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TROUVER LA FORCE ET NOURRIR L’ESPOIR

Par Delphine Orieux

Lorsque nous vibrons sur de bas aspects de conscience, nous construisons notre réalité autour de ces basses croyances. Ainsi tout ce qui nous entoure nous renvoie à cette vibration qui nous enfonce dans cette perspective lourde de conséquences.

Quand nous demandons de l’aide ou que nous avançons dans une démarche d’élévation, nous ouvrons la porte à d’autres croyances qui nous font changer de perspectives.

Ainsi nous construisons une nouvelle réalité où des croyances plus élevées viennent nourrir l’espoir de se sortir de ces conséquences en s’allégeant et en s’élevant dans notre conscience.

Nous rencontrons alors de nouvelles situations, de nouvelles personnes, de nouvelles circonstances qui nous montrent qu’il est possible de s’élever au-delà des difficultés rencontrées, car ces nouveaux éléments l’ont déjà fait et les résultats nous montrent qu’ils ont été capables d’y arriver.

Ces nouveaux aspects se sont présentés comme des facettes de nous qui ont réussi à transcender ces croyances pour s’élever. Comme ces éléments font partie de nous, de notre monde, de notre collectif, de notre Esprit, alors nous y sommes déjà arrivés. L’espoir grandit, car nous avons les ressources et les capacités de le faire, car nous l’avons déjà fait.

Ainsi ce chemin nous rappelle juste que nous avons déjà toutes ces ressources en nous et cela nous est remémoré.

La réalité se transforme, car les croyances se sont modifiées et notre conscience s’étant élargie, nous avons une perspective plus grande et plus profonde.

C’est ainsi que nous trouvons la force et que l’espoir grandit.

Merci à toutes ces facettes de nous qui nous remémorent nos capacités et qui nous donnent la force de s’élever à travers les difficultés.

Nous exprimons des facettes qui vont aider d’autres êtres et le collectif, et eux-mêmes expriment des facettes qui nous aident. Nous sommes tous des éléments du même monde et nous nous entraidons mutuellement. Gratitude à Tous et Tout ce qui Est.

Merci, Merci, Merci

Source : ouvrir-son-coeur.fr

Voici quelques moyens rapides de gérer les grandes émotions

Par Julie Peters

Les émotions accablantes sont courantes, mais elles semblent souvent insurmontables. Essayez ces techniques pour vous ancrer et vous détendre.

Les émotions fortes font partie de la vie, et pas seulement pour les tout-petits. Il est normal et naturel, en tant qu’être humain, d’avoir de grandes réactions face aux inévitables difficultés de la vie.

Malheureusement, notre culture n’est pas très douée pour gérer nos grandes émotions, et beaucoup d’entre nous ont reçu le message qu’il faut supprimer et réprimer ces sentiments pour pouvoir continuer à fonctionner. C’est une mauvaise idée, notamment parce que ces émotions bloquées finissent par se manifester d’une autre manière, souvent sous la forme de symptômes physiques. Lorsque nous essayons constamment de ne pas ressentir ce que nous ressentons, nous créons une réaction de stress constante dans notre corps, ce qui peut nous rendre très malades.

Voici de meilleures idées pour gérer ces grandes émotions afin qu’elles vous aident à vous sentir bien physiquement et émotionnellement.

Suivez le courant

La meilleure façon de gérer une grande émotion est de la ressentir. Permettez-lui de circuler dans votre corps, détendez-vous et respirez. Laissez-vous aller aux pleurs, aux tremblements, aux sanglots, aux cris et à toute autre forme d’expression et de communication de l’émotion. Vous pouvez le faire seul ou avec une personne de confiance. (Essayez cette méditation !)

Il est évident que nous ne sommes pas toujours en mesure d’exprimer pleinement nos émotions et que nous devons donc les retenir jusqu’à ce que nous ayons la possibilité d’être présents à elles. (Voir ci-dessous pour plus d’idées à ce sujet).
Revenir au présent

Il existe d’innombrables façons simples de s’ancrer dans le moment présent pour se calmer. En voici quelques exemples :

Croisez vos bras sur votre poitrine et tapotez alternativement sur vos épaules. Cela peut aider à ramener le cerveau dans le présent et à calmer le système nerveux.

Les tapotements EFT sont un concept similaire, mais ils ont une séquence spécifique et sont souvent effectués en répétant une affirmation, telle que “C’était avant et c’est maintenant”.

Essayez une technique de respiration comme la respiration carrée : Comptez quatre temps pour l’inspiration, quatre temps pour la pause, quatre temps pour l’expiration et quatre temps pour la pause. Répétez cette technique jusqu’à ce que vous vous sentiez mieux.

Une autre pratique respiratoire simple consiste à se concentrer sur l’inspiration et l’expiration. Répétez jusqu’à ce que vous vous sentiez plus calme.

Frottez vos mains l’une contre l’autre et tapez du pied sur le sol.

Regardez autour de vous, y compris au-dessus et derrière vous. Remarquez vraiment votre environnement physique.

Comptez cinq choses que vous pouvez voir, quatre choses que vous pouvez toucher, trois choses que vous pouvez entendre, deux choses que vous pouvez sentir et une chose que vous pouvez goûter.

Trouvez toutes les choses bleues dans la pièce. Puis toutes les choses rouges. Passez d’une couleur à l’autre jusqu’à ce que vous vous sentiez plus calme.

Secouez, sautez, marchez ou dansez : le mouvement est un moyen puissant de revenir au corps et de sortir de la réaction de stress.

Respirez profondément en reniflant une odeur réconfortante comme la lavande ou votre parfum préféré.

Imaginez un récipient

Lorsque vous vous sentez suffisamment calme et que vous avez quelques minutes à vous, imaginez un récipient dans lequel vous pouvez ranger tout ce que vous pensez ne pas pouvoir gérer en ce moment. Imaginez-le dans les moindres détails : la couleur, la forme, la taille, la texture et le type de couvercle ou de serrure.

Imaginez que vous y placez tout ce que vous n’avez pas les ressources nécessaires pour gérer en ce moment, en précisant que vous gardez ces choses en sécurité et sacrées jusqu’à ce que vous vous sentiez capable de les gérer.

Écoutez la sagesse de vos émotions

Toutes nos émotions ont un but, une fonction et une signification. En général :

La colère identifie un besoin qui n’est pas satisfait ou une limite qui est franchie. Elle réclame un changement.

La tristesse traite une perte. Elle a besoin de temps, de tendresse, de douceur et de personnes sûres.

La peur identifie une menace et veut que nous nous mettions à l’abri.

La joie veut être partagée et exprimée.

Le dégoût identifie quelque chose de physiquement ou émotionnellement toxique et veut le faire sortir/éloigner.

Le désir sexuel nous pousse à nous rapprocher de quelqu’un ou de quelque chose.

Essayez d’identifier l’émotion. Où la ressentez-vous dans votre corps ? Que remarquez-vous à propos de la sensation et de l’énergie de l’émotion ? Si elle pouvait parler, que dirait-elle ? Tenez un journal du point de vue de l’émotion. Si la colère pouvait parler d’elle-même sans filtre, que dirait-elle en réalité ?

Pratiquer le calme

Plus il y a de pratiques de calme dans votre vie et dans votre routine, plus il est facile pour votre système nerveux de se glisser dans un état de calme. Le calme est une habitude comme une autre et doit être pratiqué. Voici quelques idées :

Les pratiques de mouvement apaisantes comme le yoga, le qigong, la danse et certains arts martiaux sont merveilleuses pour réguler la respiration et le système nerveux. Trouvez-en une qui vous plaise et assistez à un cours au moins une fois par semaine. Il est également très bénéfique de pratiquer ces activités avec d’autres personnes qui sont également calmes.

Intégrez la méditation et les pratiques respiratoires à votre routine quotidienne, même si c’est pour vous endormir le soir. Les méditations guidées sont excellentes, surtout si vous êtes novice en la matière ou si vous vous sentez stressé.

Prenez chaque jour le temps de vous détendre dans le calme. Il peut s’agir de se reposer dans une position confortable (Savasana ou Legs Up The Wall sont d’excellentes postures de yoga pour cela) ou de faire une sieste pendant 10 à 15 minutes par jour.

Remarquez les pratiques calmantes que vous pratiquez déjà dans votre vie quotidienne, comme cuisiner, faire des mots croisés ou marcher dans la nature, et faites de ces activités une priorité dans votre routine.

Notez quels sont les amis ou les membres de la famille avec lesquels vous vous sentez en sécurité et serein, et faites en sorte de passer plus de temps avec eux. Remarquez ceux qui vous stressent et faites de votre mieux pour passer moins de temps avec eux.

Soutenez-vous avec la méditation pour ressentir de grands sentiments.

Julie Peters

English version : https://www.spiritualityhealth.com/
Traduit et partagé par la Presse Galactique

Besoin de rien pour se sentir bien

Nous sommes persuadés avoir besoin de certaine chose comme aussi de certaine expérience dans l’optique de pouvoir être enfin bien avec soi-même. Toute la problématique est que c’est tout l’inverse ! Nous avons besoin de rien pour nous sentir totalement bien. Ainsi le fait de croire avoir besoin de quoi que soit, nous conditionne à imaginer être bien ensuite et c’est ce processus d’attente qui génère tout le paradoxe qui nous enferme complètement à travers de multiples voies de conditionnement.

On ne peut être réellement bien que quand il n’y a plus de condition et croire le contraire, c’est se laisser illusionner par tout ce qui est mis en place actuellement. Ceci est le conditionnement extrême de notre réalité collective. C’est le plan même qui en nous œuvre pour que nous ne puissions jamais goûter au bonheur véritable, puisque nous sommes sans cesse en attente de quelque chose pour pouvoir atteindre enfin tout ce bien-être à venir.

Comme il n’est jamais disponible en l’instant, il devient ainsi un bien à venir. Ceci crée alors l’illusion mentale que ce qui va venir ensuite sera pour notre bien. C’est là tout le piège du système ! Il n’y a rien à venir puisqu’il y a seulement tout à vivre. Tant que l’on attend ce qui doit nous rendre bien, on s’empêche finalement de ne pouvoir jamais l’être. C’est tout le paradoxe dans lequel nous sommes cloitrés, car nous ne savons plus être, mais uniquement imaginer ce que ce serait de pouvoir être à nouveau bien.

Toutes nos façons de voir, restent sans cesse équivalente parce que nous croyons complètement que nous avons besoin de certaines choses, comme aussi de certaines expériences afin de pouvoir être bien. Tout ce fonctionnement d’attente et donc de conditionnement nous désactive de notre vie et de notre pouvoir d’être bien, en paix, et donc de pouvoir simplement vivre en joie.

Comme nous sommes conditionnés, nous croyons à tous ces besoins qui nous poussent futilement vers tout ce qui nous empêchera de pouvoir goûter à ce bien-être ou à une vie simplement heureuse. Dans cette manière de vivre, il n’y a plus de place pour le bien-être ou le bonheur puisque nous vivons plus dans l’instant présent qui est la seule porte accessible à l’expérience de ce bonheur indéfectible.

Notre conditionnement est seulement possible parce que nous croyons avoir des besoins qui seuls pourront nous combler. Ces besoins existent exclusivement dans notre royaume imaginaire à travers un temps à venir et donc par le biais d’une réalité illusoire. Cette réalité est devenue à terme notre seule base, car toutes nos références pour exister dans notre monde s’y ancrent et s’y nourrissent.

Ce royaume virtuel est mental. À l’intérieur de cette réalité illusoire, nous croyons avoir des besoins, comme nous croyons aussi pouvoir vivre seulement à travers l’idée que nous en avons. Cette idée, cette structure mentale, est devenue le prisme par lequel nous croyons pouvoir vivre en ce monde.

Cette structure mentale est sans cesse tendue conditionnellement et c’est pour cela qu’elle nous programme à réagir d’une certaine manière afin d’atteindre l’idée que l’on sera enfin bien quand on aura suivi ce que l’on croit avoir besoin de suivre. Dans cet état, nous sommes toujours sous tension, car nous ne pouvons plus nous poser puisque nous sommes sans cesse en recherche de combler tous nos besoins et tous nos désirs.

Dans cette quête insensée, nous voguons dans un océan mental dans lequel il n’existe plus de port pour se poser. Seul le mouvement de nos besoins et de nos désirs nous élance sans cesse à travers toutes nos pensées qui les réactivent sans cesse. Dans ce flux sans fin, nous sommes perdus dans son mouvement incertain puisque ne pouvant jamais atteindre ce qui nous en éloigne sans cesse.

Ceci est le lot commun dans lequel le genre humain est enfermé. Il est emprisonné à rechercher toujours ce qui lui empêchera de trouver enfin son bien-être, sa paix et donc son seul bonheur véritable. Avoir besoin de tout ne servira jamais l’être puisque, tout au contraire, c’est cela même qui l’asservit sans cesse.

Tout ce qui lui fait croire qu’il a besoin de quoi que soit, est la dynamique même qui asservit l’être à exister dans une réalité où il ne peut plus juste être lui-même, où il ne peut plus se suffire à lui-même. Finalement, il ne peut plus être souverain puisqu’il donne tout son pouvoir à toutes les croyances qui le poussent à faire tout ce qui l’éloigne de lui-même et ainsi il ne peut plus être que l’ombre de lui-même, soit l’ombre de toutes ces croyances qu’ils projettent sans cesse en lui.

Tout ce qui lui fait croire qu’il a besoin de quoi que soit, est la dynamique même qui le pousse dans un mouvement qui l’éloigne sans cesse de la possibilité de vivre en l’instant, dans ce moment présent, et donc de vivre une expérience réelle de sa vie. Tant qu’il croira avoir besoin de quoi que soit d’autre que de lui, il se perdra sans cesse dans les méandres labyrinthiques d’une vie où il n’aura plus jamais accès à ce qui est essentiel, puisque seul le superficiel l’alimentera et le poussera à avancer sur une voie sans issu.

Besoin de rien pour se sentir bien, c’est comprendre que le besoin est irréel parce que c’est l’idée du besoin qui crée la tension afin de nous pousser vers ce que l’on croit avoir besoin. Mais une fois le besoin comblé, d’autres besoins viennent sans cesse se rajouter puisque le besoin est sans cesse illusoire. Ainsi, cela ne pourra jamais combler l’être puisque c’est seulement une fuite insensée vers ce qui n’existe pas. Cela n’apporte rien, car le bonheur ou le bien-être existe déjà en soi si l’on sait simplement l’accueillir en nous.

Il n’y a jamais rien eu à chercher ou même à trouver, mais seulement à pouvoir le faire éclore en nous. Tout est là, mais comme nous sommes sans cesse en recherche de, en tension de, on ne peut accueillir ce qui est déjà là puisqu’on court de toutes parts vers tout ce qui n’existe pas.

Besoin de rien pour se sentir bien, c’est comprendre que l’on n’a besoin de rien parce que tout est déjà là en nous, mais comme nous sommes absents de nous-même puisque sans cesse perdus dans un temps imaginaire comme dans un espace tout autant virtuel, on se perd dans tous les sens. Finalement, nous ne pouvons jamais être présents à soi, au monde, et à la merveille même qui féconde en nous tout ce que nous vivons puisque nous sommes focalisés sur tout ce qui nous illusionne.

La merveille est là pourtant, sans cesse ! Quand enfin, on arrive à s’ouvrir en soi, dans l’espace total de tout ce que nous vivons, pour qu’elle puisse éclore en nous, alors elle nous élève dans le bien-être, d’être à nouveau soi-même. Ceci est le véritable bonheur, car c’est la seule bonne heure à suivre et donc à expérimenter. Celle de vivre à hauteur de l’expérience réelle de notre vie et plus jamais dans les temps imaginaires où l’abysse infernal cherche à nous y enfermer sans cesse.

Léa Dostonne https://oeuvre-spirale.com/

L’ÉNERGIE DE PEUR EST ISSUE DU MANQUE D’AMOUR

Par Delphine Orieux

Imaginons le manque d’Amour dans un espace, comme une galerie avec des trous et des tunnels. La peur est la manifestation de la circulation de l’énergie ou de l’attention, dans cette galerie. Ainsi l’énergie s’est refroidie, s’est assombrie et a ralenti, car l’énergie tâtonne pour trouver son chemin dans l’obscurité.

Le ressenti de peur, issu du manque d’Amour, ressort sous forme d’énergie vibrant au ralenti, aveuglée par la Lumière environnante.

Le remède se porte ainsi sur le ressenti de peur qui a besoin d’être consolé comme un enfant tétanisé et en pleurs, puis sur la galerie du manque d’Amour, qui ne demande qu’à être découverte, pour être remplie de lumière, dans l’intégralité de ses cavités.

L’image devient nette et claire, l’odeur est soudainement agréable, le son est audible et compréhensible et l’énergie qui en ressort est lumineuse, rapide et vivifiante.

Quand la lumière remplit l’espace, l’obscurité disparaît.
Quand l’enfant est consolé, il reprend tout naturellement sa place.

Voilà où se situe la guérison : dans la capacité à explorer les causes de non-Amour dans tous les plans de son existence et de câliner son être intérieur avec la plus grande douceur.

Lorsque l’humain saura appliquer cette capacité pour lui et son prochain, le monde sera transcendé intégralement et le bonheur perdurera à travers l’Amour de Soi.

Merci, merci, merci

Source : ouvrir-son-coeur.fr

JOUER LE JEU DE L’ABONDANCE

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron

L’heure est venue pour l’humanité de considérer différemment sa réalité à tous les niveaux.

L’intention ne peut jamais être d’accepter le manque, mais de porter la vision de la plénitude. L’argent, les finances, n’ont rien à voir avec une attention matérielle. L’argent est énergie, l’argent est l’amour.

L’intention peut-être que chaque être hôte de sa conscience la possibilité du manque d’argent et porte la vision, et nourrisse la vision par la plénitude de son attention, de la plénitude de l’abondance financière…

La fraternité ne considère jamais les êtres humains comme des êtres étant tributaires d’un manque. La fraternité considère les êtres humains comme les créateurs de leur réalité.

À porter la vision de l’abondance, l’abondance se manifeste. À se sentir enfermé dans un carcan de manque ou de pénurie, la pénurie se manifeste.

Particulièrement maintenant, l’heure est à la grande ouverture et à la réalisation pour l’humanité que tout est possible depuis la vision. C’est la vision, c’est l’intention qui précipite la manifestation…

La vision implique le fait d’offrir pleinement le doute, d’offrir pleinement la croyance qu’il puisse manquer. L’argent est librement précipité par la puissance de l’amour…

La magie s’opère. La vie est magie pour celui ou celle qui accepte de la voir dans la plénitude de cette vision de magie.

L’humanité peut offrir ce carcan dans les croyances de conditions matérielles étriquées et jouer pleinement le jeu de l’abondance, le jeu de la création.

Agnès Bos-Masseron

Source : anandamath.org

POUR LA CRÉATION, L’HEURE EST AU GRAND ALIGNEMENT

Message de l’Être reçu par Agnès Bos-Masseron

Voyez, deux plans simultanés. Le plan de l’ouverture, sur la base et la fréquence de gratitude, sur la base et la fréquence du choix conscient et permanent de n’honorer que la partie la plus belle, la plus vaste, la plus haute de soi. Et simultanément, les plans des habitudes, des modes fonctionnement compulsifs. Il suffit du moindre incident, du moindre événement pour que l’habitude et le fonctionnement compulsif reprennent le dessus.

Et simultanément est l’Être de lumière que Je Suis. Cet être est être de choix conscient. Cet être a sa demeure, si l’on peut dire, dans la fréquence vibratoire la plus élevée, la plus puissante, la plus performante.

Si l’attention est offerte à cet Être dans la simple intention d’accorder son fonctionnement à celui inhérent à cette fréquence vibratoire, alors les autres plans se sentent nourris et peuvent prendre refuge dans la vastitude d’être lumière. La relation est bien comme cela. L’Être de lumière rayonne et fait le choix conscient de l’autodépassement permanent. Les autres fréquences prennent refuge, c’est-à-dire s’inclinent et font le choix ultime de quitter les modes compulsifs pour, en conscience, choisir de s’aligner éternellement. Éternellement s’aligner comme on écoute la vibration d’un chant limpide et l’on aligne sa voix à cette vibration.

Ainsi peut jaillir la civilisation d’harmonie. En soi, elle ne prend pas sa place dans une ligne évolutive. L’Être de lumière que Je Suis est éternellement présence. Seule est la multidimensionnalité. Les autres plans peuvent choisir de prendre refuge, c’est-à-dire de s’incliner, de se fondre et d’accepter de s’aligner, d’être écoute et de choisir d’être l’écho vivant de la voix éternelle.

L’heure est au grand choix. L’être humain peut choisir d’honorer la multidimensionnalité et alors incessamment invoquer, s’aligner à l’Être de lumière qui est le niveau, la fréquence la plus exaltée de lui ou d’elle-même.

Dans cette plénitude d’honorer, d’incarner la fréquence la plus vaste, la plus haute, cette note unique dans la symphonie divine, le silence est adoré et respecté. C’est lorsque l’on honore et s’incline devant la beauté du silence qu’il révèle sa richesse. C’est de cette richesse qu’est nourrie la vision et qu’elle s’épanouit. Porter la vision n’est pas un acte mental, c’est l’offrande du cœur au fonctionnement cérébral pour que l’impulsion de l’intention s’épanouisse spontanément en matérialisation.

C’est du cœur du silence que peut jaillir le visage de l’humain sacré. Car dans le cœur du silence, rien n’a pu s’infiltrer qui vienne créer un masque ou ramène toujours au même mode de fonctionnement, peut-être un peu amélioré. Il ne s’agit pas maintenant d’améliorer un peu l’énergie de l’année qui s’ouvre. Il s’agit de la sortir de l’emprise du temps pour qu’elle soit le jaillissement de rayonnement de la version la plus belle de la création dans la simplicité de l’harmonie et l’infinie puissance.

Pour la création, l’heure est au grand alignement. Encore faut-il en faire le choix. Il n’est plus nécessaire et encore moins inévitable de revenir sur les rails des modes automatiques et des automatismes de fonctionnement. Chaque moment, être le choix vivant. La puissance de ce choix vient de l’attention tout offerte à l’Être de lumière éternellement présent qu’est chaque être. Un autre registre, un autre diapason à partir duquel se joue la symphonie de l’incarnation. Le choix est maintenant. Cela aussi est inévitable, inévitable de par la multidimensionnalité, inévitable de par la beauté de la vie.

La Terre a fait le choix. Il est merveilleux de s’aligner.

Agnès Bos-Masseron

Source : anandamath.org

La plénitude de l’être

La plénitude de l’être est un état de totale présence. Où la conscience arrive à se focaliser, à travers tous les sens, sur chaque élément qui partage l’expérience de cet instant présent. La conscience est ouverte totalement sur tout ce qui se passe en elle, comme à l’extérieur d’elle. Rien ne peut plus interférer l’expérience, puisqu’elle s’est fondue dans le tout, et tout n’est plus qu’un en soi.

C’est un état dans lequel la conscience est si vide de tout qu’elle peut se remplir de chaque chose et donc de chaque expérience. Cette plénitude ne peut advenir que parce qu’elle est sans cesse vide, ouverte, présente. Sans ces trois éléments, la plénitude ne peut être expérimentée, car quelque chose l’en empêche.

Dans cet état, nous sommes en phase totale avec l’être de notre être puisqu’il est là, à travers notre ouverture, dans le vide et la conscience de ce que nous expérimentons. Nous lui permettons d’être présent à travers notre présence, d’être ouvert à travers notre propre ouverture.

Nous ne vivons plus alors nos états d’être, mais à travers l’état naturel de notre être authentique, source de tout ce que nous sommes réellement. Dans cet état total, incommensurable, nous faisons l’expérience de l’infini dans le fini.

Toute l’infinité de ce que nous sommes réellement peut vivre maintenant à travers nous et nous montrer tout à travers son regard. Nous faire alors sentir tout à hauteur de la sensation infinie de l’amour total pour toute chose, pour tout être, et donc pour toute vie comme aussi pour toute expérience.

La plénitude de l’être est la plénitude de toute chose, de toute vie et de toute expérience qui se retrouve en soi. Dans cette osmose de sensation, l’énergie s’ouvre en nous, à travers de douces vagues qui nous submergent et nous amènent peu à peu vers l’expérience vibratoire.

L’expérience vibratoire est l’école de la vie infinie qui, à travers tout ce que nous allons vivre, nous permet de retrouver l’intelligence infinie de notre être. Là, dans cette intelligence unitaire, le sens de tout ce que nous sommes s’ouvre et nous achemine doucement vers ce qui nous dépasse, mais qui pourtant est l’origine de là d’où nous venons.

Dans ce mouvement infini, nous comprenons alors tout puisque nous refaisons l’expérience à travers ce tout. Ce tout est là sans cesse en nous comme en chaque être que l’on rencontre. Ce tout est toujours prêt à nous aider et donc à nous retrouver, et quand on se retrouve, on redevient simplement ce tout, parce que c’est ce que nous sommes de tout temps, et donc de toute éternité.

Léa Dostonne https://oeuvre-spirale.com

LE PROCESSUS D’ASCENSION EST EN COURS

Par Marilyn Raffaele

Chers lecteurs, bienvenue dans notre message.

Tout se déroule comme prévu, même si les apparences indiquent souvent le contraire. Les notions de bien et de mal, de bon et de mauvais, ainsi que les règles établies par l’homme concernant tous les aspects de la vie sont remises en question dans le cœur et l’esprit d’un nombre croissant d’individus.

Vous êtes maintenant à une époque qui a été prédite, pour laquelle on a prié et que l’on a souhaitée depuis des milliers d’années. Vous avez choisi et il vous a été permis d’être sur terre à cette époque puissante afin de participer au processus d’ascension de la terre, mais parce que l’énergie tridimensionnelle de la terre est si dense, la plupart d’entre vous n’étaient pas conscients de leur intention et ont commencé à s’aligner sur le système de croyance tridimensionnel de la terre.

Le processus d’ascension est en cours, mais même ceux qui en sont conscients continuent d’entretenir des concepts sur la façon dont il devrait se présenter et se manifester “Des êtres d’autres planètes vont venir, nous sauver et tout changer”. Les événements mondiaux prouvent que le processus d’ascension n’a pas encore commencé…”, etc. Laissez tomber tous les concepts que vous pouvez encore avoir en ce qui concerne le processus d’ascension. L’esprit humain, qui interprète principalement à partir d’un niveau de troisième dimension, est incapable de comprendre pleinement le processus d’ascension ou de comprendre comment les énergies de haute résonance qui l’accompagnent affectent tout et tout le monde.

Les idées et les modes de vie qui reflètent des états de conscience antérieurs perdront de leur pertinence dans de nombreux esprits et commenceront à disparaître, ajoutant automatiquement de l’énergie de Lumière à la conscience collective de la Terre. Beaucoup de ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas accepter les nouvelles idées et le changement s’en prennent à tout le monde et à tout ce qu’ils croient être responsable de la ruine du monde (tel qu’ils le connaissent). Il est important de comprendre que la bonne humanité n’est pas plus réelle que la mauvaise, car toutes deux sont des concepts matériels de la réalité spirituelle.

Les personnes préparées spirituellement, mais qui refusent catégoriquement d’accepter autre chose que ce qu’elles ont fini par croire être la réalité doivent souvent apprendre ce qu’elles sont prêtes à apprendre à la dure, par le biais de réveils physiques, émotionnels ou mentaux. De nombreuses croyances communément admises vont être remises en question cette année, car de plus en plus de personnes adoptent le pouvoir spirituel et commencent à penser par elles-mêmes. Le processus d’ascension est une réalité, qu’on le connaisse, qu’on y croie ou qu’on y résiste.

La troisième dimension est l’échelon le plus bas d’une échelle dimensionnelle très élevée, même si la plupart des gens considèrent la conscience humaine comme le summum de l’intelligence et de la sagesse. Les humains sont devenus de plus en plus coincés dans la densité lorsque, au fil du temps et par ignorance de leur véritable nature, ils ont cru, vécu et continué à créer leur monde extérieur à partir d’états de conscience pollués par des croyances de dualité, de séparation et de deux pouvoirs.

Toute vie est la seule et unique vie, celle de Dieu/Conscience divine/Source, et le jeu consistant à prétendre autre chose que cela est terminé. Cela a duré trop longtemps et de plus en plus d’âmes sont fatiguées de jouer ce jeu. La douleur, la souffrance, le manque, la limitation, etc. etc. n’ont jamais été la réalité et ne semblent l’être que parce qu’ils ont été l’expérience de la majorité pendant des centaines de vies, créant une programmation personnelle et une conscience collective ignorant tout ce qui est autre que ce qui peut être vu, entendu, goûté, touché et senti.

Ne doutez jamais que vous êtes un être divin, incarnant la plénitude de la conscience divine, quelles que soient les apparences ou les situations qui indiqueraient le contraire. Cessez d’essayer de tout comprendre par le biais d’une connaissance tridimensionnelle limitée, car les esprits humains finis sont incapables de s’aligner sur l’infini et de le comprendre. La Conscience Divine est, a toujours été et continuera infiniment à s’exprimer et à se révéler, mais ceux qui choisissent de vivre dans le bruit constant et les distractions extérieures ne peuvent pas entendre la petite voix tranquille qui coule toujours de l’intérieur et croient donc qu’elle n’existe pas.

Vous, et vous seul, pouvez choisir l’évolution spirituelle parce que vous avez le libre arbitre. Une personne peut jouer à des jeux tridimensionnels et gâcher de nombreuses vies en le faisant. Elle peut choisir de vivre comme un fantôme pendant un certain temps, ou même refuser de s’incarner afin d’expérimenter les leçons terrestres dont elle a besoin. Cependant, les énergies de haute résonance qui se déversent sur la Terre en ce moment sont telles que ceux qui n’en profitent pas se retrouveront dans la vieille énergie.

La conscience du Créateur est la conscience de chacun, car il n’y a qu’une seule conscience. Par ignorance et au fil du temps, la plupart des gens ont permis à leur conscience divine individualisée de se remplir de croyances de séparation, de dualité et de deux pouvoirs, ce qui permet aux formes matérielles de ces croyances de se manifester à l’extérieur, laissant la personne croire qu’elle est victime de forces extérieures. Le monde est prêt à aller au-delà de l’esclavage créé par ces croyances, mais il est difficile de laisser derrière soi ce qui est familier, même si c’est douloureux, parce que ces vieilles énergies sont connues et que la plupart des gens ont peur de l’inconnu.

Essayez de ne pas trop vous impliquer dans les nouvelles et les images de guerre et de souffrance. Soyez-en conscients, mais rappelez-vous que la réalité spirituelle est sous-jacente à toute apparence. La conscience de l’ancien monde s’effondre et son agonie se manifeste par des situations souvent destructrices et douloureuses. N’oubliez jamais que chaque personne s’incarne avec un contrat qu’elle et ses guides ont établi avant la naissance concernant les expériences jugées nécessaires à la poursuite de l’apprentissage et de la croissance spirituelle.

Faites ce que vous êtes guidés à faire lorsque des situations, petites ou grandes, se présentent, tout en reconnaissant toujours la Divinité de toutes les personnes impliquées. Un sourire, un mot gentil, un soutien nécessaire, une oreille attentive, caresser un chien solitaire, et toujours reconnaître la Lumière Divine qui brille dans les yeux de chaque personne, quel que soit son état de conscience. C’est le travail de la Lumière et c’est ce que vous êtes venus faire. Même les activités les plus simples réalisées avec une conscience spirituelle ajoutent de l’énergie de Lumière à la collectivité terrestre et peuvent réellement élever ou guérir quelqu’un s’il est réceptif.

Tout ce à quoi vous donnez de l’énergie la nourrit et la prolonge. Toute guerre contre la drogue, le cancer ou la maladie, toute guerre contre ceci ou cela ne fait qu’attirer l’attention sur le problème et y ajouter de l’énergie, ce qui lui permet de rester en vie et en bonne santé dans la collectivité. Votre travail en tant que personne spirituellement éveillée est de vivre à partir de votre niveau de vérité le plus élevé et, à mesure que vous le faites, davantage vous sera donné. Cela ne signifie pas faire l’autruche en criant “Dieu est tout”, mais plutôt réinterpréter les apparences – être dans le monde, mais pas de lui.

C’est une période intense et difficile pour beaucoup, car des concepts et des croyances de longue date et apparemment innocents commencent à s’effondrer, mais l’ancien doit tomber pour que des formes plus élevées et plus réelles de ces mêmes choses (lois, croyances, soins de santé, armée, gouvernement) puissent se manifester. Le monde est en train d’accoucher et les douleurs de l’accouchement vont se poursuivre pendant un certain temps encore.

Tout le monde n’est pas prêt spirituellement à comprendre ce qui leur arrive et ce qui arrive au monde. Offrez des conseils pratiques, honnêtes lorsqu’on vous le demande, mais n’essayez pas d’informer, de changer ou d’imposer vos connaissances à d’autres personnes en croyant les “sauver”. Chaque personne a des guides et un moi supérieur et se trouve, sous une forme ou une autre, sur le chemin de l’évolution. Reconnaissez secrètement et silencieusement la nature divine de chaque personne, puis vaquez à vos occupations. Ceux qui sont prêts pour la vérité seront attirés vers vous au bon moment et c’est généralement quelqu’un dont vous vous attendez le moins à ce qu’il soit intéressé par la vérité.

Reposez-vous dans la réalité, soyez plutôt que faites, et ayez confiance que tout se déroule comme prévu.

Nous sommes le Groupe Arcturien.

English version : onenessofall.com

Traduit et partagé par la Presse Galactique

TROUVER L’ÉQUILIBRE 5D : ADIEU L’AUTO-SABOTAGE 3D

Par Mieke Vulink

Au fur et à mesure que nous progressons vers la cinquième dimension, nous commençons à devenir de plus en plus équilibrés.

Le fait de rester coincé dans l’un des pôles de la personnalité donne encore à l’ego l’illusion de contrôler notre vie. Cependant, plus nous recevons des téléchargements élevés, plus les vieux schémas de l’ego commenceront à vaciller. Et c’est là l’intention, car ce n’est que lorsque l’ego s’abandonne à la guidance intérieure de notre Soi supérieur que nous pouvons vraiment commencer à faire l’expérience de notre essence divine.

En ce moment, nous prenons conscience des points sur lesquels notre ego s’enfonce encore. Il préfère tenir les rênes, et lorsque notre Soi supérieur commence à tirer sur une corde, l’ego la tire encore plus pour garder le contrôle de notre vie. Cela peut être très subtil, mais dans tous les cas, il s’agit d’une forme d’auto-sabotage ! Sur le chemin de la conscience de soi, cependant, il émergera toujours et sera dans notre propre assiette.

Il peut y avoir mille et une causes et raisons pour lesquelles vous vous tracassez sur votre chemin vers la Lumière. En tant qu’âme, vous êtes sur le chemin de l’auto-libération, qui doit vous sortir de la lourdeur, de toutes les limitations et de toutes les dualités. Les causes de l’auto-sabotage se trouvent dans le passé. Mais la libération de ces cercles vicieux doit avoir lieu ici et maintenant. Lorsque nous nous libérons des fréquences inférieures de la troisième dimension, il y a plus de place pour notre Soi divin !

Toutes les expériences qui ont brisé votre image divine de vous-même ont été dé-responsabilisantes et douloureuses. Pour se transformer, il faut beaucoup d’amour et de compréhension. Dire simplement “arrête de travailler contre toi-même” ne fonctionne pas tant que tu n’es pas conscient de la façon dont une certaine partie de toi continue à saboter ton chemin vers la Lumière. Vouloir stopper l’auto-subversion d’une main dure se retourne toujours contre soi. En revanche, la détermination compatissante peut faire des merveilles. Nous allons donc voir dans quel champ de force cette partie saboteuse est coincée. Elle est liée à une image de soi déformée qui ne vous appartient plus. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne vous rend plus justice !

Les déformations proviennent d’un déséquilibre qui était là, d’abord à l’extérieur de vous. Quelque chose ou quelqu’un a réussi à vous arracher à votre connexion divine, vous permettant de faire certaines expériences dans le champ de force polaire de la dualité. Si ce déséquilibre n’a pas été corrigé, vous l’avez emporté avec vous dans le reste de votre vie. Vous avez intériorisé la déformation extérieure, vous l’avez faite vôtre. Un exemple : si un autoritaire ou une personne que vous teniez en haute estime vous a dit que vous étiez si inutile ou si pécheur que Dieu serait en colère contre vous pour toujours, vous aurez revêtu le vêtement de pénitence et il se peut que vous le portiez encore inconsciemment.

Comment pouvez-vous commencer à voir à travers l’auto-saboteur et à le libérer ? Par l’intermédiaire de votre Moi supérieur, vous pouvez commencer à équilibrer le fonctionnement polaire de votre propre personnalité. Vous avez besoin de l’équilibre des quatre éléments qui affectent votre personnalité : la terre, l’air, l’eau et le feu. Cela peut sembler beaucoup de travail, mais avec des exemples, cela devient plus facile. Je vais tout mettre sous la loupe et exagérer les pièges pour que tu puisses encore mieux les reconnaître. Ce n’est pas tout, mais j’espère que vous y verrez plus clair !

Si votre personnalité est trop marquée par l’élément terre, il se peut que vous ayez la main lourde. Vous rendez les choses beaucoup plus lourdes et dramatiques qu’elles ne le sont. Tu t’identifies (trop) à ta forme matérielle, mais tu vois rapidement toutes sortes de problèmes et de limitations terrestres qui n’existent pas d’un point de vue plus élevé. Parce que vous pesez lourdement les fardeaux de la vie, vous devenez frustré. La gravité vous attire vers des fréquences plus basses. Parce qu’il n’est pas agréable d’être dans cette lourdeur et que vous vous sentez de plus en plus oppressé, vous vous projetez facilement dans le monde extérieur. Vous tombez alors dans un rôle d’agresseur. Si vous refoulez tout, il peut en résulter des blocages, de la morosité, de la mélancolie, de l’impuissance et de l’apathie. Pour équilibrer tout cela, vous avez besoin d’air !

Si votre personnalité est trop marquée par l’élément air, c’est que vous vous êtes éloigné de votre base et que vous préférez flotter quelque part dans l’univers. Vous avez du mal à être dans votre corps et le monde des formes ne vous convient pas. Vous recherchez la sécurité dans un monde de rêve et aimez construire des châteaux d’air dans lesquels vous pouvez vous sentir parfaitement à l’aise ! Sur terre, par contre, vous vous laissez facilement bousculer et vous avez du mal à garder vos limites. Un emploi stable dans la société vous coûte énormément, car vous vous sentez beaucoup trop transparent, vulnérable et bancal pour le monde dur des formes. La volatilité et le flottement, la peur des relations, l’incapacité à s’engager dans quelque chose, l’absence de direction, le fait d’être souvent dans la tête et le sentiment d’être une victime (“Je n’ai jamais voulu naître !”) peuvent en être la conséquence. Pour équilibrer tout cela, il faut de la terre !

Si votre personnalité est trop marquée par l’élément eau, vous aimez vous identifier à votre côté sentimental. Vous préférez éviter les obstacles dans la vie, surtout les discussions. Par souci d’autoprotection, vous préférez vous laisser porter par les courants des autres, ce qui a pour conséquence que vous vous éloignez facilement de vous-même ou que vous vous accrochez à des balises extérieures à vous. Ce que vous voulez ou pensez est presque effrayant à ressentir, car supposons que quelqu’un d’autre ne soit pas d’accord ? Vous ne supportez pas la résistance, vous préférez la contourner. Vous avez tendance à trop donner, car en donnant vous espérez être vu et recevoir de l’amour ! Il peut en résulter de l’indécision, de la froideur, de l’épuisement, de l’émotionnel, de la persistance dans le chagrin et de la victimisation. Pour équilibrer tout cela, vous avez besoin de feu !

Si votre personnalité est trop marquée par l’élément feu, vous deviendrez rapidement colérique. Vous êtes facilement agacé par ce que vous pensez être un problème autour de vous. Vous êtes critique et aimez réagir extérieurement. Vous aimeriez améliorer tout et tout le monde et vous n’avez pas peur des discussions ou des disputes enflammées. Vous préférez vous battre plutôt que de fuir ! Vous cachez facilement votre insatisfaction intérieure et celle du monde derrière la colère et le ressentiment. Si vous ne l’exprimez pas, elle frappe à l’intérieur et vous risquez toutes sortes d’inflammations. Mais en réalité, derrière votre colère, il y a beaucoup de douleur et d’impuissance, et pour l’atteindre, vous avez besoin d’eau.

Parlez à vous-même à partir des forces polaires manquantes. Imaginez comment vous agiriez et comment vous vous sentiriez à l’extrême de l’autre pôle. Parfois, il faut aller jusqu’à l’autre pôle pour découvrir enfin son propre milieu doré ! Parce que le “trop d’un” suscite toujours en nous le désir de l’autre pôle. Si nous le voyons chez l’autre, nous pouvons soit en être agacés, soit le désirer ardemment et l’admirer pour cela. Mais il faut en être conscient : tout est aussi en vous, tout est accessible ! À partir de votre essence divine, tout peut s’équilibrer et vous serez émerveillé par votre moi !

English version : eraoflight.com

Traduit et partagé par la Presse Galactique

LA VIEILLESSE : UN TEMPS POUR L’ÉVEIL SPIRITUEL

Par Gerrit Gielen

“Qu’est-ce que tout le monde veut devenir, mais que personne ne veut être ?”

“Vieillir.

Dans notre société, le vieillissement est associé à des réalités effrayantes telles que la détérioration physique et mentale, la perte d’amis et d’êtres chers, l’isolement, le fait d’être laissé seul face à soi-même et le coût menaçant des soins de santé. Dans les médias, la vieillesse est considérée comme une chose indésirable. La question est de savoir comment faire face à l’inévitable. Comment faire pour arriver au terme de notre vie en toute confiance et en gardant le contact avec les autres ?

Chacun aborde le vieillissement à sa manière. Dans cet essai, je souhaite partager ma façon de voir les choses, car étant née en 1956, je suis aujourd’hui considérée comme une personne âgée, et je suis confrontée aux mêmes messages et réalités négatifs. Les idées sur le vieillissement telles qu’elles sont exprimées dans la société actuelle sont fondamentalement erronées et généralement négatives. Si nous pouvions nous défaire de ces idées usées, vieillir pourrait être un chemin enrichissant, joyeux et libérateur qui nous ramènerait à la lumière, à la vérité, à nous-mêmes.

Je peux paraître naïve, mais je crois que les années qu’il nous reste à vivre sur notre mère la terre peuvent être l’occasion de nous recentrer sur la source, sur la présence. La vieillesse n’est pas forcément synonyme d’une existence vide de sens et de joie. Demandez-vous pourquoi vous êtes si sûr que ce n’est pas le cas. Ne croyez pas tout ce que vous pensez. Sachez que la plupart des messages sur le vieillissement jouent sur nos peurs. Rejetez-les, car ils sont erronés et limitatifs.

Si vous êtes certain que la vieillesse est un processus de décomposition du corps et qu’il n’y a pas de vie après la mort, il n’y a pas d’espoir. Pourquoi ne pas envisager la possibilité qu’il y ait une vie après la mort, qu’il y ait toujours un espoir que nous continuions sans le corps. Si vous suspendez vos croyances, ne serait-ce que pour un essai, l’espoir naît. Qu’y a-t-il à perdre ? Les rouages de l’univers sont peut-être différents de ce que vous pensez. Regardez votre vie avec un esprit ouvert. Combien de choses magnifiques et inexplicables vous sont-elles arrivées au cours de votre vie ? Ne sommes-nous pas, sans parler de l’immensité de l’univers, des miracles ?

J’ai vu une interview d’un célèbre professeur de psychologie qui était dans la dernière phase de sa vie. Il est décédé il y a des années, mais je n’oublierai jamais ce qu’il a dit : “Pourquoi n’y a-t-il personne qui admette honnêtement que nous ne comprenons rien du tout ? Même les personnes qui sont des experts dans leur domaine et qui ont une abondance de connaissances reconnaissent le mystère et la merveille de la vie et admettent que notre compréhension de celle-ci est extrêmement limitée. Si nous cessons de nous fier autant à notre pensée et à notre raisonnement, nous pouvons remplir nos journées de joie et d’espoir.

Jetez un regard honnête sur votre vie. Regardez quelqu’un dans les yeux, voyez et sentez ce qu’il y a derrière, car vous y verrez la présence d’un miracle inexplicable. Dans l’incertitude, il y a de la place pour le mystère et l’espoir. Les moments les plus profonds de votre vie ne peuvent être décrits ou expliqués par des mots, car ce sont des mystères. En vieillissant, permettez à ce mystère d’entrer, invitez-le dans votre conscience. La vieillesse est censée être un processus spirituel profond qui consiste à lâcher prise et à permettre.

Lâcher prise

J’ai entendu un jour une femme âgée dire : “Tout diminue”. C’est pourquoi beaucoup d’entre nous ne se réjouissent pas de la vieillesse, car elle a raison, c’est une période de perte et d’amoindrissement. Nous déclinons physiquement et mentalement. Nos enfants sont occupés et nous ne les voyons pas aussi souvent. Nous comprenons de moins en moins le monde. Il est difficile de suivre tout ce qui se passe autour de nous. Notre jeunesse s’est éteinte et beaucoup de nos amis sont partis aussi. Il n’est pas étonnant que nous ne voulions pas que cela nous arrive. Paradoxalement, c’est justement parce que nous ne voulons pas que cela nous arrive et que nous ne pouvons pas l’accepter que nous nous y accrochons catégoriquement. C’est une tragédie, car s’accrocher à quoi que ce soit rend le vieillissement difficile. Lorsque nous résistons au changement, nous souffrons parce que nous sommes incapables de lâcher prise et de nous laisser porter par la vie, par la conscience. Si nous ne pouvons pas lâcher prise, nous nageons à contre-courant et, avec le temps, cet effort nous prive de nos forces. Il faut beaucoup d’énergie pour s’accrocher en désespoir de cause. Nous sommes littéralement “vieux” lorsque nous nous accrochons à des idées dont le temps est venu, tout en résistant à la nouveauté qui pourrait apporter une énergie jeune et renouvelée à notre vie.

Que signifie lâcher prise ? Tout est en constante évolution. Regardez le monde qui vous entoure et comparez ce que vous voyez aujourd’hui avec ce que vous voyiez lorsque vous étiez enfant. Il est évident que les choses ont beaucoup changé. Si tout change constamment, pourquoi nous accrochons-nous à ce qui, nous le savons, va disparaître ? Comment pouvons-nous ne pas lâcher prise et nous laisser aller ? C’est une caractéristique étrange de l’être humain que de s’accrocher aux choses, aux gens et aux idées pour la vie. Est-il possible de ne pas s’agripper et de ne pas s’accrocher, mais plutôt de dire oui à la vie et aux changements qu’elle apporte inévitablement ?

Notre esprit est rempli d’idées sur nous-mêmes, sur qui nous sommes, sur ce qui nous est arrivé dans le passé, sur la façon dont le monde devrait être. Observez ces pensées et ces idées ancrées dans le passé. Tout comme l’ancre d’un navire l’empêche de suivre les courants marins, ces formes de pensées sont une ancre intérieure et énergétique qui nous maintient connectés au passé et nous empêche d’aller de l’avant. Lorsque nous observons cela chez une personne vieillissante, nous disons qu’elle est coincée dans ses habitudes. En d’autres termes, elle est “vieille”.

Nos pensées nous ancrent dans le passé, dans la façon dont les choses étaient autrefois, dans le bon vieux temps, et vivre dans le passé est ce qui nous rend vraiment vieux. Lorsque nous sommes coincés et ancrés, c’est la fin de la croissance. Parfois, nous ne nous rendons pas compte que nous nous accrochons à des idées dépassées, épuisées, qui appartiennent à un monde du passé et non au monde du présent. Ces idées auxquelles nous nous accrochons si fort ne sont pas ce que nous sommes vraiment. Nous ne sommes pas nos pensées. Nous sommes des êtres intemporels de pure lumière.

Ceux qui s’accrochent au passé pour la vie se plaignent des jeunes qui ne répondent pas à leurs attentes. Ils voient des jeunes qui sont libres et décontractés, qui ne cherchent pas à se tuer à la tâche, mais à profiter de la vie. Ces jeunes ne se laissent pas cataloguer, mais au lieu d’être soutenus, ils sont vivement condamnés.

Dans ma jeunesse, dans les années soixante, lorsque de nombreux hommes avaient les cheveux longs, cela était interprété comme un signe que la civilisation touchait à sa fin. On s’écriait alors : “Les cheveux longs, la racaille qui n’aime pas le travail”. Selon eux, il était mal vu pour un homme de se laisser pousser une belle chevelure, d’embrasser son côté féminin et de jouir d’une vie librement choisie. Ce genre de jugement ne s’est pas produit uniquement dans les années soixante, mais tout au long de l’histoire de l’humanité. L’ancienne génération se plaignait toujours de la nouvelle le passé était meilleur que le présent, les jeunes manquaient de caractère et faisaient ce qu’ils voulaient, ils ne respectaient pas les règles. La grogne finit par s’éteindre, car la vie a toujours sa raison d’être. Le soleil se lève toujours à l’est. Nous interprétons le changement comme mauvais, négatif, inférieur, et ces jugements critiques ont été émis depuis la nuit des temps.

Les personnes qui condamnent les jeunes condamnent l’énergie de leur propre âme. L’âme veut grandir, s’étendre, être aventureuse et au lieu de cela, elle est bloquée dans sa trajectoire par des modes de pensée et de jugement usés. La vieillesse ne doit pas nécessairement s’associer à la vieillesse de la pensée. Parfois, nous voyons une personne âgée, mais nous pouvons sentir qu’elle est jeune d’esprit. C’est possible. Ces personnes âgées sont ouvertes, acceptent, sont curieuses et ne portent pas de jugement. Quel que soit l’âge d’une personne, c’est un signe certain de jeunesse.

Le premier pas vers le lâcher-prise commence par l’acceptation du doute, car si nous admettons que nous avons des doutes, nous reconnaissons notre ignorance. Une personne qui ne remet pas en question sa façon de penser suppose qu’elle sait tout. Socrate disait : “Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien”. C’est la première étape : admettre que nous ne savons pas grand-chose. Il est possible de laisser entrer le doute et de se rendre compte que notre vrai moi est différent de la personnalité que nous pensons être. Cependant, la plupart des gens ne pensent pas de cette manière.

Lâchez le temps pour faire l’expérience de votre moi éternel.
Lâchez l’espace pour embrasser l’unité avec l’univers.
Laissez tomber le non-soi pour être davantage vous-même.
Laissez tomber la peur pour embrasser l’amour.
Laissez tomber les idées reçues, vous êtes plus grand que la boîte.

Laissez tomber les idées limitatives et votre vie changera, vous êtes illimité et éternel.

Permettre
Le lâcher-prise devient plus facile lorsque nous réalisons que nous pouvons permettre à quelque chose de beau d’entrer dans notre conscience.

“Vous devenez vieux lorsque vous vous accrochez à quelque chose de passé. Vous ne permettez pas le nouveau, qui porte toujours en lui l’énergie rénovatrice du jeune la jeunesse”.

C’est une idée libératrice, car le nouveau porte toujours en lui une énergie rafraîchissante et jeune, et lorsque nous permettons à cette énergie d’entrer, c’est la clé de la vie éternelle.

Nous mourons pour renaître, mais il ne s’agit pas nécessairement d’une transition brutale. Tout comme le fœtus se développe dans l’utérus, un ange de lumière se développe dans l’être humain vieillissant. Cet ange porte la conscience plus loin dans son voyage cosmique et est capable de quitter le corps terrestre sans s’y accrocher. C’est l’ange du nouveau. Lorsque nous vieillissons, cet ange nous aide à nous faire pousser de nouvelles ailes et lorsque nous laissons entrer cet ange, nous devenons lui, et nous pouvons également laisser partir l’ancien.

Nous nous sommes (presque) complètement perdus dans nos systèmes de croyances et dans la peur de vivre dans ce monde qui met l’accent sur la performance, l’apparence, le succès et la victoire. Mais il y a maintenant quelque chose en nous qui perçoit et vit les choses différemment et qui ne veut pas vivre à l’ancienne. Lorsque vous nourrissez cet ange en vous, vous êtes lui et une nouvelle vie se révèle et vous montre sa puissance, sa lumière et sa plénitude. Lâchez le passé et laissez entrer l’ange. C’est ainsi que l’on vieillit.

Le lâcher-prise est plus facile et plus naturel lorsque nous réalisons ce que nous permettons à notre vrai moi d’émerger. En vieillissant, nous pouvons devenir qui nous sommes vraiment. Nous avons joué un rôle pendant si longtemps dans ce monde que nous pensons que nous sommes le rôle, et que le jeu de la vie est tout ce qu’il y a, mais en vieillissant, nous en venons à savoir que nous sommes plus que cela.

Vieillir, à son niveau le plus profond, n’est même pas une question de lâcher prise en soi, mais plutôt une question de volonté de recevoir et de restaurer la vérité de qui nous sommes. Il s’agit de croissance et non de décadence. Il s’agit d’une libération, d’une autorisation. Nous sommes libérés des contre-vérités, des chaînes du monde physique. Vieillir est un processus par lequel nous laissons derrière nous pour toujours les limites de la réalité physique, les limites de la société humaine, avec tous ses impératifs et ses peurs. C’est un processus par lequel nous permettons à notre réalité divine, à notre moi éternel, à notre liberté de s’exprimer. Pourquoi est-ce si difficile ? Parce que ce que nous sommes vraiment est en contradiction avec ce que nous pensons être. La Vérité est en contradiction avec ce que nous croyons.

L’être humain vieillissant est enceint de l’Ange qui émerge en lui. Mais beaucoup rejettent cet Ange, ne veulent pas l’être ; ils rejettent donc l’énergie nourricière et curative de l’Ange.

La clé pour faire face à la vieillesse est de comprendre que vous êtes enceinte, la clé pour faire face aux personnes âgées est de comprendre qu’elles sont enceintes.

Et ce qui est merveilleux, c’est que vous êtes enceinte de vous-même. Lentement, vous permettez à votre vrai moi de s’exprimer, lentement vous laissez tomber le rôle que vous avez joué dans cette vie. Vieillir n’est problématique que si vous ne l’acceptez pas. La décadence survient lorsque vous résistez à ce développement : lorsque vous résistez à l’ascension vers la lumière la lumière que vous êtes.

L’éveil
Qu’est-ce que la lumière ? Lorsque nous parlons de lumière, nous pensons à un phénomène extérieur comme le soleil ou une lampe que nous pouvons allumer. Mais qu’est-ce qui apporte la lumière ? L’unité apporte la lumière. Dès que le soleil se lève et que la nuit disparaît, tout est un dans la lumière. L’unité, c’est que tout est relié. Nous avons le sentiment de faire partie du monde. La lumière nous relie et bannit la peur. Le monde des cubicules, des frontières et des luttes nous semble désormais irréel. La lumière est un état intemporel. Si vous voyagez sur un faisceau lumineux, à la vitesse de la lumière, le temps et l’espace disparaissent. Tout se fond dans l’éternel maintenant. Nous connaissons la lumière parce qu’elle est amour. L’amour relie, il transcende le temps et l’espace. L’amour nous ramène à la source, et dans l’amour nous devenons la source.

Vieillir, c’est entendre l’appel de la source. “Revenez à moi, quittez le monde de la séparation, de la peur, revenez à moi. Tu es ici chez toi. Tu es la source. Tu es l’univers. Tu es l’amour”.

Permettez-le. Dites-lui oui. Devenez qui vous êtes.
Le temps de l’éveil est arrivé.

Acceptez l’inexplicable. Lâchez prise et sachez.

Acceptez le miracle.
Vous êtes le miracle.

English version : jeshua.net

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