. Et c’est votre émission vibratoire qui constitue votre point d’attraction. Donc, ce qui vous revient est toujours un équivalent vibratoire de ce que vous pensez. L’émotion (votre Système de Guidage) vous annonce ce qui est en train d’arriver.

Abraham,    http://www.anneduquesne.com/

Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/

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Devenir souverain de notre être


  • Est-ce que j’ai le droit ? Est-ce que j’ai la permission ?

  • Est-ce que ce que je fais ou ce que je choisis est légitime ?

  • 
Est-ce que je suis digne de représenter l’énergie de la nouvelle conscience de quelque manière que ce soit ?

  • 
Est-ce que j’ai assez de valeur ou est-ce que je suis à la hauteur pour me permettre de faire ceci ou de partager cela ?

  • 
Est-ce que j’ai l’autorité nécessaire pour suivre ce que mon cœur me dicte ?

  • 
Est-ce que le temps est venu pour moi de montrer mes dons et mes talents, de me montrer tel que je suis vraiment ?

  • Est-ce que le collectif est prêt à m’accepter sans me juger ou me rejeter ?

Voilà des questions que beaucoup d’entre nous se posent — consciemment ou non. Comment avoir la réponse à ces questionnements ? Une réponse claire ne peut venir que lorsque nous sommes en harmonie avec notre être véritable — notre nature divine. Dans cet accord entre notre moi humain et notre Moi divin, nous savons tout simplement ce que nous devons ou voulons faire. Nous n’avons aucun doute ni aucun questionnement. Nous n’avons besoin d’aucune autorité extérieure pour confirmer notre choix ou encore pour nous donner la permission ou l’autorisation de procéder. Nous savons un point c’est tout.

Le système d’opération du nouvel humain connecté, complet et intégré se fonde sur la souveraineté de l’être. Cela signifie que nous avons toute l’autorité nécessaire, par notre droit de naissance, ou si vous préférez par notre nature spirituelle qui est une extension de celle de notre Créateur, de choisir comment nous voulons représenter cette énergie dans notre vie.

Alors pourquoi nous questionnons-nous ? D’où vient le doute ? Toute forme de questionnement ou d’incertitude est le signe que nous fonctionnons à partir de la programmation du moi humain, qui est conditionnée à réagir aux valeurs et aux critères de la société dans laquelle nous avons été éduqués. Ce conditionnement nous programme à choisir selon des systèmes de contrôle extérieurs à nous : des études scientifiques, des systèmes politiques ou économiques, des systèmes de valeur établis par des groupes (spirituels, religieux, sociaux, etc.), des maitres spirituels, des enseignants et des mentors et bien d’autres que nous choisissons de croire plus importants ou plus éclairés que nous.

Dans le meilleur des cas, beaucoup d’êtres sur un chemin spirituel croient encore que leurs choix doivent être validés par leurs guides spirituels, par leurs gourous ou mentors ou encore que la Source doit donner son accord. Nous pouvons bien sûr observer les signes afin d’être à l’écoute de notre guidance intérieure. Mais toute recherche d’approbation vient du même programme de manque de confiance en notre nature divine et de notre ignorance de notre nature souveraine et de l’autorité que nous avons en ce qui concerne notre expérience humaine.

Il faut prendre conscience qu’attendre que les conditions extérieures (les autres, la société, la conscience collective, etc.) soient prêtes à nous accueillir ou nous approuvent est une forme de dépendance aux circonstances extérieures qui nous enlève notre liberté de choix. Cela vient nous révéler que nous portons encore en nous des peurs dont nous devons prendre conscience pour les transmuter. Attendre que les circonstances extérieures évoluent dans le sens que nous voulons pour nous sentir en confiance, c’est ce qu’on appelle vivre sa vie conditionnellement : « Quand j’aurai assez d’argent, je me sentirai abondant. Quand mon partenaire amoureux se conduira comme je le veux, je me sentirai aimé. Quand la conscience collective évoluera, je pourrai dévoiler ma vraie nature et me sentir en sécurité. » Voyez-vous le piège ici ? L’attente d’un changement extérieur limite nos possibilités d’expression, car nous remettons aux circonstances ou aux autres le pouvoir de décider pour nous dans le présent.

Il ne s’agit pas de se lancer dans l’action sans égard aux circonstances extérieures en prétendant que nous sommes dans notre droit. Il faut être à l’écoute de notre guidance. Et lorsque nous avons encore des peurs, notre guidance nous empêchera d’aller de l’avant, en nous faisant nous sentir mal lorsque nous pensons au choix que nous voulons faire. Il faut alors prendre le temps de démystifier nos peurs pour nous aligner de manière cohérente avec les changements que nous voulons faire. Car si nous allons de l’avant alors que notre vibration n’est pas alignée avec notre désir, nous allons inévitablement attirer des expériences dont le but n’est pas de nous montrer que nous avions raison d’avoir peur, mais bien plutôt que nous avons encore quelque chose à éclaircir avant de pouvoir accomplir ce que notre cœur désire.

Encore une fois, la présence de peurs ou de croyances limitatives se révèle à nous par notre état de doute et de questionnement. Cela nous indique que nous devons prendre le temps d’avoir de la clarté sur notre intention et nos motivations profondes afin de nous aligner puissamment à notre désir. Nous devons reconnaitre que les circonstances de notre vie se déploient toujours d’une manière parfaite afin de nous procurer les expériences dont nous avons besoin pour nous connaitre, pour faire de nouveaux choix, pour nous exprimer avec liberté. NOUS NE SOMMES JAMAIS SUR LE MAUVAIS CHEMIN. Celui-ci peut être plus long ou plus court, prendre une direction ou une autre, mais soyez assuré qu’il convient parfaitement à notre capacité d’apprentissage et notre capacité de nous ouvrir à ce qui est nouveau.

Quand nous avons envie de faire des changements dans notre vie, quand nous nous sentons prêts à passer à un niveau supérieur dans l’activité que nous faisons, quand nous ressentons l’impulsion de remplacer une technique que nous utilisons depuis toujours par quelque chose de nouveau, avons-nous besoin qu’une autorité extérieure nous en donne la permission ? À quelle autorité devons-nous nous adresser pour savoir si nous prenons le bon chemin ou si nous faisons le bon choix, si la période est appropriée ou non ? Nous sommes à l’étape où nous devons prendre la responsabilité de ce que nous sommes et de ce que nous créons. Avoir besoin que quelqu’un nous accorde une permission, c’est un peu comme se laver les mains et dire « je ne suis pas responsable des conséquences ».

Il faut bien comprendre que même si nous disons : « J’ai suivi les conseils de ce groupe ou de ce maitre, j’ai obtenu la permission de telle ou telle autorité », la finalité et la responsabilité du choix nous appartient. Alors, pourquoi ne pas commencer à retrouver notre souveraineté afin de reprendre notre pouvoir sur notre vie et sur nos choix dès maintenant ?

Si vous saviez que la Source vous soutient inconditionnellement, qu’il ne peut y avoir d’erreur, mais qu’il n’y a que des expériences qui vous permettent de vous connaitre et de grandir, que choisiriez-vous, que feriez-vous ?

Pour reprendre votre droit à l’autodétermination et redevenir souverain de votre être, voici une déclaration que vous pouvez faire tous les jours, jusqu’à ce que vous en ressentiez la vérité dans chacune de vos cellules.

  • J’accueille avec confiance tout changement qui favorise mon évolution et l’expansion de ma conscience.

  • Je suis réceptif aux nouvelles énergies et fréquences vibratoires qui soutiennent ma prise de conscience de la vérité sur ma nature véritable, sur ma valeur intrinsèque et ma place dans l’univers.

  • J’accueille avec joie les nouvelles informations et compréhensions qui me permettent d’avoir une nouvelle expérience de l’amour inconditionnel.

  • Je me donne la permission de découvrir mon potentiel inné, mes dons et mes talents uniques afin de les exprimer avec liberté et en toute conscience.

  • Je m’autorise à reprendre mon identité véritable, à exprimer ma divinité intérieure et à reprendre mon pouvoir sur ma vie et mes choix.

  • Je sais que la Source me soutient dans tous mes choix et j’accepte d’apprendre de chacune de mes expériences afin de représenter l’énergie de la Source avec cohérence et authenticité.

  • 
Je suis libre d’exister, je suis libre de choisir, je suis libre de m’exprimer avec intégrité et puissance.

Dominique Lacroix   https://www.nouvellerealite.com/

inspiration

La justesse de la vibration


Les vibrations émises par chaque être humain ont une répercussion sur soi, sur la Terre et l’humanité. Qu’elles soient liées à la peur ou à la paix intérieure, qu’elles soient émises par nos pensées positives et négatives, nous sommes soumis à leur influence à chaque instant de vie. Tout est vibration et il est important dès qu’on le peut, de rayonner la positivité plutôt que la négativité et vibrer sur la fréquence la plus élevée.

D’autant plus que les temps actuels sont source de déstabilisation. Apprendre à être observateur de soi pour élever ses vibrations ,mais aussi pour garder sa stabilité intérieure, est nécessaire pour avancer plus légèrement dans la vie.

Il n’y a aucun secret dans le déroulement universel de la parole et de la pensée. Toute vibration émise par les mots et par la pensée nous place dans le recevoir de la même vibration.

De la même façon, les personnes qui se sentent victimes, qui sont dans la peur ou la culpabilité (par exemple) émettent une vibration qui les emprisonne dans le même ordre vibratoire. Les situations vécues ramènent à elles la même empreinte énergétique. Elles attirent les personnes de même fréquence vibratoire et vivent des situations en lien avec leur état d’être.

A l’opposé, les personnes gaies, positives et aimantes attirent leur reflet. Leur être vibre entièrement de la positivité émise, de la joie exprimée et de l’amour qu’elles rayonnent.

Prenez conscience de la puissance de vos mots, de la puissance de vos actes et de vos pensées. Ces vibrations et leurs fréquences sont entendues par l’univers. La loi d’attraction agit jour et nuit, à chaque instant et à chaque souffle. Elle renvoie toujours le même ordre vibratoire et la plupart du temps, l’être humain est un créateur inconscient.

Bénissez la vie car elle est juste et parfaite. L’injustice n’existe pas sur Terre. Seule demeure la vibration de l’énergie et c’est avec elle que vous créez votre vie dans la positivité ou bien dans la négativité.

Observez vos pensées, observez vos paroles et les vibrations émises. Sont-elles positives ou négatives ? Croyez-vous être victimes de la vie, de votre karma ou des autres ? Que disent-elles, qu’émettent-elles ? L’observateur conscient arrive à les rectifier et à modifier ses schémas, ses croyances, ses comportements. Il modèle sa vie positivement. Ce en quoi vous adhérez, ce en quoi vous croyez, ce que vous affirmez, façonne votre vie et demeure…

Si vous vivez selon une croyance, vous vivez votre croyance et elle ne vous lâche pas tant que vous l’affirmez. Vous créez ainsi des programmes qui vous tiennent fermement. C’est pour cette raison que beaucoup n’arrivent pas à sortir de leurs schémas ,car ils sont persuadés d’avoir à les vivre et ne pouvoir s’en défaire. En réalité, ils luttent contre eux-mêmes sans le savoir.

L’être conscient doit émerger de l’illusion et se reconnaitre créateur de sa vie. Le meilleur moyen d’y arriver est de s’observer, d’observer ses pensées, ses paroles et au-delà, ses croyances, ses schémas, ses comportements, ses dépendances, sa négativité… pour lâcher ce qui pèse en lui, ce qu’il porte et qui le maintient dans l’enfermement illusoire et dans la souffrance.

Observer sa vibration c’est tout d’abord vouloir sortir de l’engrenage négatif. C’est accepter aussi d’être créateur de sa vie, même si elle n’est pas positive. C’est prendre la force du changement dans cette acceptation, je dirai même sa responsabilité et comprendre, se comprendre et s’en nourrir positivement. Enfin c’est accueillir la magie de la vie pour un changement de l’état créatif sombre et négatif, en état créatif beau et lumineux, et y déposer ses pas souffle après souffle, jour après jour pour créer une ouverture lumineuse et bienfaisante qui apportera la paix intérieure.

L’ère nouvelle est là et il est temps d’aller au-delà des connaissances pour les mettre en pratique. Devenir un être conscient c’est avant tout jouer positivement avec l’énergie et rayonner le meilleur de soi.

C’est pourquoi, et encore plus actuellement, il est important que l’être humain ne perde pas l’équilibre et ne suive pas « l’appel de la peur » transmis par les médias. Rester soi-même est source de stabilité et de sérénité énergétique.

Mahajana   https://www.mahajana.fr/

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L’esprit élastique : la compétence que nous devrions tous entraîner

L’utilisation d’un état d’esprit plus souple nous aiderait certainement à répondre plus efficacement aux difficultés quotidiennes. Après tout, la vie est faite de changements et face à chacun de ces défis, une approche plus ouverte, dynamique et créative nous aidera toujours.

Albert Einstein a dit que le véritable potentiel de notre intelligence réside dans notre capacité à changer. Être capable d’adopter de nouvelles perspectives et de nouvelles idées, bannir les concepts qui ne nous servent plus est l’une de nos plus grandes vertus. Il n’est donc pas surprenant que dans le domaine de la psychologie, et aussi de l’art, un nouveau concept soit apparu avec force, celui de « l’esprit élastique ».

Il y a quelques années, le Musée d’art moderne de New York, le MoMA, a organisé une exposition représentant cette même idée. Notre société et l’être humain vivent dans un moment où tout est en constante évolution. La science et la technologie ont un poids croissant dans notre façon de traiter la réalité, de travailler, d’établir des relations et même de comprendre le monde.

Ainsi, dans des livres aussi intéressants que Design and the Elastic Mind, de l’architecte Paula Antonelli, directrice de recherche au MoMA, on parle précisément de la nécessité de développer une pensée plus élastique. Ce n’est que de cette façon que nous pourrons survivre et donner le meilleur de nous-mêmes dans un environnement en constante évolution, dans lequel nous sommes presque obligés d’improviser, de réagir rapidement pour résoudre plus d’un défi.

La réalisation de cet objectif n’est pas vraiment facile, le cerveau est généralement très résistant au changement et vit beaucoup dans ses zones de confort. Cependant, apprendre à notre esprit conservateur à être plus innovateur et flexible peut nous aider à générer des changements très positifs.

L'esprit élastique d'un enfant

Les caractéristiques de l’esprit élastique

Si nous devions parler d’une qualité mentale que nous devrions tous former, développer et appliquer dans notre vie quotidienne, ce serait sans aucun doute la flexibilité cognitive.

D’un autre côté, une mentalité figée, qui se cogne continuellement contre l’inconnu et l’incertitude, est aussi l’apanage de beaucoup d’êtres humains. Ce sont des personnes qui n’admettent pas la critique, qui ne gèrent pas bien les échecs ou les erreurs et qui ont aussi tendance à éviter les défis par peur de l’échec.

Sachant cela, nous devrions reformuler le concept de talent. Ainsi, s’il est vrai que certaines personnes ont une disposition naturelle envers certaines compétences (musique, art, ingénierie), cet avantage ne leur permettra pas d’atteindre le succès ou le bien-être si elles n’ont pas aussi un esprit élastique. C’est la capacité de s’ouvrir à de nouveaux paradigmes et d’appliquer une série de processus très concrets qui marque vraiment l’avantage. Voyons voir de quoi il s’agit.

S’habituer à l’ambiguïté

Les choses ne sont jamais noires et blanches. Notre réalité se déploie dans une gamme de gris peu attrayants auxquels nous devons nous habituer. De cette façon, la mentalité élastique s’habitue à l’incertitude qui définit beaucoup de choses qui nous entourent : le travail que vous considérez comme acquis aujourd’hui peut être perdu demain, la personne qui parie sur nous aujourd’hui peut nous retirer son soutien, etc.

Un homme à l'esprit élastique

L’esprit élastique va au-delà des conventions

Le conventionnel est cet espace sûr auquel il est si facile de s’habituer. Cela nous donne un sentiment de permanence, de calme et d’enracinement. Cependant, s’il y a une chose que nous devons comprendre, c’est que la vie n’est pas statique, elle coule, varie, change et se déplace souvent avec rapidité. Une façon de survivre à ces changements est de pouvoir innover, d’aller au-delà du conventionnel.

Ainsi, pour développer une pensée novatrice, nous devons commencer à compter sur notre créativité et notre intuition. Une telle chose ne peut être réalisée qu’en observant, mais en étant capable de voir au-delà, de percevoir les besoins, les nouvelles perspectives et d’appliquer un comportement proactif.

Tolérance à l’échec : une erreur est une expérience d’apprentissage

La tolérance aux erreurs et la façon dont nous les traitons en disent long sur nous. Alors que la mentalité fixe reste bloquée et tend à éviter les situations où elle ne se sent pas compétente, l’esprit élastique applique une autre vision. Il comprend, par exemple, que l’échec n’est pas une raison d’abandonner certaines choses, c’est une occasion d’apprendre et qu’un pas en arrière forcé est souvent une façon de prendre de l’élan.

Un cerveau qui ne cesse de se remettre en question et qui se nourrit de curiosité

Si nous devions donner l’exemple d’une figure qui a su appliquer la mentalité élastique tout au long de sa vie, nous mettrions en évidence Léonard de Vinci. L’homme de la Renaissance par excellence a fait des recherches comme aucune autre dans le domaine de la connaissance par l’observation, l’expérimentation et l’audace.

Nous savons tous qu’il était en avance sur son temps dans de nombreux domaines. Il y est parvenu grâce à ce don que nous possédons tous et qui a généralement sa plus grande luminosité dans l’enfance : la curiosité. L’esprit élastique non seulement ne craint pas le changement, mais le recherche parce qu’il est motivé par un besoin constant de savoir.

En conclusion, comme le souligne le psychiatre Robert Cloninger, si nous sommes réceptifs aux nouveautés et aux changements dans notre vie quotidienne, et que nous les acceptons sans crainte et avec créativité, notre personnalité s’en trouvera renforcée. L’esprit élastique qui ose s’étendre au-delà de sa zone de confort ne sera plus jamais le même.

Source: https://nospensees.fr/

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