Mercredi 11 janvier 2017,

Hou là là, un sommeil de bûche, mais un peu bizarre ! Ce matin j’ai l’impression d’avoir intégré un dragon ! Des sensations étranges dans la colonne vertébrale, dans les côtes et dans les mâchoires.
Aujourd’hui, nouvelle et dernière journée en mer ! Bon cette fois-ci je vais pouvoir me jeter à l’eau, c’est ma dernière possibilité, alors… Petit déjeuner comme d’habitude vers 7 heures, ensuite séance de chi quong avec son Altesse et à 10 heures tout le monde est sur le pont pour le départ avec Rayleen. Comme d’habitude, 2 heures de route avec le petit arrêt pipi au centre d’achats et nous arrivons à l’embarcadère.

Tiens, le chien n’est pas là, ouille, ça craint ! Mais non, ce sera relativement calme ! Tranquillement nous déjeunons sur le bateau en compagnie des membres d’équipage (sauf le capitaine qui pilote, c’est Jasmine qui lui porte à manger) et nous apprécions la mer et le soleil.

No
us profitons de la compagnie des dauphins, toujours aussi nombreux, toujours aussi joyeux et joueurs. Le capitaine longe parfois la côte pour nous faire admirer des petites baies où l’eau est turquoise et transparente et où les vagues se fracassent sur la côte escarpée et noire ; de vrais petits bijoux ! Enfin nous arrivons à Kealakekua Bay. Cette région est une zone de conservation de la vie marine, interdisant la pêche et donc un lieu privilégié pour la plongée.
Là, plus d’échappatoire, c’est le moment de poser les lunettes pour mettre le masque et le tuba (les palmes je ne peux pas avec mes pieds enflés !) et la frite : on n’exagère pas tout de même, sauter du bateau (chose que je n’avais jamais faite de ma vie !) sans frite : pure hérésie ! ^^ 1, 2, 3 et hop me voilà dans l’eau…
Avouez que vous n’y croyiez plus hein… ! Et bien si, me voilà à regarder le fond de l’eau ! Non mais, vous vous rendez compte… moi qui ai peur de la profondeur, je regarde le fond de l’eau ! D’accord je vous l’accorde ça n’est pas très profond, 3 ou 4 mètres. Pas comme à l’avant dernière sortie où il y avait 1100 m de profondeur… là je syncope ! ^^
Eh bien, c’est comme si nous avions plongé dans un aquarium tropical… des coraux, des minuscules méduses ? et plein de poissons de toutes les couleurs, une vraie merveille.
Et, pour nos sirènes, pour celles qui se sont bien plus éloignées du bateau que moi, le privilège de nager avec les dauphins de la baie, un grand moment pour chacune.
Après être remontée sur le bateau par l’échelle… au retour de la baignade donc, nous croisons un paquebot à l’ancre, qui débarque son flot de passagers sur la côte. À toute vitesse des bateaux navettes entièrement fermés, telles des boîtes de conserves flottantes et motorisées, font l’aller-retour en alternance. Les touristes ne peuvent apercevoir les dauphins qui joyeusement sautent, qu’au travers de petits hublots. Quelle tristesse de ne pas être présents et conscients de ces instants fabuleux de communion avec les dauphins ! Enfin chacun son trip !
Pour notre dernière sortie, le capitaine nous offre de nous rendre dans une baie spéciale pour faire la photo de groupe. Vraiment, je vous garantis que c’est un as du pilotage et de la manœuvre, car la baie est petite et l’océan se brise fort contre les rochers ! Et surprise, c’est une baie dans laquelle nous découvrons une porte. Cadeaux, cadeaux et encore cadeaux ! Puis nous revenons au port où nous prenons le temps remercier et de dire au revoir au capitaine et à son équipage. Toujours émouvants les au revoir !
Une petite collation dans le van et c’est le retour vers le Centre par une route « spéciale » qui monte à 2000 m d’altitude, avec une alternance de passages carrossables et d’autres défoncés, du brouillard qui donne une impression surréaliste… Si nous avions besoin de nous faire secouer pour assimiler toutes les énergies que nous avons reçues, le pas-sage est fait.
Nous arrivons avec un peu de retard vers 19 h. 19 h 30 dîner, douche et dodo.




Tout doucement nous revenons au van et nous partons pour le bord de mer en passant devant des hectares de terre recouvert de lave ; paysages étranges !



Un grand dauphin est même venu à
l’avant, dans l’axe du bateau, nous a regardé de son bel œil et s’est tourné pour nager sur le dos et nous envoyer ses puissantes fréquences. Séquence émotions !
Sur le chemin, nous avons ressenti les fréquences des baleines, que nous avons vues ou non et chose extraordinaire, à un moment donné, un baleineau est resté immobile sous le bateau arrêté ! Waoow… Des cadeaux, des cadeaux, toujours plus de cadeaux, nous sommes vraiment gâtées ! C’est toutes abasourdies par ce que nous venions de vivre, que nous avons repris le chemin du port.
Vous voulez nager avec les dauphins demande le capitaine en arrêtant le bateau ? Aussitôt le groupe se déplace à l’arrière du bateau, pour mettre masques, tubas et plonger, comme une joyeuse colonie de vacances ! Aujourd’hui encore je reste à l’avant ! Avec beaucoup de plaisir je vais filmer les nageuses, le magnifique cercle de lumière qu’elles forment au milieu de cette foule de dauphins joyeux et joueurs. Un moment de communion absolument magnifique, un de ces moments qui restent dans le cœur et la mémoire !
De retour au centre et après le repas, nous nous regroupons dans la salle de méditation afin de travailler sur un double problème de dissonance que nous avons rencontré aujourd’hui. Ces dissonances qui entraînent une baisse du niveau vibratoire, non seulement pour soi, mais aussi pour toutes les personnes autour de soi.
Un repas toujours aussi beau et aussi délicieux ! Alors que nous nous installons après les 30 secondes habituelles de partage avec Karen et son fils, je prends une fleur d’hibiscus et la glisse sur mon oreille en disant à Jésabelle, « ça c’est pour essayer de les amadouer, mes loulous ! ». Elle sourit, moi aussi, mais ma colère était toujours présente, jusqu’à ce que je mange une soupe trop épicée pour moi, qui a mis le feu à mon palais ! Feu contre feu, ma colère a disparue ! ^^


















Quand soudain, grand branle-bas de combat, tout le monde est demandé sur le chemin, l’amie de son Altesse vient de faire une chute. Immédiatement nous sommes à son chevet et Karen arrive avec la trousse de premier secours. Plus de peur que de mal, heureusement, même si son poignet douloureux doit être maintenu dans une orthèse.
Un appel pour que chacun passe sur le pont avant car nous croisons deux raies mantas qui nous envoient leurs énergies. Après les avoir vues, gentiment je m’assieds, en faisant attention de bien me cramponner au bastingage.
Le chemin près au centre, est bordé de grands eucalyptus (arbres à papier) et de magnifiques et gigantesques autres arbres dans lesquels le vent joue et crée une agréable musique cristalline semblable à de l’eau qui court.



luxuriante et exubérante : fleurs, fougères géantes, bananiers sont légion (des petites bananes divinement bonnes !) et les fleurs que j’adore, les hibiscus forment une haie pour accueillir, en beauté, chacun dès son arrivée. Tant de beauté dans un seul lieu c’est fabuleux !


Petit message des être de la nature (les élémentaux), en préambule à notre périple, pour nous remercier de notre présence et nous avertir que nos corps énergétiques vont être travaillés car nous avons « une bonne odeur énergétique » ! Nous sommes ravies de l’apprendre ! ^^
Nous arrivons à la chute, nous ne sommes pas seules, loin de là… Rien de tel alors, que d’être parfaitement centrée et de s’asseoir pour obtenir petit à petit la totalité du banc pour nous ! ^^ Cette chute est absolument féérique et nous recevons en soin, une puissance énergétique impressionnante. Afin de faire circuler toute
cette énergie, Jésabelle nous demande de procéder à quelques exercices physiques. Imaginez la tête des autres personnes en nous voyant nous agiter sous l’abri ! Un tas de frapadingues ? Une secte bizarre ? Peu importe, je pense que nous avons dû en questionner beaucoup. ^^

Canalisation et beaucoup de fous rires avec mon jeté de frange multidimensionnel identique à celui du prince Charmant de Shrek (oui, je sais, c’est un private joke, mais tellement bon…). 8 h 30 tout le monde au lit pour une super nuit réparatrice.
Tiens, j’ai ronflé cette nuit, dixit notre voisine de chambre. Ma voisine de chambrée n’en sait rien car elle met des bouchons d’oreilles ! Ça doit être à cause de l’avion, je suis sûre…^^




Alors qu’il part louer une voiture pour rejoindre sa famille à la station de ski de Mammoth Mountain, je reprends tranquillement la navette pour être à 6 h à l’aéroport (un petit air de déjà vu…). Un petit tour auprès des hôtels du coin pour prendre des passagers et le chauffeur me dépose à la bonne porte pour l’embarquement. Encore un chauffeur sympathique, c’est vraiment cool !
La façon de s’alimenter de beaucoup d’américains, ensuite : à 7 h du matin des frites qu’ils trempent dans des grands bols de sauce, accompagnés de burgers géants et de maxi soda ! Beuuuuurk ! Là mon estomac ne fait qu’un tour, heureusement que le gâteau de carottes tient au corps !
Alors, voyons mes voisins de vol pour Honolulu : sur ma droite un jeune garçon qui, aussitôt assis sort un énooorme paquet de chips « odeur barbecue ». À 8 h 45, c’est vraiment limite pour mon estomac… Sur ma droite, dans les sièges du milieu, un adolescent, une main dans un des 5 paquets de chips qu’il a sorti de son sac, regarde concentré la fiche qui présente la nourriture en vente dans l’avion. Et à ma gauche une femme très maigre, agitée, « en souffrance » dirais-je même, s’évertue à faire défiler, sur sa tablette, les posts de son Facebook d’un doigt nerveux, rageur, planquée derrière sa frange et ses lunettes de soleil.
ue le pilote nou
s dit que nous allons survoler Waikiki Beach et Pearl Harbor, je me sens comme dans la série Hawaï five-0 ! Cool, je survole Honolulu… ça n’est pas rien quand même… Je suis, en mon for intérieur, aussi émerveillée et heureuse qu’une gamine de 10 ans ! ^^
ont pas l’air émerveillés du tout… Quant à ma voisine, elle se maquille, puis se remaquille, ferme le hublot, l’ouvre, regarde au travers, essaye de dormir, essaye pour la énième fois, sans succès, de comprendre les consignes pour connecter sa tablette à l’application de United Airlines, se re-remaquille, se lève, se re-re-remaquille… Bref, peu importe, rien ne peut gâcher mon plaisir ! ^^
Après l’atterrissage je prends la navette pour aller au 2e aéroport, celui de la compagnie aérienne hawaïenne, pour mon second vol Honolulu – Hilo. Et là, surprise… je retrouve 2 des femmes que j’avais pistées dans l’avion comme étant de possible compagnes de séjour. Enfin je vais pouvoir voyager différemment pour aujourd’hui et je m’en réjouis déjà.
Aéroport de Hilo, enfin un aéroport à taille humaine, cool beaucoup de bois, de fleurs et des passerelles ouvertes sur l’extérieur ! Je récupère rapidement ma valise qui n’a pas été perdue malgré le re-routage ! Et je vois une superbe et souriante femme blonde avec un petit panneau « Jésabelle » ; il s’agit de Karen la gérante du centre d’hébergement «
Sur le chemin, du centre, les vibrations de la forêt (la jungle) sont très très fortes. Le domaine est somptueux, la végétation luxuriante, les fleurs exubérantes, tout est calme, douceur et paix. Je découvre ma chambre où je cohabite avec une autre personne. Une bonne douche, une petite sieste et je fais connaissance avec ma voisine de chambrée qui rentre de l’activité prévue au premier jour du séjour
, à savoir : journée préparatoire à Ahalanui park au bord du Pacifique. Une croix dans la case « dommage » pour moi ! Mon binôme est une charmante Canadienne avec un délicieux accent, très sympathique et prompte à rire. Tout ce qui me convient et en plus le courant passe bien !
19 h : rendez-vous pour le diner dans la salle à manger (photo ci-dessus). La cuisine végétarienne et vivante est délicieuse, nous passons un agréable moment.
5 h… le téléphone et le réveil sonnent : j’ai bien dû dormir… deux heures, comme à chaque veille de grand voyage, d’ailleurs !
motif du voyage, non on ne m’a pas donnée de bagage, non je ne transporte pas de plantes ni de nourriture, non je n’ai pas d’arme… enfin les questions d’usage quoi.
mière ou un docteur dans l’avion ? » et bien non, la preuve en est, ça n’est pas que dans les films… La jeune femme qui occupait le siège devant moi était malade, mal de l’air je pense. Discrètement un toubib est arrivé ( non, pas celui de la photo… dommaaaage !^^) avec 2 ou 3 hôtesses, prise de pouls, examen des pupilles… un petit cachet et tout a fini par rentrer dans l’ordre.
je vois un jeune homme avec le même papier que moi, je vais donc vers lui et commence à lui parler. Surprise, il est né en France et habite aux États-Unis ! Cocagne, c’est lui qui appelle l’hôtel pour savoir quand arrive la navette. Et cool, je vais voir quelques rues de LA ! Encore un endroit où je n’aimerais pas habiter… !