Jeudi 5 janvier 2017,
Tiens, j’ai ronflé cette nuit, dixit notre voisine de chambre. Ma voisine de chambrée n’en sait rien car elle met des bouchons d’oreilles ! Ça doit être à cause de l’avion, je suis sûre…^^
Plus sérieusement… Ce matin, première sortie en mer sur le bateau nolisé pour notre groupe. L’objectif est l’initiation à la lecture vibratoire par le contact avec les baleines, les dauphins…
Lever 5 h, cette fois-ci le bon 5 h ! ^^ Un petit café chaud et hop c’est le départ avec Mario dans le van à 5 h 30. Nous avons deux bonnes heures de route pour arriver au port. Deux heures de route dans une nuit noire d’encre, avec juste un arrêt pipi dans un centre d’achats à mi-parcours. Le petit déjeuner est pris dans le véhicule pendant que Mario boit, pour se tenir réveillé, un café parfumé à la cannelle qui embaume tout l’habitacle, répandant une délicieuse odeur !
Tout d’un coup le jour se lève et nous voyons le Pacifique droit devant nous, c’est vraiment magnifique, grandiose, époustouflant ! Mario nous pose devant l’embarcadère ; après l’arrêt pipi de rigueur, nous descendons quelques marches et posons nos pieds sur le bateau. Toutes les chaussures et les sacs à dos sont mis dans des grandes boîtes en plastique, pour les protéger de l’eau. Bien sûr avant de ranger les sacs, opération crème solaire : les bras, les jambes, le dos et le visage, enfin toute la peau que le maillot de bain ne couvre pas ! Au fur et à mesure que les membres de la troupe sont prêts, le passage à l’avant du bateau s’effectue par le côté droit, le côté gauche étant réservé au passage exclusif et régulier de Horst, sec ou mouillé !

Passer à l’avant du bateau demande une gymnastique différente de celle qui était nécessaire pour monter sur le zodiac du capitaine Renaud. Le mode d’emploi est le suivant : monter 3 marches sur l’échelle, faire un pas sur la droite, s’accrocher aux poignées en bois sur le côté du bateau et se déplacer à petits pas sur le rebord en changeant à chaque fois de poignée, jusqu’à l’avant ; le bateau en marche bien évidemment, trop simple autrement !

L’équipage compte 4 membres : Mickaël, Chris, une magnifique sirène qui s’appelle Jasmine et le chien, Horst, le border Collie qui prend un poste de vigie à l’avant du bateau, dès qu’il sent des dauphins ou des baleines, prêt à sauter ensuite pour aller nager avec eux.


Sortis du port par le petit chenal, nous voilà partis pour notre 1er safari baleines/dauphins et nos premières mesures vibratoires. À quelques encablures nous sommes accueillis par un nombre incroyable de dauphins qui nagent par paires ou trio, qui sautent, font des vrilles et nous accueillent, ravis de notre présence, comme nous le confirme Jésabelle par canalisation. Il y en a partout : sous le bateau, devant, derrière, sur les côtés ; l’air rejeté par les évents fait un peu le même bruit qu’un chien qui éternue. C’est un ballet très joyeux dans une eau bleue cristalline. Dommage qu’il y ait autant d’avions qui passent…
Le bateau repart, rendez-vous avec une baleine et son baleineau. Jésabelle nous indique qu’il s’agit d’un « juvénile » qui fait avec nous, sa première mission ! Tout heureux, il nous envoie de puissantes vibrations de renaissance. L’énergie des baleines et baleineaux est complètement différente de celle des dauphins : les dauphins sont très joyeux, l’énergie est plus douce et pétillante !
Nous avons ensuite un rendez-vous avec deux baleines à bosses et, cerise sur le gâteau, le capitaine nous offre de mettre à l’eau un hydrophone, qui nous permet d’entendre, en direct live, le chant des baleines (les mâles), ainsi que les conversations des dauphins. Un vrai grand moment d’émotions !
Il est temps à présent de revenir au port, 4 h ça passe très vite, 2 heures pour aller, 2 heures pour revenir. Sur le trajet retour, le capitaine nous propose de nager avec les dauphins. Le groupe se précipite à l’arrière pour mettre palmes et tubas, sauf moi…
En bon taureau que je suis, l’eau n’est pas mon élément de prédilection. J’ai la pétoche, plus précisément de la profondeur. Z’avez déjà vu une enclume nager, vous ? Donc il est hors de question de sauter du bateau en pleine mer, même pour nager avec les dauphins ! Surtout à froid, comme ça, le premier jour… alors que j’ai loupé le passage préalable dans le bassin d’eau chauffée par le volcan ! Je reste donc sur le pont à regarder le groupe et le chien s’ébattre joyeusement avec les dauphins. Prochaine sortie en mer, peut-être que… avec une frite et quelqu’un près de moi…

Le retour au port se fait dans la joie de ce moment de communion avec les dauphins. Retour au van pour prendre le déjeuner et retour au centre ou nous attend une petite collation faite de boissons chaudes ou froides, de fruits et de fabuleux fromages : chèvre, cheddar, gruyère.
Une bonne douche et une petite sieste en attendant l’heure du dîner : entre 18 h et 19 h 30 en fonction de nos activités. La présentation du menu du jour est assurée par Karen et son fils à qui Jésabelle fait profiter de 30 secondes de notre connexion du jour ; ce sera le rituel chaque soir.

Après le repas, regroupement dans la salle de méditation pour un travail de guérison avec canalisation à la clé. 20 h 30 tout le monde au lit, demain lever 7 h car ce sera une journée plus douce, une journée de contact avec la nature.
6 h 00 : un dernier petit plouf dans le golfe pour les plus courageux, un dernier cercle avant un petit déjeuner succinct et… c’est l’heure de défaire les lits, de faire les bagages et de regrouper le tout à l’entrée du motel ! Nous devons être à l’aéroport de Sept-Îles pour 15 h, il faut 1 h 30 pour s’y rendre, nous prendrons donc un gros brunch à partir de 11 h 00 !
Un dernier travail, une dernière activation et pffftttt… Jésabelle et mon petit moussaillon s’évanouissent, disparaissent, avant même que nous ayons eu le temps d’ouvrir les yeux. Les adieux sont toujours difficiles, mais pour certains plus que pour d’autres ! Alors bye-bye, Mesdames, au plaisir de vous revoir… tantôt !
Nous reprenons tous ensemble notre petit avion à hélices de Canada Express (le Bombardier) pour 2 h de vol en direction de Montréal Trudeau.
Chacun consulte son billet de retour pour l’enregistrement des bagages et nous constatons que nous quittons le Canada, deux par deux, à des horaires et avec des compagnies différentes… Le hasard fait bien les choses, n’est-ce pas ! ^^
Au Québec, onze nations autochtones cohabitent avec la nation québécoise.


Pour nous
accueillir : Ikuta (le thé du Labrador) et Banique (le pain traditionnel innu), confitures de chicoutais (plaquebière ou ronce petit-murier), de bleuet (myrtilles) et de framboises.



Nous pouvons admirer l’authenticité et le travail habile des artisans qui confectionnent les créations de la boutique.

Après un travail au salon et les quelques achats effectués dans la boutique, nous partons faire une méditation dans le grand tipi.





Après nos rencontres, presque habituelle, mais toujours nouvelles avec les baleines, nous allons chercher un endroit pour notre repas du jour.

Pfff… Nuit de pleine lune, je me suis réveillée à 3 h, mais comme je m’étais couchée à 23 h après l’odyssée de Pi, je n’ai pas beaucoup dormi.
Au cours du déjeuner le ciel s’est dégagé. Après confirmation du beau temps par le capitaine, nous partons pour une après-midi en mer. Sortie différente des autres sorties, d’abord parce que nous avons Annie, notre cuisinière avec nous et aussi parce qu’il y a une nouvelle surprise à la clé.
Nous déjeunons au motel ; le beau temps se lève et nous partons tous sur la plage pour faire un travail de groupe très particulier, une co-création vibratoire, (avec des éléments physiques trouvés sur la plage), sur les mémoires de guerres de la France et leurs lots de souffrances. Nous disposons de la fin d’après-midi pour marcher et finir ce que nous avons commencé le matin.
Aujourd’hui, 7 h -1/4 nous partons pour l’île d’Anticosti, mais cette fois-ci, pour apponter à Port-Menier et non plus sur la côte sauvage. Calfeutrés au maximum, nous faisons la traversée dans la brume (enfin, le brouillard ! ^^) et dans le froid, le vrai grand froid à cette heure matinale ! Mais bon, en cadeau, nous avons l’honneur et le privilège de prendre le petit déjeuner au milieu du golfe du Saint-Laurent (ça le fait ça n’est-ce pas ! Allez, une croix dans la case « ça s’est fait » ! ^^). Mais oui, notre fabuleux capitaine nous a sorti de la brume et nous a trouvé un endroit de mer d’huile, au soleil, le temps du petit déjeuner. Le calme et le silence sont encore plus impressionnant et fabuleux ! Puis nous avons repris notre route, il nous faut bien deux heures pour aller de Rivière au Tonnerre à Anticosti !
En arrivant, waoow la douche énergétique ! Je peux clairement distinguer les particules adamantines qui descendent… je suis totalement dopée, ébahie et émerveillée, comme Alice ! ^^
Et puis et surtout, alors que nous arrivons au port, notre capitaine nous explique que nous voyons là, sur le côté de la route, tout le matériel de Pétrolia qui attend d’être embarqué pour retourner à l’envoyeur ! ^^ Le gouvernement canadien n’autorise pas la fracturation de l’île d’Anticosti et ils ne creuseront donc pas pour chercher du pétrole ! C’est gagné !
Sitôt montés dans le minibus de Renaud, nous allons « à la toilette » chez lui. Mais oui, notre capitaine nous ouvre sa maison ! Nous restons en silence et les cerfs viennent vers nous tout tranquillement… Quel beau moment de paix et de communion ! Vidéo privée !
Premier travail sur l’île : travail sur les mémoires de souffrance (pouvoir absolu, corruption, …) présentes sur le site du château Menier (la villa du chocolatier Henry Menier, incendiée le 3 octobre 1953).
Le travail effectué, nous reprenons le minibus pour nous rendre à la pointe la plus à l’ouest de l’ile pour y déjeuner et c’est là que nous croisons Annie, notre cuisinière près de la Calou, le navire échoué en 1982. (Anticosti a toujours été considérée comme une île de naufrage à cause des courants importants). Nous avons déjeuné tranquillement face à la mer et en compagnie des cerfs.
En guise de dessert, nous sommes allés faire un contact avec les élémentaux de la nature : nous avons contacté chacun l’esprit d’un arbre et les fées… Merveilleux moment de communion !
Aujourd’hui, sortie en mer, chouette, je suis devenue un peu accro à la haute mer en zodiac^^ Toujours de merveilleux rendez-vous avec les peuple de la mer et l’île Quarry comme objectif.
les tourbières y ont été aménagés. Les parcours sont balisés, fléchés et le garde veille !
Ce parcours de mesure vibratoire nous amène dans une baie, où se trouvent de magnifiques monolithes. Nous prenons notre repas entre un rayon de soleil et une pluie fine. Nous procédons ensuite, individuellement, à des connexions avec ces différents monolithes qui sont extrêmement puissants vibratoirement.
Enfin, nous passons à tour de rôle, accompagnée par Jésabelle sous une porte et déclarons solennellement notre engagement à servir l’Humanité… Moment vibratoire d’une grande intensité !

Ce matin il fait gris, le ciel est couvert et au bout d’un moment il pleut, donc pas de sortie en bord de mer pour moi !
Ce matin (14 août 2016), nous sommes partis pour l’île d’Anticosti à 40 kilomètres de Rivière au Tonnerre. Sur le trajet aller, nous avons fait des haltes, des pauses ; nous avions rendez-vous avec des baleines à bosses : une mère et son baleineau, plus d’autres baleines. Elles étaient à 3 mètres du bateau… Fa-bu-leux ! fan-tas-tique ! im-pres-sion-nant ! ces dos noirs tellement souples, ces queues gigantesques et ces souffles puissants, qui s’entendent de très loin !
Elles nous ont envoyé, en plus des souffles d’amour, tout un tas de codes d’activation. C’est une fois qu’elles sont en plongée, c’est-à-dire après que l’on ait vu la queue sortir de l’eau que les vibrations sont les plus intenses. Je ne vous dis pas dans quel état j’étais… être une hyper-sensible, c’est souvent la cata et difficile à gérer ! ^^ Vous pouvez, vous aussi, ressentir ces merveilleuses vibrations, sur les vidéos de Jésabelle.
Nous avons finalement accosté sur l’île d’Anticosti, comme les contrebandiers autrefois, par un coin sauvage de l’île, sur un petit bateau à rames (c’est le capitaine Renaud qui ramait, pas nous heureusement !). En ce qui me concerne, toujours ni vraiment à l’aise, ni vraiment gracieuse, pour monter et descendre de ces bateaux, j’ai même réussi à mettre un pied dans l’eau en loupant une pierre ! ^^ Heureusement que j’avais bien imperméabilisé mes chaussures avant de partir.
ersonnes qui avaient besoin réveiller des mémoires Atlantes nécessaires pour activer certains cristaux. Nous avons pris notre repas sur cette côte et nous avions oublié les couverts ce sont donc les céleris, les concombres et les carottes qui ont servi de… voyons… de pelle ! ^^ Après une canalisation personnelle pour chaque participant et la joie d’apercevoir un cerf à l’orée de la forêt, nous avons repris la mer.
Et là, nouveau cadeau, nouveau rendez-vous exceptionnel, avec quatre baleines noires (rares et en voie de disparition) à 2 mètres du bateau ! Waoow, c’est… indescriptible, fabuleux, fantastique, inoubliable !